JO 2024 : Face à l’incertitude hongroise, Los Angeles et Paris poursuivent leur campagne respective

Si Budapest (Hongrie) pourrait quitter la course à l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d’été dès cette semaine – peut-être mercredi 22 février – les deux autres Villes Candidates ont décidé d’aller de l’avant.

Quelques semaines avant les visites de la Commission d’évaluation du Comité International Olympique (CIO), Los Angeles (États-Unis) et Paris (France) poursuivent ainsi leurs efforts, avec notamment la phase de promotion internationale rendue possible depuis le 03 février.

Larry Probst, Président du Comité Olympique des Etats-Unis (USOC) et membre du CIO, en compagnie de Casey Wasserman, Président de la candidature américaine (Crédits - LA 2024)

Larry Probst, Président du Comité Olympique des États-Unis (USOC) et membre du CIO, en compagnie de Casey Wasserman, Président de la candidature américaine, après leur arrivée au Japon (Crédits – LA 2024)

Le Comité de Candidature de Los Angeles 2024 est d’ailleurs représenté au Japon pour assister aux Jeux Asiatiques d’hiver qui se sont ouverts hier à Sapporo.

La ville – qui ambitionne d’être candidate à l’organisation des Jeux d’hiver de 2026 – est en effet hôte de l’événement du 19 au 26 février et accueille à cette occasion 29 Comités Nationaux Olympiques d’Asie. Mais au-delà de la compétition, l’intérêt pour l’édition 2017 des Jeux Asiatiques réside surtout dans l’invitation adressée à l’Australie et à la Nouvelle-Zélande.

Casey Wasserman, Président de LA 2024 a tenu à saluer cette ouverture.

« La Cérémonie d’ouverture a été fantastique ; il est toujours agréable de voir autant d’athlètes issus d’une telle diversité de nations se réunir pour célébrer le sport.

C’était en plus très spécial de voir des athlètes d’Asie et d’Océanie marcher ensemble dans la solidarité.

C’est précisément cette inclusion et cette unité que nous célébrons à Los Angeles et dans le Sud de la Californie et que nous souhaitons promouvoir si nous avons l’honneur d’accueillir les Jeux de 2024″ a notamment affirmé le leader de la candidature américaine accompagné de Larry Probst, Président du Comité Olympique des États-Unis (USOC).

Cette déclaration autour des notions d’ouverture, de solidarité, d’inclusion et d’unité n’est pas anodine et se veut sans doute un message porté à l’attention des membres du CIO.

Ces derniers devraient être massivement présents au Japon et Los Angeles 2024 compte bien être à la manœuvre pour tenter de déminer un terrain rendu difficile par la politique migratoire du Président Donald Trump.

Signe supplémentaire de cette volonté de s’affranchir de la politique du nouveau patron de la Maison Blanche, Los Angeles 2024 entend profiter des Jeux Asiatiques d’hiver pour développer sa communication à l’égard des Comités Nationaux Olympiques.

Dans l’optique des JO 2024, le Comité de Candidature a ainsi pour ambition de mettre en place une enveloppe budgétaire afin de permettre la meilleure préparation possible des CNO et surtout, la venue éventuelle de ces derniers dans les installations d’entraînement présentes aux États-Unis et plus particulièrement, dans l’État de Californie.

Tony Estanguet, coprésident de Paris 2024, et Tegla Loroupe, Ambassadrice des Nations Unies pour la Paix, lors de la Cérémonie des Laureus World Sports Awards (Crédits - Peace and Sport)

Tony Estanguet, coprésident de Paris 2024, et Tegla Loroupe, Ambassadrice des Nations Unies pour la Paix, lors de la Cérémonie 2017 des Laureus World Sports Awards (Crédits – Peace and Sport)

Du côté de Paris 2024, la semaine a été marquée par la visite en Chine du Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, Patrick Kanner.

Ce dernier a notamment participé à la soirée France-Chine organisée à l’ambassade de France à Pékin, au côté de Jean-Philippe Gatien, Directeur des Sports du Comité de Candidature de Paris 2024.

Plus près de l’Hexagone, la candidature était aussi représentée à Monaco avec la présence de son coprésident, et également membre du CIO, Tony Estanguet, à la Cérémonie des Laureus World Sports Awards 2017.

L’événement a récompensé plusieurs grands noms du sport mondial qui se sont illustrés au cours de l’année écoulée.

La gymnaste de talent, Simone Biles, a ainsi reçu l’Award de la meilleure sportive de l’année, tandis que l’athlète Usain Bolt s’est vu remettre le trophée de sportif de l’année. Le géant de la natation, Michael Phelps, n’a pas été oublié dans ce palmarès qui a aussi récompensé l’équipe des réfugiés olympiques.

Le retraité des bassins a reçu le prix du retour de l’année grâce à son come-back réussi lors des Jeux d’été de Rio 2016.

Mais Michael Phelps a aussi fait parler de lui par sa présence à Paris.

(Crédits - Capture d'écran de la page Instagram de Michael Phelps / Sport & Société)

(Crédits – Capture d’écran de la page Instagram de Michael Phelps / Sport & Société)

Bien que fervent soutien de la candidature de Los Angeles 2024 – il est d’ailleurs membre de la Commission Consultative des Athlètes de la candidature américaine – Michael Phelps n’a pas hésité à poster plusieurs clichés de son escapade parisienne en compagnie de son épouse, Nicole ; devant la Tour Eiffel et la cathédrale Notre-Dame.

Ce dimanche, la légende de la natation a également mentionné sa présence à la piscine Molitor, profondément rénovée il y a quelques années.

Michael Phelps a ainsi nagé quelques longueurs au sein de ce monument du XVIème arrondissement de la capitale, situé non loin du Parc des Princes, du Stade Jean Bouin et du complexe tennistique de Roland Garros, trois sites majeurs inscrits dans le projet de Paris 2024.

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JO 2024 : Budapest pourrait retirer sa candidature dès la semaine prochaine

Et si la Ville de Budapest renonçait à l’organisation d’un référendum concernant sa candidature olympique et paralympique ?

L’option semble en tous cas sur la table après les échanges tenus en fin de semaine entre le Maire de la capitale hongroise et le Premier Ministre.

Istvan Tarlós a en effet engagé des discutions avec les autorités gouvernementales et devrait à nouveau les consulter en début de semaine prochaine. Le Gouvernement devrait ensuite se réunir, tout comme le Conseil Municipal qui pourrait dès lors être amené à se prononcer sur un éventuel retrait de la candidature de Budapest.

Visuel du Stade Olympique (Crédits - Budapest 2024 / Brick Visual)

Visuel du Stade Olympique (Crédits – Budapest 2024 / Brick Visual)

Bien que le projet de Budapest 2024 ait été au cœur de la campagne pour l’organisation d’un référendum, cette dernière a aussi suscité la mobilisation des opposants au Premier Ministre de la Hongrie.

Si un retrait devait intervenir mercredi 22 février, cela permettrait aux autorités locales d’éviter la tenue d’une consultation populaire plus que périlleuse, mais surtout, cela permettrait au Gouvernement de Viktor Orbán de contourner un probable fiasco à quelques mois des élections législatives de 2018.

Quoiqu’il en soit, la perspective d’un retrait semble aujourd’hui quasi-inéluctable, ce qui conduirait le Comité International Olympique (CIO) à devoir choisir – le 13 septembre prochain – entre deux Villes Candidates (Paris et Los Angeles).

Le Comité de Candidature a d’ailleurs annoncé ce samedi la suspension des contrats et ce, après plusieurs jours de flottement au cours desquels aucune initiative promotionnelle n’a été lancée sur Internet ou sur le terrain alors même que les Villes Candidates ont la possibilité de défendre leur projet respectif à l’échelle internationale depuis le 03 février.

« Au cours des dernières semaines, le projet de candidature est devenu un débat national.

L’unité politique en soutien à la candidature olympique hongroise s’est brisée. Si cette unité n’est pas rétablie dans un court laps de temps, Budapest n’aura aucune chance de battre deux des plus grandes villes que sont Paris et Los Angeles.

Jusqu’à ce que cette unité soit restaurée derrière la candidature de Budapest 2024, nous prenons la décision de suspendre les contrats, de ne pas émettre de nouvelles commandes et de ne pas utiliser le budget qu’il nous reste » a ainsi fait savoir la candidature hongroise dans un communiqué.

Pour le CIO, un nouvel abandon d’une Ville Candidate sonnerait comme un indéniable échec de sa stratégie de renouveau portée par l’Agenda 2020.

Avec seulement deux candidatures en lice pour les Jeux Olympiques d’été, l’institution de Lausanne (Suisse) se retrouverait confrontée à une crise sans précédent depuis les années 1980 lorsque Los Angeles fut seule en course pour l’accueil des Jeux de 1984 et lorsque deux villes furent sur les rangs pour les Jeux de 1988, Séoul (Corée du Sud) finalement élue, et Nagoya (Japon).

Pour les Jeux d’hiver, une telle situation s’était présentée il y a seulement deux ans, au moment où Almaty (Kazakhstan) et Pékin (Chine) s’étaient retrouvées dans un duel inattendue après les retraits des Grisons (Suisse), de Cracovie (Pologne), de Munich (Allemagne), d’Oslo (Norvège), de Stockholm (Suède) et de Lviv (Ukraine).

Balázs Fürjes, Président du Comité de Candidature (Crédits - Budapest 2024)

Balázs Fürjes, Président du Comité de Candidature (Crédits – Budapest 2024)

Budapest comptait s’inspirer de Villes Hôtes passées pour concevoir un nouveau modèle olympique, loin des extravagances de certaines éditions récentes.

Dans une interview exclusive accordée à « Sport & Société » en octobre 2016, le Président du Comité de Candidature avait d’ailleurs précisé cette ambition.

« Les Jeux Olympiques de Budapest seront l’occasion pour le Mouvement Olympique de se réengager avec des villes de taille moyenne, et de créer des opportunités à travers le monde.

Anvers, Amsterdam, Barcelone, Stockholm et Helsinki – villes semblables à Budapest – ont toutes accueilli les Jeux Olympiques avec un énorme succès.

Le plan de Budapest 2024 réintroduit ce modèle rafraîchissant de compacité, de Jeux intimes et intégrés dans la ville, et permettant l’accélération des projets existants.

Accueillir les Jeux Olympiques à Budapest permettra de restaurer l’héritage de ces Villes Olympiques moyennes » avait notamment affirmé Balázs Fürjes.

Cette ambition avait par la suite été mentionnée devant l’Assemblée Générale des Comités Nationaux Olympiques (ANOC) réunie mi-novembre à Doha (Qatar).

La candidature de Budapest 2024 avait alors martelé un message clair : Budapest est la bonne ville, au bon moment.

JO 2024 : Interview pour « Radio Canada » concernant la perspective d’un référendum à Budapest

Tandis que la candidature de Budapest 2024 se retrouve de plus en plus fragilisée dans l’optique d’un référendum, « Radio Canada » a proposé hier soir un reportage sur cette perspective et plus largement, sur le devenir du modèle des Jeux Olympiques.

Ici Radio Canada

Interviewé par le journaliste Robert Frosi dans le cadre de l’émission « L’heure du monde », je vous propose de retrouver mon témoignage (entre 40:15 et 43:30 sur le lecteur).

– Un mouvement de jeunes opposants aux Jeux – le groupe « Momentum » – avait lancé une pétition pour la tenue d’un référendum sur cette candidature. Pour aller de l’avant, ce référendum a recueilli suffisamment de signatures pour qu’effectivement, on y aille.

J’en ai parlé avec Kévin Bernardi qui est l’auteur d’un Rapport sur les Impacts et l’Héritage des Jeux Olympiques, et qui m’a expliqué que les chances que ce référendum soit victorieux en Hongrie sont réelles.

En règle générale, sur des référendums relatifs à des questions olympiques, les partisans du retrait d’une candidature sont plus nombreux à se mobiliser que les partisans de la candidature en elle-même.

On l’a vu par exemple à Hambourg pour la candidature allemande pour 2024, on l’a aussi vu au cours des dernières années dans les Grisons pour la Suisse, on l’a vu également à Cracovie pour les JO 2022, etc… A chaque fois, on a des retraits de candidatures.

– Advenant le retrait de Budapest, il ne resterait plus que deux villes en lice pour les Jeux de 2024. Est-ce l’avenir des Jeux Olympiques qui est en train de se jouer en ce moment.

Il reste Paris et Los Angeles, deux candidates dans la tourmente – Paris qui se démène en ce moment avec un mini-scandale autour de leur slogan, et Los Angeles qui avec l’arrivée de Donald Trump à la présidence a du plomb dans l’aile à cause des politiques restrictives de libre circulation – et pour Kévin Bernardi, il faut absolument que le message du Comité International Olympique (CIO) de redonner une dimension humaine aux JO passe, sinon, ça pourrait être effectivement la fin.

C’est vraiment une mission que devra mettre en œuvre le CIO pour arriver justement à avoir une communication suffisamment efficace pour à la fois convaincre l’opinion publique et à la fois, les villes potentiellement candidates et ce, pour éviter un désamour qui conduirait in fine à ne plus avoir de Villes Candidates.

JO 2024 : A Budapest, « Momentum Mozgalom » annonce avoir collecté plus de 266 000 signatures

Ce vendredi marque la fin officielle de la collecte de signatures par les partisans d’un référendum portant sur la candidature olympique et paralympique de Budapest (Hongrie).

Depuis un mois, le mouvement « Momentum Mozgalom » et ses alliés ont sillonné la capitale hongroise afin de recueillir un minimum de 138 000 signatures. Ce chiffre – représentant 10% des électeurs inscrits – devait être atteint dans un délai strict afin de contraindre les autorités locales à organiser un référendum.

Aujourd’hui, le mouvement politique – qui a pu compter sur la mobilisation de 1 800 militants sur le terrain – a annoncé avoir collecté pas moins de 266 151 signatures.

(Crédits - Momentum Mozgalom)

(Crédits – Momentum Mozgalom)

Bien entendu, la Commission électorale de Budapest va désormais étudier chacune des signatures collectées pour en vérifier l’authenticité et la validité. D’ici 45 jours au plus tard, ladite Commission dévoilera le résultat de ses vérifications.

Si le nombre requis de 138 000 signatures et bel et bien atteint, les autorités n’auront d’autre choix que de procéder à la consultation des citoyens de Budapest.

D’après une enquête réalisée à la fin du mois de janvier, 62% des sondés ont mentionné leur opposition au projet pour les JO 2024, contre seulement 31% qui ont apporté un appui à la candidature.

Mais le plus inquiétant pour le Comité de Candidature de Budapest 2024 reste que 79% des citoyens de Budapest sont favorables à un référendum et que 86% des sondés sont prêts à se rendre aux urnes dans le cas où une telle consultation viendrait à être mise en œuvre par les autorités municipales.

Au-delà de la seule candidature, les citoyens de Budapest seraient par ailleurs susceptibles d’exprimer une franche opposition à l’action politique actuellement menée par le Premier Ministre, Viktor Orban.

Une personnalité décriée dans et en dehors des frontières hongroises, mais surtout une personnalité de premier plan pour la candidature de Budapest 2024.

JO 2024 : La situation se complique du côté de Budapest

A deux jours de la fin de la collecte des signatures pour l’organisation d’un référendum, les opposants à la candidature de Budapest 2024 ont le vent en poupe.

Selon toute vraisemblance, le nombre de signatures exigé devrait être atteint d’ici le 17 février, ce qui conduirait les autorités locales à mettre en place une consultation populaire qui interviendrait durant le printemps.

Pour Budapest, l'arrivée du marathon aurait lieu sur la Place des Héros (Crédits - Budapest 2024)

Pour Budapest, l’arrivée du marathon aurait lieu sur la Place des Héros (Crédits – Budapest 2024)

D’ici-là, les enquêtes sondagières font état d’une réelle défiance à l’égard de la candidature olympique et paralympique de la capitale hongroise. Un premier sondage avait d’ailleurs conforté les partisans d’un référendum les 28 et 29 janvier. Un second sondage est venu par la suite confirmer la tendance.

Réalisé entre le 25 et le 31 janvier, ce sondage mené auprès de 1 000 personnes révèle des chiffres encore plus inquiétants pour le Comité de Candidature de Budapest 2024.

Ainsi, à l’échelle de la Hongrie, 45% des sondés se déclarent favorables à la candidature de Budapest, alors que 51% y sont opposés.

Dans le même temps, à l’échelle de la capitale, 62% des sondés affirment être opposés au projet pour les JO 2024, tandis que 31% seulement se prononcent en faveur de la candidature actuellement en compétition face à Los Angeles (États-Unis) et Paris (France).

D’autres données viennent par ailleurs renforcer les arguments des partisans à un référendum.

De fait, 74% des Hongrois se prononcent en faveur d’une telle consultation et 79% des citoyens de Budapest sont d’un avis similaire.

Mais surtout, 86% des sondés dans la capitale affirment être prêts à se rendre aux urnes si un référendum venait à être organisé dans les prochaines semaines.

Tokyo 2020 : Un panel de personnalités pour superviser la sélection des mascottes

A l’instar du processus mis en place en 2015 pour sélectionner les emblèmes des Jeux Olympiques et Paralympiques d’été de 2020, le Comité d’Organisation de Tokyo 2020 a récemment installé un panel de personnalités chargé de superviser la sélection des futures mascottes qui symboliseront l’événement à travers le monde.

De premières discussions se sont déroulées au cours réunions techniques dudit panel – les 25 janvier et 06 février – et de prochains rendez-vous ont été planifiés afin de définir les contours précis du programme de sélection.

Ainsi, les mascottes officielles seront dévoilées d’ici l’été 2018 à l’issue d’un concours ouvert à tous les Japonais, professionnel du design ou non, majeur mais aussi mineur, à condition toutefois d’être parrainé par un majeur.

D’ici le 23 février, le panel de personnalités indiquera si le concours pourra être ouvert au-delà des frontières nippones, ce qui multiplierait le nombre potentiel de candidatures.

Comme pour le Comité de sélection des emblèmes, Ryohei Miyata – Commissaire de l’Agence des Affaires Culturelles – présidera le panel de 15 personnalités chargées de choisir les futures mascottes.

(Crédits - Tokyo 2020)

(Crédits – Tokyo 2020)

Composition du panel de sélection des mascottes de Tokyo 2020 :

Président

  • Ryohei Miyata ; Commissaire de l’Agence des Affaires Culturelles,

Vice-Président

  • Yoshiko Ikoma ; Journaliste de mode et producteur artistique,

Membres

  • Yasuko Ambiru ; Illustrateur, membre du Bureau de la Japan Children’s book Artists Society, vice-Président de la Japan Artistic Copylight Federation,
  • Akari-Lisa Ishii ; Designer,
  • Kazuko Ishikawa ; Président de The Association of Japanese Animations,
  • Toshiya Kakiuchi ; Président de Mirairo Inc.,
  • Tatsuo Kannami ; Consultant en design,
  • Ai Sugiyama ; Commentateur sportif, ancien joueur de tennis professionnel,
  • Aki Taguchi ; Directeur de l’Association Japonaise des Paralympiens,
  • Shiko Nakagawa ; Présentatrice de télévision, chanteuse,
  • Tadanori Nagasawa ; Président de la Musashino Art University,
  • Takeshi Natsuno ; Professeur invité à la Graduate School of Media and Governance de la Keio University,
  • Izumi Hayashi ; Avocat, Partenaire de Sakurazaka Law Offices, Professeur invité de la Chuo Law School,
  • Akihiro Hino ; Président Directeur Général de Level-5 Inc.,
  • Kazuo Rikukawa ; Président de Character Databank Ltd., Directeur Exécutif et Secrétaire Général de la Character Brand Licensing Association.

JO 2024 : L’IPC reçoit la visite d’une délégation de Paris 2024

La semaine dernière, une délégation du Comité de Candidature de Paris 2024 s’est rendue à Bonn (Allemagne), au siège du Comité International Paralympique (IPC).

Conduite par Tony Estanguet, coprésident de Paris 2024, et par Emmanuelle Assmann, Présidente du Comité Paralympique et Sportif Français (CPSF), ladite délégation a rencontré Sir Philip Craven, Président de l’IPC.

« Je souhaite remercier les dirigeants du Comité Paris 2024 de leur venue à Bonn pour présenter leur dossier de candidature. Ce rapport atteste d’un investissement très important dans le cadre de la candidature aux Jeux Olympiques et Paralympiques.

Le Bureau de l’IPC va désormais analyser les trois dossiers en amont de la visite de la Commission d’évaluation à laquelle Duane Kale prendra part.

Tout au long de ce processus, les Villes Candidates ont démontré leur volonté d’apprendre et d’intégrer les recommandations de l’IPC et leurs propositions sont très positives dans la perspective des Jeux de 2024″ a d’ailleurs fait savoir le dirigeant britannique de l’IPC.

(Crédits - Paris 2024)

De gauche à droite et de haut en bas, Thanos Kostopoulos, Directeur de l’IPC en charge de l’intégration paralympique ; Etienne Thobois, Directeur Général de Paris 2024 ; Tony Estanguet, coprésident de Paris 2024 ; Xavier Gonzalez, Directeur Général de l’IPC ; Lambis Konstantinidis, Directeur de Paris 2024 chargé des sports et de l’intégration paralympique ; Emmanuelle Assmann, Présidente du CPSF ; et Sir Philip Craven, Président de l’IPC (Crédits – Paris 2024)

Au cours des échanges avec les responsables de l’IPC – notamment Xavier Gonzalez, Directeur Général, et Thanos Kostopoulos, Directeur en charge de l’intégration paralympique – Étienne Thobois et Lambis Konstantinidis ont abordé les aspects techniques du projet de Paris 2024.

Le Directeur Général de la candidature et le Directeur chargé des sports et de l’intégration paralympique ont particulièrement appuyé leur présentation sur l’organisation des Jeux Paralympiques.

La création d’un « Pôle Espoir Paralympique » est l’un des éléments-clés du dispositif français. Conçu comme un centre d’entrainement dédié aux jeunes sportifs paralympiques, ce Pôle Espoir sera implanté au Bourget, sur le site prévu pour l’accueil des épreuves d’escrime fauteuil et de badminton au moment des Jeux Paralympiques de 2024.

Ce site sera dès lors consacré à la formation et à la préparation des prochaines générations, ainsi qu’au développement de la pratique sportive pour les personnes à mobilité réduite.

Parmi les autres aspects développés par Paris 2024 au siège de l’IPC, la délégation tricolore a mentionné le choix d’un éco-Village Olympique et Paralympique 100% accessible situé dans le secteur de Pleyel-L’Île-Saint-Denis, non loin du Stade de France et du Centre Aquatique.

En outre, la délégation de Paris 2024 a rappelé son ambition de proposer 100% des sites accessibles par les transports publics et surtout la réflexion apportée au projet pour permettre à 90% des sportifs paralympiques d’être à moins de 10 kilomètres de leur site de compétition.

Visuel du Village Olympique et Paralympique (Crédits - Paris 2024 / Luxigon / DPA)

Visuel du Village Olympique et Paralympique (Crédits – Paris 2024 / Luxigon / DPA)

« Mes premiers Jeux Paralympiques à Rio ont renforcé ma conviction qu’il fallait penser Paris 2024 comme un projet unique pour deux événements qui marquent l’histoire des Jeux.

Depuis deux ans, nous avons travaillé à un dossier technique qui intègre pleinement la dimension paralympique pour garantir une expérience unique aux athlètes et aux Fédérations, du Village aux sites de compétition.

Au-delà de Jeux de passion, Paris 2024 veut également que la préparation des Jeux puisse créer un héritage marquant en œuvrant à une meilleure inclusion au sein de la société » a par ailleurs précisé Tony Estanguet.

Pékin 2022 : Nouveaux échanges autour de l’expertise française dans le domaine de la montagne

En août 2015, en marge des Championnats du Monde d’athlétisme de Pékin, le Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, s’était rendu dans la région de Zhangjiakou (Chine).

Accompagné de Guy Drut, membre français du Comité International Olympique (CIO), Patrick Kanner avait alors visité les sites prévus pour l’accueil des compétitions de neige des Jeux d’hiver de 2022, et avait également rencontré divers interlocuteurs afin de promouvoir l’expertise française dans le domaine de l’aménagement de montagne.

Dans la foulée de ce déplacement – auquel avait aussi participé Thierry Braillard, Secrétaire d’État aux Sports -, la société « ENGIE » avait conclu deux partenariats avec « China Huaneng » concernant le développement de la filière GNL et avec « Beijing Enterprise » pour la recherche autour de la gestion énergétique dans le cadre des Jeux de Pékin 2022.

Cette semaine, un nouveau déplacement a été programmé pour Patrick Kanner.

(Crédits - Patrick Kanner / Page Twitter)

(Crédits – Patrick Kanner / Page Twitter)

Du 15 au 17 février, le Ministre a ainsi prévu plusieurs visites, rencontres et prises de parole autour de la filière sportive et des partenariats avec la Chine dans le domaine des grands événements.

Mercredi, Patrick Kanner se rendra sur les Salons professionnels ISPO et ALPITEC avant de visiter l’Université des Sports de Pékin où il signera des accords de coopération avec l’École Nationale des Sports de Montagne (ENSM) et l’Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance (INSEP).

Le lendemain, le Ministre inaugurera le Bureau de représentation de la Fédération Française de Football et de la Ligue de Football Professionnel à Pékin, puis il signera un nouveau accord de coopération concernant cette fois-ci un partenariat entre la Fédération Française d’Équitation (FFE) et l’Université du Commerce de Wuhan.

La journée de jeudi sera par ailleurs ponctué par une réception sur le thème « France-Chine, terres de grands événements sportifs » au cours de laquelle des prises de parole ont été programmées, de même que la projection du film promotionnel de la candidature de Paris à l’organisation des Jeux d’été de 2024.

Vendredi 17 février enfin, Patrick Kanner a prévu de s’entretenir avec le Vice-Président exécutif du Comité d’Organisation des Jeux de Pékin 2022, et de présenter à ce dernier les entreprises françaises de la délégation. Un entretien avec Gou Zhongwen, Administrateur Général des Sports – équivalent du Président du Comité National Olympique -, est également à l’ordre du jour, de même qu’un dîner avec les tours opérateurs sur le tourisme sportif en France.

Mais si ce déplacement de plusieurs jours revêt un caractère d’importance au regard des enjeux – liés tout à la fois à l’organisation des Jeux de Pékin 2022 et à la candidature de Paris 2024 – il en sera de même avec la venue en Chine de Laurent Wauquiez.

(Crédits - Laurent Wauquiez / Page Twitter)

(Crédits – Laurent Wauquiez / Page Twitter)

Le Président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes sera en effet lui-aussi présent dans l’Empire du Milieu afin de promouvoir l’expertise tricolore dans les industries de montagne.

A la tête d’une délégation d’une cinquantaine de chefs d’entreprise, d’universitaires et de représentants des forces vives de la Région, Laurent Wauquiez a prévu de rencontrer le Maire de Shanghai pour célébrer les 30 ans de la coopération entre Auvergne-Rhône-Alpes et la ville la plus peuplée de Chine. Un nouveau partenariat viendra d’ailleurs renforcer cette coopération.

Laurent Wauquiez entend aussi profiter de son déplacement – le premier du genre en Chine depuis son élection en 2015 – pour valoriser le territoire régional auprès d’investisseurs et de tours opérateurs chinois, en particulier en ce qui concerne la gastronomie, la viticulture et le patrimoine naturel avec bien sûr le Mont-Blanc et les volcans d’Auvergne.

En complément de ces diverses rencontres, la perspective des Jeux d’hiver de 2022 ne sera pas négligée, loin de là.

En effet, l’ancien Ministre du Gouvernement de François Fillon (2007-2012) se rendra en compagnie de Patrick Kanner sur les salons ISPO et Alpitec mercredi 15 février, mais il participera surtout à la signature d’un accord de coopération entre Chamonix-Mont-Blanc et le district de Yanqinq – l’un des pôles sélectionnés pour les JO 2022 – près de la Grande Muraille de Chine.

Jeudi, Laurent Wauquiez se rendra dans la station de ski de Thaiwoo où il assistera à la signature de nouveaux partenariats stratégiques entre la « Compagnie des Alpes »déjà présente en Russie avec la dynamique des Jeux de Sotchi 2014 -, le « Club Med », « POMA » et les interlocuteurs chinois de ces entreprises.

Enfin, le Président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes s’entretiendra avec le Maire de Pékin, vendredi, avant de prendre part à une soirée organisée à l’Ambassade de France et notamment consacrée aux Jeux de Pékin 2022.

Gou Zhongwen et Jürg Stahl ; le Président de la République Populaire de Chine, Xi Jinping, et la Présidente de la Confédération, Doris Leuthard en arrière plan (Crédits - DFAE / Kaspar Bacher)

Gou Zhongwen et Jürg Stahl ; le Président de la République Populaire de Chine, Xi Jinping, et la Présidente de la Confédération, Doris Leuthard en arrière plan (Crédits – DFAE / Kaspar Bacher)

Les différents échanges et visites des responsables politiques français en Chine interviennent en tous cas au moment où le Comité Olympique Chinois et Swiss Olympic ont conclu une coopération stratégique.

Conscient du poids grandissant de la Chine dans le domaine du sport et notamment des sports d’hiver, le Comité Olympique helvète a ainsi acté des échanges bilatéraux pour assurer la construction de complexes sportifs et l’utilisation de sites d’entraînement, ainsi qu’un transfert de connaissances à destination des régions chinoises.

Ces dernières proposent en effet un potentiel sans équivalent en ce qui concerne l’accès aux sports d’hiver.

Dans le cadre de sa candidature aux JO 2022, Pékin avait notamment exprimé son souhait d’ouvrir les pistes de ski à 300 millions de Chinois.

En engageant des accords avec des pays et des entreprises spécialisés, la Chine veut donc accélérer ce développement et surtout en assurer la pérennité.

Au-delà des accords commerciaux et stratégiques, c’est aussi une campagne de promotion qui se fait jour dans l’Empire du Milieu ; pour Paris 2024 côté français et pour la probable candidature de Sion 2026 côté suisse.

JO 2024 : La candidature de Los Angeles conçoit une playlist à l’occasion des Grammy Awards

Présente sur le tapis rouge des Golden Globes – et sans doute prochainement sur celui des Oscarsla candidature de Los Angeles 2024 a choisi les cérémonies hollywoodiennes pour promouvoir de manière singulière son projet pour l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques.

Hier soir, la candidature de Los Angeles a encore misé sur l’originalité afin d’assurer une présence symbolique à l’occasion de la cérémonie des Grammy Awards.

En mettant en ligne une playlist de 13 titres sur les réseaux Apple Music et Spotify, la candidature américaine a par ailleurs démontré son attachement à la culture et au divertissement qui sont deux des éléments majeurs de la « Cité des Anges ».

La LA 2024 Champions Playlist sur Spotify (Crédits - Capture d'écran / Sport & Société)

La LA 2024 Champions Playlist sur Spotify (Crédits – Capture d’écran / Sport & Société)

Cette présence et cette démonstration autour d’un événement bien éloigné de la thématique sportive n’ont toutefois rien d’un hasard.

En effet, le lieu de célébration des Grammy Awards n’est autre que le Staples Center, installation multifonctionnelle proposée par Los Angeles 2024 pour abriter le tournoi olympique de basketball.

Ce site emblématique se trouve par ailleurs au sein du Downtown Sports Park qui dispose également du Memorial Coliseum (athlétisme et une partie des Cérémonies olympiques), du Galen Center (badminton), du Microsoft Theatre (haltérophilie), du Centre des Congrès (escrime, boxe, taekwondo et tennis de table), du futur Banc of California Stadium (football), ainsi que du stade de baseball Dedeaux qui est appelé à être transformé en Centre Aquatique pour les Jeux Olympiques.

En profitant de la période des cérémonies hollywoodiennes pour promouvoir son concept des Jeux d’été, LA 2024 entend indéniablement démontrer la capacité de la ville à accueillir de grands événements ayant une résonance internationale.

« En plus d’être les meilleurs athlètes du monde, les membres de la Commission des Athlètes de LA 2024 sont de grands DJ et leurs playlists Apple Music et Spotify mettent en valeur l’engagement de LA 2024 à tirer profit des dernières technologies pour faire émerger une nouvelle ère olympique et paralympique.

LA 2024 est enthousiaste à l’idée de mettre cette créativité et cette innovation au service du Mouvement Olympique dans le cas où nous obtiendrions l’organisation des Jeux de 2024.

Je veux aussi féliciter The Recording Academy pour l’éblouissante et réussie cérémonie des Grammy Awards. Des événements comme celui-ci, les Golden Globes et les prochains Oscars témoignent de l’expérience de notre ville dans le domaine de l’organisation régulière d’événements de pointe » a d’ailleurs affirmé et précisé Casey Wasserman, Président du Comité de Candidature de LA 2024.

Carte du dispositif olympique de Los Angeles (Crédits - LA 2024)

Carte du dispositif olympique de Los Angeles avec au centre, le Parc des Sports du centre-ville (Crédits – LA 2024)

Contenu de la playlist de LA 2024 diffusée à l’occasion des Grammy Awards :

  • Beautiful Day – U2 (par Katie Ledecky / natation),
  • Started From The Bottom – Drake (par Howard Shu / badminton),
  • To Gun Anthem – Steve Stevens et Harold Faltermayer (par Candace Cable / athlétisme paralympique, ski alpin, ski nordique / vice-Présidente de LA 2024),
  • Formation – Beyoncé (par Samantha Peszek et Jordyn Wieber / gymnastique),
  • Ultralight Beam – Kanye West feat Chance the Rapper, Kirk Franklin, Kelly Price et The Dream (par Lex Gillette / athlétisme paralympique),
  • All The Way Up – Fat Joe et Remy Ma feat French Montana (par Tara Lipinski / patinage artistique),
  • Olympic Fanfare and Theme – John Williams (par Janet Evans / natation / vice-Présidente de LA 2024),
  • Hello – Adele (par Angela Ruggiero / Directrice de LA 2024 en charge de la stratégie / Membre du Comité International Olympique),
  • No Problem – Chance the Rapper feat 2 Chainz and Lil’Wayne (par Conor Dwyer / natation),
  • Smoke On The Water – Deep Purple (par John Naber / natation),
  • 7 Years – Lukas Graham (par Tony Azevedo, Cobi Jones et Thiago Pereira / water-polo, football et natation),
  • Confident – Demi Lovato (par Maia Shibutani / patinage artistique),
  • I Believe I Can Fly – R. Kelly (par Alex Shibutani / patinage artistique)

Ghani Yalouz nommé Directeur Général de l’INSEP

Directeur Technique National de la Fédération Française d’Athlétisme depuis 2009, Ghani Yalouz a été nommé Directeur Général de l’Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance (INSEP) et ce, en prenant la suite de Jean-Pierre De Vincenzi qui occupait cette fonction depuis 2013.

Par le passé, Ghani Yalouz avait occupé des fonctions de premier plan au sein de la Fédération Française de Lutte, en ayant été Directeur des équipes de France puis Directeur Technique National.

Ce parcours s’explique bien sûr par son expérience d’ancien sportif de haut niveau, lui qui fut vice-Champion olympique de lutte aux Jeux d’Atlanta en 1996.

(Crédits - Ghani Yalouz / Page Twitter)

(Crédits – Ghani Yalouz / Page Twitter)

Dès le 11 mars, Ghani Yalouz officiera donc à un nouveau poste d’envergure.

Structure majeure de la formation sportive française, l’INSEP abrite pas moins de 700 sportifs et dispose d’installations d’entraînements de grande qualité, sans oublier aussi des équipements dédiés à la médecine et à la récupération physique.

En octobre 2016, le Président du Comité International Olympique (CIO) avait d’ailleurs eu l’occasion de visiter les différents pôles implantés à l’Est de Paris.

Thomas Bach fut alors le premier dirigeant de l’institution de Lausanne (Suisse) à se rendre au sein de l’INSEP.

Patrick Kanner, Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, et Thierry Braillard, Secrétaire d’Etat aux Sports, ont publié un communiqué commun pour saluer l’entrée en fonction prochaine de Ghani Yalouz et le travail effectué par Jean-Pierre De Vincenzi.

Ghani Yalouz « exercera ses fonctions au sein de l’établissement public dans un contexte à fort enjeux stratégiques : création du lieu unique, mise en place du Grand INSEP, développement d’axes prioritaires de renforcement, d’accompagnement et d’optimisation de la haute performance, dans la perspective notamment des Jeux d’hiver de PyeongChang 2018 et de la candidature de la France à l’organisation des Jeux Olympiques en 2024.

Patrick Kanner et Thierry Braillard saluent l’excellent travail conduit dans la mise en place de ces chantiers pendant 4 ans par Jean-Pierre De Vincenzi, comme en témoigne les bons résultats de la France aux Jeux Olympiques et Paralympiques de Rio en 2016″ ont notamment déclaré les deux responsables gouvernementaux.

Signe de l’importance du rôle de l’INSEP dans la candidature – et le cas échéant dans le projet – de Paris 2024, une Convention de coopération avait été signée entre l’établissement public et le Comité de Candidature, en janvier 2016.

Le lien entre les deux entités est par ailleurs incarné par Jean-Philippe Gatien, Président du Conseil d’Administration de l’INSEP et Directeur des Sports auprès du Comité de Candidature de Paris 2024.

Récemment élevé au rang de Chevalier de la Légion d’honneur, ce dernier a notamment piloté les visites des Fédérations Internationales à l’automne 2016 dans la capitale.