Paris 2024 : La Polynésie Française se positionne pour le surf

Alors que le Comité d’Organisation des Jeux (COJO) de Paris 2024 s’apprête à lancer aujourd’hui un appel à candidatures pour le choix de son site de surf, la Polynésie Française a d’ores et déjà formulé son intérêt pour accueillir ces épreuves.

Au même titre que Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) – associée aux territoires landais de Capbreton, Hossegor, Seignosse -, Lacanau (Gironde) et La Torche (Finistère), la Collectivité outre-marine se positionne ainsi pour devenir un site olympique délocalisé, comme l’est déjà Marseille pour les épreuves de voile.

De gauche à droite, Tony Estanguet, Président du COJO Paris 2024 ; Jean Castex, Délégué interministériel en charge des Jeux ; Edouard Fritch, Président de la Polynésie Française ; et Teva Rohfritsch, Vice-Président de la Polynésie Française (Crédits – Présidence de la Polynésie Française)

Afin de porter les ambitions polynésiennes, le Président, Édouard Fritch, et le Vice-Président, Teva Rohfritsch, ont récemment été reçus par Jean Castex, Délégué interministériel en charge des Jeux, et par Tony Estanguet, Président du COJO.

A Paris, les deux représentants de la Polynésie Française ont ainsi pu défendre leur cause auprès des deux décideurs et avancer l’idée d’organiser les épreuves de surf sur l’une des plages de Tahiti. Comme l’a affirmé Edouard Fritch à l’issue de la rencontre :

La Polynésie Française a des atouts et de l’expérience en matière de compétitions internationales de surf.

Nous avons également une grande sensibilité à l’environnement.

(Crédits – Présidence de la Polynésie Française)

Les arguments développés pourraient faire mouche, à l’heure où le COJO cherche à valoriser sa vision de Jeux durables et responsables sur le plan environnemental.

L’attribution d’épreuves à un territoire d’Outre-Mer aurait par ailleurs un impact évident au-delà de la seule symbolique visant à associer l’ensemble du pays autour de la ferveur des Jeux.

Néanmoins, la distance avec la métropole et le décalage horaire – 12h00 avec Paris – pourraient être un frein pour l’ambition polynésienne, ne serait-ce qu’en ce qui concerne la problématique de diffusion télévisée des épreuves. Il n’empêche, l’adaptabilité avec laquelle entend désormais évoluer le Comité International Olympique (CIO) pourrait permettre une telle entreprise, à la condition bien sûr que les diffuseurs et les partenaires financiers de l’institution y trouvent aussi leur compte.

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