PyeongChang 2018 présente la torche olympique des prochains Jeux d’hiver

A un an de l’ouverture des Jeux Olympiques d’hiver (09 au 25 février 2018), le Comité d’Organisation de PyeongChang 2018 a présenté la torche des JO et l’uniforme des relayeurs de la flamme.

(Crédits - PyeongChang 2018)

(Crédits – PyeongChang 2018)

D’une hauteur de 70 centimètres, la torche de couleurs blanche et or se veut l’illustration de l’altitude à laquelle se situe la Ville Hôte des Jeux de 2018 – 700 mètres au-dessus du niveau de la mer – ainsi que l’évocation de la neige et de la glace qui seront les deux supports de l’événement olympique.

Parmi les autres symboles présents sur la torche – conçue par Kim Young-se et fabriquée par le groupe spécialisé Hanhwa, qui fut à l’origine de la torche des Jeux d’été de Séoul 1988 -, la forme pentagonale rappelle les cinq continents et les cinq branches situées sur la partie supérieure de l’objet sont une interprétation des races, des religions, des nations, des genres et des cultures.

Au travers de ces multiples symboles, PyeongChang 2018 souhaite éveiller l’enthousiasme autour des prochains Jeux et porter un message d’unité à travers le monde.

« Je tiens à féliciter le Comité d’Organisation (COJOP) pour leur magnifique torche olympique et les uniformes des porteurs du flambeau, qui joueront un rôle majeur l’hiver prochain pour susciter l’exaltation pour les Jeux en République de Corée.

Le relais de la flamme olympique est unique en sa capacité à réunir le monde et à transmettre les valeurs olympiques.

Je suis convaincue qu’une nouvelle génération coréenne embrassera le relais de la flamme olympique, comme ce fut le cas lors des Jeux Olympiques de Séoul en 1988, et que le monde appréciera cet important symbole conçu par les Coréens » a affirmé Gunilla Lindberg, Présidente de la Commission de Coordination du Comité International Olympique (CIO).

(Crédits - PyeongChang 2018)

Championne Olympique de patinage artistique, Kim Yuna a reçu la torche olympique des mains de Magnus Kim, premier athlète Coréen à avoir remporté une médaille d’or en ski de fond aux Jeux Olympiques de la Jeunesse d’hiver 2016. L’uniforme des relayeurs de la flamme a été conçue par le Partenaire Officiel de PyeongChang 2018, « The North Face » (Crédits – PyeongChang 2018)

Au total, au moins 7 500 personnes se relaieront pour assurer le parcours de la torche olympique qui sera prochainement allumée à Olympie (Grèce) avant de gagner la Corée du Sud et de rejoindre d’ici le 09 février 2018, la région de PyeongChang.

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JO 2018 et 2020 : Le CIO attribue les droits de diffusion pour les Caraïbes

Un an après avoir attribué les droits de diffusion des Jeux d’hiver 2018 et d’été 2020 en Europe, en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, et plus de deux ans après avoir signé l’accord historique pour les États-Unis, le Comité International Olympique (CIO) a accordé les droits pour les Caraïbes.

L’institution a fait le choix de l’entreprise « International Media Content Ltd » (IMC), maison-mère de « SportsMax » et filiale de « Digicel ».

(Crédits - CIO)

(Crédits – CIO)

« IMC était notre partenaire de diffusion pour les Jeux Olympiques de Vancouver 2010, Londres 2012 et Sotchi 2014.

Le groupe a prouvé sa capacité à faire partager la magie des Jeux Olympiques dans la région, ce qui signifie que ce nouvel accord est une bonne nouvelle pour les passionnés de sport dans les Caraïbes » a affirmé Gerardo Werthein, membre du CIO et délégué de l’organisation chargé de négocier les droits de diffusion pour le continent américain.

L’attribution des droits des Jeux de PyeongChang 2018 et de Tokyo 2020 permet à la société « IMC » d’avoir une exclusivité pour la retransmission de ces deux événements sur toutes les plateformes médias et ce, sur les territoires suivants : Anguilla, Antigua-et-Barbuda, Commonwealth des Bahamas, Barbade, Belize, Bermudes, Îles Vierges britanniques, Îles Caïmans, Dominique, Grenade, République du Guyana, Haïti, Jamaïque, Montserrat, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Suriname, Trinité-et-Tobago, Îles Turques et Caïques.

Deux territoires français sont également concernés par cet accord : la Guadeloupe et la Martinique.

« Nous avons beaucoup de chance que le CIO ait choisi IMC / SportsMax et lui ait à nouveau fait confiance pour offrir une couverture de cet événement majeur au public de 22 pays, car les Jeux Olympiques sont véritablement au sommet de la pyramide sportive.

Cet accord démontre la confiance que le CIO place dans nos capacités de production et de diffusion, dans nos nombreuses plateformes de diffusion – télévision, supports mobiles et en ligne, télévision par câble grâce au Groupe Digicel – ainsi que dans les solides relations qu’IMC entretient avec les diffuseurs régionaux qui nous permettront d’offrir aux Caraïbes un accès sans précédent aux Jeux Olympiques et à la Chaîne Olympique«  a déclaré Olly McIntosh, Directeur Général d’IMC et Président-Directeur-Général de SportsMax.

PyeongChang 2018 : Visite du Ministre français de la Ville, de la Jeunesse et des Sports

Au moment où Paris s’apprête à lever le voile sur son projet olympique, le Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, peaufine une visite en Corée du Sud.

Patrick Kanner – qui assistera à la présentation du projet de Paris 2024 en compagnie du Secrétaire d’Etat aux Sports, Thierry Braillard, et du Premier Ministre, Manuel Valls – se rendra à Séoul et PyeongChang, Ville Hôte des JO d’hiver de 2018, ce vendredi 19 février.

(Crédits - Portail du Gouvernement)

(Crédits – Portail du Gouvernement)

Durant cette visite express, le Ministre visitera le site du Stade Olympique des JO 2018 ainsi que le site d’Alpensia (11h00 heure locale).

Il déjeunera ensuite avec Cho Yang-ho, Président du Comité d’Organisation de PyeongChang 2018, et Kim Ji-young, Président du Comité Olympique Coréen (12h30).

Dans l’après-midi, le Ministre s’entretiendra avec Choi Moon-soon, Gouverneur de la Province de Gangwon, et Shim Jae-gook, Maire de PyeongChang (14h00).

Au cours de sa visite, Patrick Kanner réaffirmera le soutien des autorités à l’égard des entreprises françaises qui travaillent sur la préparation des prochains Jeux d’hiver.

Après Sotchi 2014 et avant Pékin 2022, ces entreprises démontrent en effet le savoir-faire de la France dans le domaine sportif et technologique bien sûr et particulièrement dans le secteur des sports d’hiver.

Une manière aussi de renforcer la coopération bilatérale dans le cadre du 130e anniversaire des relations Corée du Sud / France, et quelques mois après la visite d’État effectué par le Président de la République, François Hollande.

Le Ministre des Sports assistera ainsi à un événement de promotion (15h15) des entreprises françaises implantées dans le domaine du sport (Compagnie des Alpes, GL Event, POMA), avant de participer au lancement du Club Sport à la résidence de France à Séoul (19h00).

Ce déplacement ministériel interviendra en tous cas quelques mois après le déplacement de Patrick Kanner en Chine, et moins d’un an après sa venue au Japon.

A l’occasion des Championnats du Monde d’athlétisme de Pékin 2015, le Ministre français avait pu s’entretenir avec plusieurs responsables locaux avant de visiter les sites des Jeux d’hiver de 2022.

Dans tous les cas, ces différentes visites permettent bien sûr de renforcer les partenariats diplomatiques et économiques, mais elles sont aussi un moyen de promouvoir les ambitions tricolores dans le domaine du sport, à commencer par la candidature olympique et paralympique de Paris 2024.

PyeongChang 2018 : La visite des chantiers laisse une « très bonne impression » à la Commission de Coordination

Du 22 au 24 septembre, la Commission de Coordination des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de 2018 a effectué sa cinquième visite d’inspection sur les sites de PyeongChang (Corée du Sud).

Conduite par Gunilla Lindberg, la Commission a notamment assisté et participé à la cérémonie solennelle de lancement des travaux du Village des Athlètes, dans la station de YongPyong.

« Les préparatifs des Jeux Olympiques d’hiver de PyeongChang 2018 se déroulent bien. Le soutien de l’ensemble des partenaires locaux a conservé toute sa vigueur et les autorités tant nationales que régionales étaient présentes lors des réunions.

Nous avons également été ravis de compter parmi nous des représentants des sept Fédérations Internationales ayant des disciplines au programme de 2018, car ils ont contribué aux discussions en faisant part de leur savoir-faire spécifique.

Cela a été utile à PyeongChang 2018, car le Comité est entré dans la phase de livraison du fruit de ses préparatifs et il se trouve actuellement dans l’élaboration des services dont jouiront les athlètes.

Cela se révélera particulièrement important à l’occasion des premières épreuves-tests du début de l’année à venir, avec des rendez-vous importants sur le calendrier sportif international : épreuve de Coupe du Monde de ski alpin, épreuves de Coupe du Monde de ski acrobatique et de snowboard et épreuve de pré-homologation de la Fédération Internationale de Bobsleigh et Skeleton » a notamment affirmé Gunilla Lindberg.

(Crédits - PyeongChang 2018)

(Crédits – PyeongChang 2018)

Au-delà de l’événement que constituait le lancement du chantier du Village Olympique, les membres de la Commission de Coordination ont pu apprécier l’avancement des travaux sur les différents sites sportifs prévus pour accueillir les Jeux dans moins de 860 jours.

Plusieurs chantiers ont été visités, notamment le Centre de Glisse d’Alpensia ou encore le Complexe de Jeongseon.

« Les sites continuent d’avancer rapidement, ce qui nous a vraiment laissé une très bonne impression de ce que les athlètes vivront au moment des Jeux. Je suis convaincue qu’ils seront très satisfaits.

La réalisation des sites de compétitions respecte l’échéancier défini en vue des Jeux, mais les organisateurs doivent rester concentrés, car certaines des échéances sont très proches de la date du début des épreuves-tests.

Il est important que PyeongChang 2018 connaisse la réussite dans la livraison de ces compétitions, et notamment des premières épreuves-tests programmées dès février 2016, afin de bâtir une solide fondation pour sa planification et pour ses préparatifs en vue des Jeux. Ce sera aussi une sensationnelle occasion offerte aux Coréens de découvrir l’élite des sports d’hiver » a par ailleurs souligné la Présidente de la Commission de Coordination.

Point critique des dernières visites de ladite Commission, la question du marketing des JO 2018 a également été abordée lors de la visite officielle. Le Comité d’Organisation (COJOP) a ainsi indiqué avoir atteint plus de 50% de ses objectifs dans le domaine du parrainage.

La Commission de Coordination pourra constater les futurs progrès et l’évolution des préparatifs, lors de la sixième visite d’inspection. Cette dernière a d’ores et déjà été programmée. Elle aura lieu dans le courant du mois de mars 2016.

PyeongChang 2018 : Lancement des travaux du Village des Athlètes

Au moment où la Commission de Coordination du Comité International Olympique (CIO) pour les Jeux d’hiver de 2018 a effectué sa cinquième visite d’inspection en Corée du Sud, les organisateurs de PyeongChang 2018 ont organisé mardi 22 septembre, une cérémonie solennelle à l’occasion du lancement des travaux d’aménagement du Village des Athlètes.

Financée grâce à une participation du secteur privé de la station de YongPyong à hauteur de 180 milliards de wons sud-coréens (136,08 millions d’euros), cette infrastructure doit accueillir pas moins de 3 500 athlètes en 2018.

(Crédits - PyeongChang 2018)

(Crédits – PyeongChang 2018)

Les travaux devraient être achevés d’ici septembre 2017, soit moins de six mois avant l’ouverture des Jeux.

« Le Village Olympique est le cœur des Jeux. Il s’agit d’un endroit spécial où les athlètes du monde entier se réunissent pour se préparer et pour célébrer les valeurs olympiques dans la paix et dans l’harmonie.

Je suis confiante dans le fait que ce Village sera un bon centre pour les athlètes et je sais que le Président Cho et son équipe ne ménageront pas leurs efforts pour offrir les meilleures conditions possibles et les services adéquats pour les Olympiens qui séjourneront ici en 2018″ a affirmé Gunilla Lindberg, Présidente de la Commission de Coordination à son arrivée sur le site en chantier.

JO 2026 : Thomas Bach estime que « les portes sont ouvertes » pour une candidature asiatique

Quelques jours après l’élection de Pékin (Chine) comme Ville Organisatrice des Jeux d’hiver de 2022, les regards se tournent en direction des candidatures aux Jeux d’été de 2024 bien sûr, mais également en direction des villes intéressées par l’échéance hivernale de 2026.

Si l’élection de la Ville Hôte n’interviendra pour cette dernière qu’en 2019, certaines villes ont déjà fait mention d’un intérêt certain, notamment Salt Lake City (États-Unis) ou encore Sapporo (Japon).

(Crédits - Pékin 2022

Chaîne de montagnes en Chine (Crédits – Pékin 2022)

Après la désignation de Pékin et compte-tenu que les prochaines éditions olympiques se tiendront en Asie (PyeongChang en 2018 et Tokyo en 2020), les chances d’obtenir à nouveau l’organisation des Jeux paraissent faibles pour le continent le plus peuplé de la planète.

Néanmoins, le Président du Comité International Olympique (CIO), Thomas Bach, a rappelé une donnée souvent négligée mais qui est pourtant partie intégrante d’une candidature aux Jeux d’hiver : seuls trois continents peuvent prétendre accueillir cet événement et quelques territoires sont en mesure d’organiser les Jeux d’hiver comme il se doit (qualité des montagnes…).

« Vous oubliez 2024, dont les Jeux n’iront pas en Asie. Donc pour 2026, comme pour les autres échéances, les portes sont ouvertes.

Le nombre de Villes Candidates aux Jeux d’hiver a toujours été limitée. Pour 2018, nous avions trois candidatures. […]

Aujourd’hui, avec la véritable globalisation du monde, l’importance croissante de l’Asie – non seulement dans le sport mais aussi dans tous les domaines – je pense qu’il est normal que nous ayons plus de Jeux organisés en Asie à l’avenir » a notamment affirmé le Président de l’institution olympique.

Le Miyanomori Ski Jump Stadium a accueilli les Jeux en 1972 ainsi que les Mondiaux de ski nordique en 2007 (Crédits - Office de Tourisme de Sapporo)

Le Miyanomori Ski Jump Stadium a accueilli les Jeux en 1972 ainsi que les Mondiaux de ski nordique en 2007 (Crédits – Office de Tourisme de Sapporo)

Sapporo aurait donc toutes ses chances pour l’édition 2026.

Après avoir accueilli les Jeux en 1972, la cité nippone envisagerait de mobiliser 3 milliards d’euros et les installations sportives existantes afin d’héberger à nouveau l’événement international. Toutefois, l’organisation des JO d’été 2020 par Tokyo pourrait représenter un handicap.

Si l’exemple de Pékin – hôte des Jeux de 2008 et 2022 – peut atténuer ce sentiment, le délai relativement court entre les deux échéances – six ans seulement – apparaît tout de même rédhibitoire pour un prochain succès nippon.

Mais le CIO peut parfois réserver des surprises quant à ses choix et sa stratégie de développement des sports d’hiver à l’échelle internationale.

JO 2018 à 2024 : Le CIO attribue les droits de diffusion des Jeux en Asie

Après les États-Unis, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, le Comité International Olympique (CIO) vient d’attribuer les droits de diffusion des prochaines éditions des Jeux Olympiques et Paralympiques en Asie.

Pour 22 pays et territoires du continent*, l’entreprise Dentsu aura ainsi l’opportunité de retransmettre les Jeux de 2018 à 2024, une opportunité d’autant plus intéressante que trois éditions olympiques sur quatre se dérouleront en Asie : PyeongChang (Corée du Sud) pour les Jeux d’hiver 2018, Tokyo (Japon) pour les Jeux d’été 2020, Almaty (Kazakhstan) ou Pékin (Chine) pour les Jeux d’hiver 2022.

(Crédits - Dentsu)

(Crédits – Dentsu)

La retransmission de ces événements offrira une vitrine majeure à la fois pour les Villes Hôtes mais aussi pour l’entreprise Dentsu qui a l’occasion de s’imposer comme l’un des leaders audiovisuels asiatiques.

Pour Kiyoshi Nakamura, Directeur Général de Dentsu, « après l’acquisition des droits de diffusion des Jeux Olympiques de 2014 à 2016, et des Jeux Olympiques de la Jeunesse à Nanjing, nous sommes ravis de renforcer la relation actuelle entre le CIO et Dentsu grâce à la cession des droits de diffusion et d’exploitation des Jeux Olympiques jusqu’en 2024.

Nous nous engageons à contribuer au développement à long terme du Mouvement olympique et à faire vivre la passion des Jeux aux fans d’Olympisme dans ces pays et territoires d’Asie ».

* Afghanistan, Brunei, Cambodge, Taipei, Hong Kong (Chine), Indonésie, Iran, Kazakhstan, Kirghizistan, Laos, Malaisie, Mongolie, Myanmar, Ouzbékistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Philippines, Singapour, Tadjikistan, Thaïlande, Timor-Leste, Turkménistan et Vietnam.
Pour la Chine, le CIO a attribué, fin 2014, les droits de diffusion au réseau de télévision publique CCTV.

JO 2018 à 2024 : Le CIO attribue les droits de diffusion au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

Après avoir attribué les droits de diffusion des Jeux de 2018 à 2024 pour l’Europe, le Comité International Olympique (CIO) a annoncé ce lundi matin avoir attribué les droits pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

Pour ces deux régions, le CIO a choisi de faire confiance à BeIN Media Group (BeIN Sports).

(Crédits - BeIN Media Group)

(Crédits – BeIN Media Group)

Si contrairement à Discovery pour l’Europe, le montant des droits n’a pas été communiqué, BeIN Sports s’est en tous cas vu confier l’exclusivité des droits pour l’ensemble des plateformes de diffusion, à savoir les chaînes gratuites, payantes, Internet et téléphonie mobile.

Le CIO a par ailleurs accordé les droits pour la retransmission de toutes les éditions des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) jusqu’en 2024.

Comme l’a précisé Thomas Bach, Président du CIO, « au vu de ses solides références en matière de diffusion, nous sommes convaincus que ce groupe fournira une excellente couverture en direct de chaque édition des Jeux Olympiques dans toute la région, en particulier sur les chaînes gratuites.

Le réseau de télévision BeIN Sports s’est également engagé à assurer une promotion sans précédent des sports olympiques tout au long de l’année, en apportant notamment un soutien significatif à la chaîne olympique ».

JO 2018 à 2024 : Le CIO attribue les droits de diffusion en Europe à Discovery et Eurosport pour plus d’un milliard d’euros

A la fin du mois de juin, le Comité International Olympique (CIO) a attribué les droits de diffusion (TV et autres plateformes) des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2018 à 2024 à Discovery et Eurosport pour ce qui concerne le continent européen.

Ces droits concernent tout aussi bien la télévision (gratuite et payante) que les plateformes internet et de téléphonie mobile et concernent un public potentiel de 700 millions de personnes situés dans 50 pays et territoires.

Par cet accord, estimé à 1,3 milliard d’euros, Discovery Communications – maison-mère d’Eurosport – renforce sa position de leader mondial des médias ainsi que le statut d’Eurosport comme plateforme sportive numéro un en Europe pour ce qui est de la diffusion des sports olympiques.

(Crédits - Discovery Communications)

(Crédits – Discovery Communications)

« […] Discovery et Eurosport ont témoigné d’un fort engagement envers les Jeux Olympiques, les sports olympiques et l’avenir du Mouvement olympique.

Les revenus générés par ce partenariat à long terme seront redistribués par le CIO à travers le Mouvement olympique afin de soutenir le développement du sport partout dans le monde.

Discovery et Eurosport se sont également mobilisés aux côtés du CIO pour contribuer à l’essor de la nouvelle chaîne olympique à travers l’Europe.

Cet accord veille surtout à ce que les fans de sport en Europe puissent bénéficier d’une excellente couverture des Jeux Olympiques et des sports olympiques, aussi bien pendant la période des Jeux qu’en dehors, et ce sur la plateforme de leur choix » a affirmé Thomas Bach, Président de l’institution olympique, à l’issue de la signature du partenariat.

Celui-ci impose à Discovery de retransmettre au minimum 200 heures des Jeux Olympiques d’été et 100 heures des Jeux Olympiques d’hiver sur les chaînes gratuites, sachant que le groupe pourra sous-traiter une partie des droits à travers les différents marchés européens.

Sur ce point, Daniel Bilalian, Directeur des Sports du service public (France Télévisions), s’inquiète quelque peu des répercussions d’un tel accord et surtout du risque que représente la venue de nouveaux acteurs sur le marché des droits de diffusion.

Dans une interview au quotidien sportif « L’Équipe », Daniel Bilalian rappelle que France Télévisions s’était porté candidat « par l’intermédiaire de l’Union Européenne de Radio-télévision (UER) à laquelle nous appartenons et qui négocie les droits pour ses membres. Mais aujourd’hui, l’UEF a moins de poids dans la négociation des droits télé avec l’émergence de sociétés comme BeIN Sports et maintenant Discovery-Eurosport qui vient de se positionner comme un nouvel acteur de poids.

[…] Si nous voulons acquérir les droits pour 2022 et 2024, il va désormais falloir traiter directement avec Discovery et non avec le CIO comme on le faisait avant.

Je préfère toujours négocier avec les vendeurs plutôt qu’avec les acheteurs.

Car à un vendeur détenteur de droits, la première question qu’on lui pose et à laquelle il est souvent sensible, c’est : ‘avez-vous besoin d’exposer votre événement en clair, à un public potentiel très important ?’. A lui de voir s’il veut la reconnaissance et l’exposition de son événement ou l’argent. Avec l’acheteur, en l’occurrence Discovery […], ce critère d’exposition, qui fait notre force qualitative au service public dans les négociations, a beaucoup moins d’importance ».

Les droits de diffusion ayant déjà été attribués à France Télévisions et à la BBC pour les échéances olympiques 2018 et 2020, la France et le Royaume-Uni sont eux aussi concernés par l’accord entre le CIO et Discovery mais uniquement pour les JO 2022 et 2024.

Pour le total des quatre éditions olympiques, l’accord relatif aux droits de diffusion sur le continent européen concerne les territoires suivants : Albanie, Allemagne, Andorre, Arménie, Autriche, Azerbaïdjan, Bélarus, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Géorgie, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Israël, Italie, Kosovo, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Macédoine, Malte, Moldavie, Monaco, Monténégro, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Saint-Martin, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Turquie, Ukraine, Ville-État du Vatican.

L’accord entre le CIO et Discovery est un partenariat de première importance pour l’institution de Lausanne (Suisse) et qui fait suite à celui engagé en mai 2014 avec le groupe américain NBC. Ce dernier avait alors déboursé pas moins de 7,65 milliards de dollars (5,497 milliards d’euros à l’époque) pour obtenir les droits de diffusion des Jeux jusqu’à l’édition 2032.

PyeongChang 2018 : Moon-tae Lee nommé Directeur artistique et exécutif des Cérémonies pour les Jeux Paralympiques

Courant avril, le Comité d’Organisation des Jeux d’hiver de 2018 a instauré un Comité consultatif chargé de l’épauler dans la sélection des personnalités qui devront réaliser et coordonner les Cérémonies d’ouverture et de clôture de PyeongChang 2018.

Un mois plus tard, le Comité d’Organisation a annoncé avoir choisi Moon-tae Lee en qualité de Directeur artistique et exécutif des Cérémonies des Jeux Paralympiques.

Moon-tae Lee - PyeongChang 2018

Actuellement Président de la Fondation Coréenne des Arts Traditionnels de la scène, Moon-tae Lee dispose d’une riche expérience dans le domaine culturel, puisqu’il a déjà produit et réalisé de nombreux programmes de variétés pour Korean Broadcasting System (KBS), qui n’est autre que le principal télé-diffuseur du pays.

Pour le Comité consultatif qui a auditionné plusieurs candidats, l’un des éléments déterminants dans la sélection de Moon-tae Lee, a été sa connaissance et son expertise dans les spectacles mettant en avant des personnes en situation de handicap.

« Moon-tae Lee comprend parfaitement les besoins particuliers et les problèmes des Jeux Paralympiques et fait preuve d’une très grande sensibilité dans ce domaine.

En outre, il sait faire un très bon usage de la technologie et de l’espace qu’offre un stade » a ainsi affirmé le Comité composé de metteurs en scène de renommée internationale.

Concernant le choix du Directeur artistique et exécutif des Cérémonies des Jeux Olympiques, un examen approfondi a été décidé par le Comité d’Organisation qui a fait savoir qu’aucun des candidats ne répondait aux exigences fixées pour les JO 2018.

Illustration : Crédits – PyeongChang 2018