JO 2022 : Almaty s’engage à fond dans la dernière semaine

Malgré l’expérience de Pékin (Chine), la ville d’Almaty (Kazakhstan) veut démontrer qu’elle est en mesure de pouvoir organiser avec brio les Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver en 2022.

Quelques jours avant l’élection de la Ville Hôte, le 31 juillet prochain, Almaty 2022 s’apprête donc à débarquer à Kuala Lumpur (Malaisie) avec détermination et motivation et ce, jusqu’aux derniers instants avant le début du scrutin.

La candidature du Kazakhstan entend ainsi marteler le message qui fait sa force et qui lui a permis de revenir dans la course au moment où Pékin semblait intouchable après le retrait d’Oslo (Norvège) de la course olympique.

Vue d'Almaty et de ses montagnes enneigées (Crédits - Almaty 2022)
Vue d’Almaty et de ses montagnes enneigées (Crédits – Almaty 2022)

Ce message n’est autre que le suivant : Almaty a l’opportunité d’accueillir les Jeux d’hiver les plus compacts de ces trente dernières années, avec l’ensemble des sites dans un rayon de 30 kilomètres autour de la Cité Olympique.

Parmi ces sites, 70% des installations nécessaires à la tenue des JO d’hiver sont déjà opérationnelles. D’ici deux ans, ce chiffre grimpera même à 80%, en raison de l’organisation des Universiades d’hiver 2017. Mais surtout, Almaty dispose d’un atout indéniable en comparaison de Pékin : la proximité immédiate de montagnes enneigées et la possibilité d’organiser certaines épreuves de neige – comme le saut à ski – en plein cœur de la ville.

Cet élément est véritablement un point clé du dispositif d’Almaty 2022.

En effet, à l’inverse de Pékin, Almaty possède des montagnes proches alors que Pékin doit compter sur la mobilisation de Zhangjiakou et Yanqing aujourd’hui distantes de 4 à 5h de route. Outre cette proximité, Almaty n’aurait peut-être pas à avoir recours à la création de neige artificielle, tandis que Pékin prévoit d’ores et déjà l’utilisation de réservoirs de grande capacité près de la zone de Yanqing.

Aujourd’hui, Almaty a donc la possibilité de marquer l’Histoire de son empreinte et d’inscrire son nom au Panthéon des Villes Organisatrices des Jeux.

La bataille sera rude d’ici au 31 juillet et le scrutin s’annonce particulièrement serré entre une ville qui a su marquer des points au fil des mois – Almaty – et une autre qui a davantage misé sur ses capacités reconnues – Pékin.

Pour Andrey Kryukov, vice-Président du Comité de Candidature d’Almaty 2022, « notre plan repose sur des Jeux abordables et durables basés sur de vrais lieux, avec de la vraie neige et une ambiance réelle de sports d’hiver.

Almaty peut prouver qu’une nation n’a pas besoin d’être une superpuissance ou de dépenser des dizaines de milliards de dollars pour organiser les Jeux d’hiver.

Conformément aux objectifs de l’Agenda Olympique 2020, Almaty 2022 entend utiliser les ressources existantes dont la ville dispose. Plutôt que de changer notre ville pour organiser les Jeux, nous voulons adapter les Jeux pour répondre aux besoins de notre ville.

Ceci est un changement réel pour les Jeux d’hiver et c’est exactement ce que nous disons au travers de notre slogan ‘Keeping it Real’ (Soyons vrais) ».

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