Alors que les préparatifs des Jeux Olympiques de la Jeunesse sont entrés dans leur dernière ligne droite avant la Cérémonie d’ouverture du 31 octobre prochain, les organisateurs de Dakar 2026 ont dévoilé cette semaine les contours des médailles qui seront décernées aux meilleurs jeunes compétiteurs.
A l’approche du premier rendez-vous olympique annoncé en Afrique, la présentation des médailles officielles de Dakar 2026, ce mercredi 16 septembre, a permis de matérialiser encore davantage la venue des Jeux Olympiques de la Jeunesse qui se tiendront au Sénégal du 31 octobre au 13 novembre prochains.
Illustrant le caractère singulier de cette nouvelle édition – la première depuis Buenos Aires 2018 en raison du report de 2022 – le design des médailles met à l’honneur des symboles de la culture sénégalaise qui s’insèrent aux côtés de motifs de l’Olympisme.
De fait, l’avers de la médaille laisse entrevoir la figure du lion, symbole-phare du Sénégal qui évoque tout à la fois la force et le courage, autrement dit, deux qualités qui renvoient également au sport et aux sacrifices que font les athlètes pour parvenir à réaliser leur rêve de succès sur les pistes.
Le design même de la crinière du félin a été pensé pour se faire l’écho d’autres symboles ; ladite crinière étant ainsi composée de deux visages inspirés de l’artisanat sénégalais, tandis que le positionnement symétrique de ces visages est une illustration de l’équité qui, aux côtés de la force et du courage, représente un autre lien avec le sport.

Outre les éléments déjà exposés, la symbolique des médailles de Dakar 2026 – fruit du travail de la designer espagnole Pilar Barbadillo Vicario – est même poussée encore plus loin, lorsque l’on distingue un laurier d’olivier au-dessus de chaque visage, comme une référence à la tradition olympique, à la victoire et à la paix, et, de manière générale, à la grande histoire des Jeux.
Le revers de la médaille n’est pas en reste, puisqu’un autre symbole du « Pays de la Teranga » se révèle, à savoir le baobab, arbre emblématique du Sénégal et de l’Afrique dans son ensemble.
A la façon dont le lion apporte diverses références culturelles, le baobab illustre ici les caractères de force, de longévité, de sagesse et de transmission, des caractères qui, au-delà du seul écho en direction du sport, s’installent comme le miroir d’une jeunesse en construction.
Reposant sur un design élaboré en partenariat avec l’École Nationale des Arts du Sénégal et reprenant les codes graphiques de l’avers, la figuration des racines et des branches du baobab laisse en outre apparaître des courbes et contre-courbes que l’on peut aisément renvoyer à l’image des anneaux olympiques et à l’impression de mouvement propre aux athlètes engagés dans les compétitions.
Elle évoquent également les câbles, symbole des nouvelles technologies et de l’ère du numérique, comme pour marquer le lien entre le Sénégal ancestral et celui tourné vers la modernité, soit une passerelle stylisée entre l’héritage et l’avenir.

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