JO 2024 : Face à l’incertitude hongroise, Los Angeles et Paris poursuivent leur campagne respective

Si Budapest (Hongrie) pourrait quitter la course à l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d’été dès cette semaine – peut-être mercredi 22 février – les deux autres Villes Candidates ont décidé d’aller de l’avant.

Quelques semaines avant les visites de la Commission d’évaluation du Comité International Olympique (CIO), Los Angeles (États-Unis) et Paris (France) poursuivent ainsi leurs efforts, avec notamment la phase de promotion internationale rendue possible depuis le 03 février.

Larry Probst, Président du Comité Olympique des Etats-Unis (USOC) et membre du CIO, en compagnie de Casey Wasserman, Président de la candidature américaine (Crédits - LA 2024)

Larry Probst, Président du Comité Olympique des États-Unis (USOC) et membre du CIO, en compagnie de Casey Wasserman, Président de la candidature américaine, après leur arrivée au Japon (Crédits – LA 2024)

Le Comité de Candidature de Los Angeles 2024 est d’ailleurs représenté au Japon pour assister aux Jeux Asiatiques d’hiver qui se sont ouverts hier à Sapporo.

La ville – qui ambitionne d’être candidate à l’organisation des Jeux d’hiver de 2026 – est en effet hôte de l’événement du 19 au 26 février et accueille à cette occasion 29 Comités Nationaux Olympiques d’Asie. Mais au-delà de la compétition, l’intérêt pour l’édition 2017 des Jeux Asiatiques réside surtout dans l’invitation adressée à l’Australie et à la Nouvelle-Zélande.

Casey Wasserman, Président de LA 2024 a tenu à saluer cette ouverture.

« La Cérémonie d’ouverture a été fantastique ; il est toujours agréable de voir autant d’athlètes issus d’une telle diversité de nations se réunir pour célébrer le sport.

C’était en plus très spécial de voir des athlètes d’Asie et d’Océanie marcher ensemble dans la solidarité.

C’est précisément cette inclusion et cette unité que nous célébrons à Los Angeles et dans le Sud de la Californie et que nous souhaitons promouvoir si nous avons l’honneur d’accueillir les Jeux de 2024″ a notamment affirmé le leader de la candidature américaine accompagné de Larry Probst, Président du Comité Olympique des États-Unis (USOC).

Cette déclaration autour des notions d’ouverture, de solidarité, d’inclusion et d’unité n’est pas anodine et se veut sans doute un message porté à l’attention des membres du CIO.

Ces derniers devraient être massivement présents au Japon et Los Angeles 2024 compte bien être à la manœuvre pour tenter de déminer un terrain rendu difficile par la politique migratoire du Président Donald Trump.

Signe supplémentaire de cette volonté de s’affranchir de la politique du nouveau patron de la Maison Blanche, Los Angeles 2024 entend profiter des Jeux Asiatiques d’hiver pour développer sa communication à l’égard des Comités Nationaux Olympiques.

Dans l’optique des JO 2024, le Comité de Candidature a ainsi pour ambition de mettre en place une enveloppe budgétaire afin de permettre la meilleure préparation possible des CNO et surtout, la venue éventuelle de ces derniers dans les installations d’entraînement présentes aux États-Unis et plus particulièrement, dans l’État de Californie.

Tony Estanguet, coprésident de Paris 2024, et Tegla Loroupe, Ambassadrice des Nations Unies pour la Paix, lors de la Cérémonie des Laureus World Sports Awards (Crédits - Peace and Sport)

Tony Estanguet, coprésident de Paris 2024, et Tegla Loroupe, Ambassadrice des Nations Unies pour la Paix, lors de la Cérémonie 2017 des Laureus World Sports Awards (Crédits – Peace and Sport)

Du côté de Paris 2024, la semaine a été marquée par la visite en Chine du Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, Patrick Kanner.

Ce dernier a notamment participé à la soirée France-Chine organisée à l’ambassade de France à Pékin, au côté de Jean-Philippe Gatien, Directeur des Sports du Comité de Candidature de Paris 2024.

Plus près de l’Hexagone, la candidature était aussi représentée à Monaco avec la présence de son coprésident, et également membre du CIO, Tony Estanguet, à la Cérémonie des Laureus World Sports Awards 2017.

L’événement a récompensé plusieurs grands noms du sport mondial qui se sont illustrés au cours de l’année écoulée.

La gymnaste de talent, Simone Biles, a ainsi reçu l’Award de la meilleure sportive de l’année, tandis que l’athlète Usain Bolt s’est vu remettre le trophée de sportif de l’année. Le géant de la natation, Michael Phelps, n’a pas été oublié dans ce palmarès qui a aussi récompensé l’équipe des réfugiés olympiques.

Le retraité des bassins a reçu le prix du retour de l’année grâce à son come-back réussi lors des Jeux d’été de Rio 2016.

Mais Michael Phelps a aussi fait parler de lui par sa présence à Paris.

(Crédits - Capture d'écran de la page Instagram de Michael Phelps / Sport & Société)

(Crédits – Capture d’écran de la page Instagram de Michael Phelps / Sport & Société)

Bien que fervent soutien de la candidature de Los Angeles 2024 – il est d’ailleurs membre de la Commission Consultative des Athlètes de la candidature américaine – Michael Phelps n’a pas hésité à poster plusieurs clichés de son escapade parisienne en compagnie de son épouse, Nicole ; devant la Tour Eiffel et la cathédrale Notre-Dame.

Ce dimanche, la légende de la natation a également mentionné sa présence à la piscine Molitor, profondément rénovée il y a quelques années.

Michael Phelps a ainsi nagé quelques longueurs au sein de ce monument du XVIème arrondissement de la capitale, situé non loin du Parc des Princes, du Stade Jean Bouin et du complexe tennistique de Roland Garros, trois sites majeurs inscrits dans le projet de Paris 2024.

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JO 2024 : Budapest pourrait retirer sa candidature dès la semaine prochaine

Et si la Ville de Budapest renonçait à l’organisation d’un référendum concernant sa candidature olympique et paralympique ?

L’option semble en tous cas sur la table après les échanges tenus en fin de semaine entre le Maire de la capitale hongroise et le Premier Ministre.

Istvan Tarlós a en effet engagé des discutions avec les autorités gouvernementales et devrait à nouveau les consulter en début de semaine prochaine. Le Gouvernement devrait ensuite se réunir, tout comme le Conseil Municipal qui pourrait dès lors être amené à se prononcer sur un éventuel retrait de la candidature de Budapest.

Visuel du Stade Olympique (Crédits - Budapest 2024 / Brick Visual)

Visuel du Stade Olympique (Crédits – Budapest 2024 / Brick Visual)

Bien que le projet de Budapest 2024 ait été au cœur de la campagne pour l’organisation d’un référendum, cette dernière a aussi suscité la mobilisation des opposants au Premier Ministre de la Hongrie.

Si un retrait devait intervenir mercredi 22 février, cela permettrait aux autorités locales d’éviter la tenue d’une consultation populaire plus que périlleuse, mais surtout, cela permettrait au Gouvernement de Viktor Orbán de contourner un probable fiasco à quelques mois des élections législatives de 2018.

Quoiqu’il en soit, la perspective d’un retrait semble aujourd’hui quasi-inéluctable, ce qui conduirait le Comité International Olympique (CIO) à devoir choisir – le 13 septembre prochain – entre deux Villes Candidates (Paris et Los Angeles).

Le Comité de Candidature a d’ailleurs annoncé ce samedi la suspension des contrats et ce, après plusieurs jours de flottement au cours desquels aucune initiative promotionnelle n’a été lancée sur Internet ou sur le terrain alors même que les Villes Candidates ont la possibilité de défendre leur projet respectif à l’échelle internationale depuis le 03 février.

« Au cours des dernières semaines, le projet de candidature est devenu un débat national.

L’unité politique en soutien à la candidature olympique hongroise s’est brisée. Si cette unité n’est pas rétablie dans un court laps de temps, Budapest n’aura aucune chance de battre deux des plus grandes villes que sont Paris et Los Angeles.

Jusqu’à ce que cette unité soit restaurée derrière la candidature de Budapest 2024, nous prenons la décision de suspendre les contrats, de ne pas émettre de nouvelles commandes et de ne pas utiliser le budget qu’il nous reste » a ainsi fait savoir la candidature hongroise dans un communiqué.

Pour le CIO, un nouvel abandon d’une Ville Candidate sonnerait comme un indéniable échec de sa stratégie de renouveau portée par l’Agenda 2020.

Avec seulement deux candidatures en lice pour les Jeux Olympiques d’été, l’institution de Lausanne (Suisse) se retrouverait confrontée à une crise sans précédent depuis les années 1980 lorsque Los Angeles fut seule en course pour l’accueil des Jeux de 1984 et lorsque deux villes furent sur les rangs pour les Jeux de 1988, Séoul (Corée du Sud) finalement élue, et Nagoya (Japon).

Pour les Jeux d’hiver, une telle situation s’était présentée il y a seulement deux ans, au moment où Almaty (Kazakhstan) et Pékin (Chine) s’étaient retrouvées dans un duel inattendue après les retraits des Grisons (Suisse), de Cracovie (Pologne), de Munich (Allemagne), d’Oslo (Norvège), de Stockholm (Suède) et de Lviv (Ukraine).

Balázs Fürjes, Président du Comité de Candidature (Crédits - Budapest 2024)

Balázs Fürjes, Président du Comité de Candidature (Crédits – Budapest 2024)

Budapest comptait s’inspirer de Villes Hôtes passées pour concevoir un nouveau modèle olympique, loin des extravagances de certaines éditions récentes.

Dans une interview exclusive accordée à « Sport & Société » en octobre 2016, le Président du Comité de Candidature avait d’ailleurs précisé cette ambition.

« Les Jeux Olympiques de Budapest seront l’occasion pour le Mouvement Olympique de se réengager avec des villes de taille moyenne, et de créer des opportunités à travers le monde.

Anvers, Amsterdam, Barcelone, Stockholm et Helsinki – villes semblables à Budapest – ont toutes accueilli les Jeux Olympiques avec un énorme succès.

Le plan de Budapest 2024 réintroduit ce modèle rafraîchissant de compacité, de Jeux intimes et intégrés dans la ville, et permettant l’accélération des projets existants.

Accueillir les Jeux Olympiques à Budapest permettra de restaurer l’héritage de ces Villes Olympiques moyennes » avait notamment affirmé Balázs Fürjes.

Cette ambition avait par la suite été mentionnée devant l’Assemblée Générale des Comités Nationaux Olympiques (ANOC) réunie mi-novembre à Doha (Qatar).

La candidature de Budapest 2024 avait alors martelé un message clair : Budapest est la bonne ville, au bon moment.

JO 2024 : Interview pour « Radio Canada » concernant la perspective d’un référendum à Budapest

Tandis que la candidature de Budapest 2024 se retrouve de plus en plus fragilisée dans l’optique d’un référendum, « Radio Canada » a proposé hier soir un reportage sur cette perspective et plus largement, sur le devenir du modèle des Jeux Olympiques.

Ici Radio Canada

Interviewé par le journaliste Robert Frosi dans le cadre de l’émission « L’heure du monde », je vous propose de retrouver mon témoignage (entre 40:15 et 43:30 sur le lecteur).

– Un mouvement de jeunes opposants aux Jeux – le groupe « Momentum » – avait lancé une pétition pour la tenue d’un référendum sur cette candidature. Pour aller de l’avant, ce référendum a recueilli suffisamment de signatures pour qu’effectivement, on y aille.

J’en ai parlé avec Kévin Bernardi qui est l’auteur d’un Rapport sur les Impacts et l’Héritage des Jeux Olympiques, et qui m’a expliqué que les chances que ce référendum soit victorieux en Hongrie sont réelles.

En règle générale, sur des référendums relatifs à des questions olympiques, les partisans du retrait d’une candidature sont plus nombreux à se mobiliser que les partisans de la candidature en elle-même.

On l’a vu par exemple à Hambourg pour la candidature allemande pour 2024, on l’a aussi vu au cours des dernières années dans les Grisons pour la Suisse, on l’a vu également à Cracovie pour les JO 2022, etc… A chaque fois, on a des retraits de candidatures.

– Advenant le retrait de Budapest, il ne resterait plus que deux villes en lice pour les Jeux de 2024. Est-ce l’avenir des Jeux Olympiques qui est en train de se jouer en ce moment.

Il reste Paris et Los Angeles, deux candidates dans la tourmente – Paris qui se démène en ce moment avec un mini-scandale autour de leur slogan, et Los Angeles qui avec l’arrivée de Donald Trump à la présidence a du plomb dans l’aile à cause des politiques restrictives de libre circulation – et pour Kévin Bernardi, il faut absolument que le message du Comité International Olympique (CIO) de redonner une dimension humaine aux JO passe, sinon, ça pourrait être effectivement la fin.

C’est vraiment une mission que devra mettre en œuvre le CIO pour arriver justement à avoir une communication suffisamment efficace pour à la fois convaincre l’opinion publique et à la fois, les villes potentiellement candidates et ce, pour éviter un désamour qui conduirait in fine à ne plus avoir de Villes Candidates.

JO 2024 : A Budapest, « Momentum Mozgalom » annonce avoir collecté plus de 266 000 signatures

Ce vendredi marque la fin officielle de la collecte de signatures par les partisans d’un référendum portant sur la candidature olympique et paralympique de Budapest (Hongrie).

Depuis un mois, le mouvement « Momentum Mozgalom » et ses alliés ont sillonné la capitale hongroise afin de recueillir un minimum de 138 000 signatures. Ce chiffre – représentant 10% des électeurs inscrits – devait être atteint dans un délai strict afin de contraindre les autorités locales à organiser un référendum.

Aujourd’hui, le mouvement politique – qui a pu compter sur la mobilisation de 1 800 militants sur le terrain – a annoncé avoir collecté pas moins de 266 151 signatures.

(Crédits - Momentum Mozgalom)

(Crédits – Momentum Mozgalom)

Bien entendu, la Commission électorale de Budapest va désormais étudier chacune des signatures collectées pour en vérifier l’authenticité et la validité. D’ici 45 jours au plus tard, ladite Commission dévoilera le résultat de ses vérifications.

Si le nombre requis de 138 000 signatures et bel et bien atteint, les autorités n’auront d’autre choix que de procéder à la consultation des citoyens de Budapest.

D’après une enquête réalisée à la fin du mois de janvier, 62% des sondés ont mentionné leur opposition au projet pour les JO 2024, contre seulement 31% qui ont apporté un appui à la candidature.

Mais le plus inquiétant pour le Comité de Candidature de Budapest 2024 reste que 79% des citoyens de Budapest sont favorables à un référendum et que 86% des sondés sont prêts à se rendre aux urnes dans le cas où une telle consultation viendrait à être mise en œuvre par les autorités municipales.

Au-delà de la seule candidature, les citoyens de Budapest seraient par ailleurs susceptibles d’exprimer une franche opposition à l’action politique actuellement menée par le Premier Ministre, Viktor Orban.

Une personnalité décriée dans et en dehors des frontières hongroises, mais surtout une personnalité de premier plan pour la candidature de Budapest 2024.

JO 2024 : La situation se complique du côté de Budapest

A deux jours de la fin de la collecte des signatures pour l’organisation d’un référendum, les opposants à la candidature de Budapest 2024 ont le vent en poupe.

Selon toute vraisemblance, le nombre de signatures exigé devrait être atteint d’ici le 17 février, ce qui conduirait les autorités locales à mettre en place une consultation populaire qui interviendrait durant le printemps.

Pour Budapest, l'arrivée du marathon aurait lieu sur la Place des Héros (Crédits - Budapest 2024)

Pour Budapest, l’arrivée du marathon aurait lieu sur la Place des Héros (Crédits – Budapest 2024)

D’ici-là, les enquêtes sondagières font état d’une réelle défiance à l’égard de la candidature olympique et paralympique de la capitale hongroise. Un premier sondage avait d’ailleurs conforté les partisans d’un référendum les 28 et 29 janvier. Un second sondage est venu par la suite confirmer la tendance.

Réalisé entre le 25 et le 31 janvier, ce sondage mené auprès de 1 000 personnes révèle des chiffres encore plus inquiétants pour le Comité de Candidature de Budapest 2024.

Ainsi, à l’échelle de la Hongrie, 45% des sondés se déclarent favorables à la candidature de Budapest, alors que 51% y sont opposés.

Dans le même temps, à l’échelle de la capitale, 62% des sondés affirment être opposés au projet pour les JO 2024, tandis que 31% seulement se prononcent en faveur de la candidature actuellement en compétition face à Los Angeles (États-Unis) et Paris (France).

D’autres données viennent par ailleurs renforcer les arguments des partisans à un référendum.

De fait, 74% des Hongrois se prononcent en faveur d’une telle consultation et 79% des citoyens de Budapest sont d’un avis similaire.

Mais surtout, 86% des sondés dans la capitale affirment être prêts à se rendre aux urnes si un référendum venait à être organisé dans les prochaines semaines.

JO 2024 : L’IPC reçoit la visite d’une délégation de Paris 2024

La semaine dernière, une délégation du Comité de Candidature de Paris 2024 s’est rendue à Bonn (Allemagne), au siège du Comité International Paralympique (IPC).

Conduite par Tony Estanguet, coprésident de Paris 2024, et par Emmanuelle Assmann, Présidente du Comité Paralympique et Sportif Français (CPSF), ladite délégation a rencontré Sir Philip Craven, Président de l’IPC.

« Je souhaite remercier les dirigeants du Comité Paris 2024 de leur venue à Bonn pour présenter leur dossier de candidature. Ce rapport atteste d’un investissement très important dans le cadre de la candidature aux Jeux Olympiques et Paralympiques.

Le Bureau de l’IPC va désormais analyser les trois dossiers en amont de la visite de la Commission d’évaluation à laquelle Duane Kale prendra part.

Tout au long de ce processus, les Villes Candidates ont démontré leur volonté d’apprendre et d’intégrer les recommandations de l’IPC et leurs propositions sont très positives dans la perspective des Jeux de 2024″ a d’ailleurs fait savoir le dirigeant britannique de l’IPC.

(Crédits - Paris 2024)

De gauche à droite et de haut en bas, Thanos Kostopoulos, Directeur de l’IPC en charge de l’intégration paralympique ; Etienne Thobois, Directeur Général de Paris 2024 ; Tony Estanguet, coprésident de Paris 2024 ; Xavier Gonzalez, Directeur Général de l’IPC ; Lambis Konstantinidis, Directeur de Paris 2024 chargé des sports et de l’intégration paralympique ; Emmanuelle Assmann, Présidente du CPSF ; et Sir Philip Craven, Président de l’IPC (Crédits – Paris 2024)

Au cours des échanges avec les responsables de l’IPC – notamment Xavier Gonzalez, Directeur Général, et Thanos Kostopoulos, Directeur en charge de l’intégration paralympique – Étienne Thobois et Lambis Konstantinidis ont abordé les aspects techniques du projet de Paris 2024.

Le Directeur Général de la candidature et le Directeur chargé des sports et de l’intégration paralympique ont particulièrement appuyé leur présentation sur l’organisation des Jeux Paralympiques.

La création d’un « Pôle Espoir Paralympique » est l’un des éléments-clés du dispositif français. Conçu comme un centre d’entrainement dédié aux jeunes sportifs paralympiques, ce Pôle Espoir sera implanté au Bourget, sur le site prévu pour l’accueil des épreuves d’escrime fauteuil et de badminton au moment des Jeux Paralympiques de 2024.

Ce site sera dès lors consacré à la formation et à la préparation des prochaines générations, ainsi qu’au développement de la pratique sportive pour les personnes à mobilité réduite.

Parmi les autres aspects développés par Paris 2024 au siège de l’IPC, la délégation tricolore a mentionné le choix d’un éco-Village Olympique et Paralympique 100% accessible situé dans le secteur de Pleyel-L’Île-Saint-Denis, non loin du Stade de France et du Centre Aquatique.

En outre, la délégation de Paris 2024 a rappelé son ambition de proposer 100% des sites accessibles par les transports publics et surtout la réflexion apportée au projet pour permettre à 90% des sportifs paralympiques d’être à moins de 10 kilomètres de leur site de compétition.

Visuel du Village Olympique et Paralympique (Crédits - Paris 2024 / Luxigon / DPA)

Visuel du Village Olympique et Paralympique (Crédits – Paris 2024 / Luxigon / DPA)

« Mes premiers Jeux Paralympiques à Rio ont renforcé ma conviction qu’il fallait penser Paris 2024 comme un projet unique pour deux événements qui marquent l’histoire des Jeux.

Depuis deux ans, nous avons travaillé à un dossier technique qui intègre pleinement la dimension paralympique pour garantir une expérience unique aux athlètes et aux Fédérations, du Village aux sites de compétition.

Au-delà de Jeux de passion, Paris 2024 veut également que la préparation des Jeux puisse créer un héritage marquant en œuvrant à une meilleure inclusion au sein de la société » a par ailleurs précisé Tony Estanguet.

JO 2024 : La candidature de Los Angeles conçoit une playlist à l’occasion des Grammy Awards

Présente sur le tapis rouge des Golden Globes – et sans doute prochainement sur celui des Oscarsla candidature de Los Angeles 2024 a choisi les cérémonies hollywoodiennes pour promouvoir de manière singulière son projet pour l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques.

Hier soir, la candidature de Los Angeles a encore misé sur l’originalité afin d’assurer une présence symbolique à l’occasion de la cérémonie des Grammy Awards.

En mettant en ligne une playlist de 13 titres sur les réseaux Apple Music et Spotify, la candidature américaine a par ailleurs démontré son attachement à la culture et au divertissement qui sont deux des éléments majeurs de la « Cité des Anges ».

La LA 2024 Champions Playlist sur Spotify (Crédits - Capture d'écran / Sport & Société)

La LA 2024 Champions Playlist sur Spotify (Crédits – Capture d’écran / Sport & Société)

Cette présence et cette démonstration autour d’un événement bien éloigné de la thématique sportive n’ont toutefois rien d’un hasard.

En effet, le lieu de célébration des Grammy Awards n’est autre que le Staples Center, installation multifonctionnelle proposée par Los Angeles 2024 pour abriter le tournoi olympique de basketball.

Ce site emblématique se trouve par ailleurs au sein du Downtown Sports Park qui dispose également du Memorial Coliseum (athlétisme et une partie des Cérémonies olympiques), du Galen Center (badminton), du Microsoft Theatre (haltérophilie), du Centre des Congrès (escrime, boxe, taekwondo et tennis de table), du futur Banc of California Stadium (football), ainsi que du stade de baseball Dedeaux qui est appelé à être transformé en Centre Aquatique pour les Jeux Olympiques.

En profitant de la période des cérémonies hollywoodiennes pour promouvoir son concept des Jeux d’été, LA 2024 entend indéniablement démontrer la capacité de la ville à accueillir de grands événements ayant une résonance internationale.

« En plus d’être les meilleurs athlètes du monde, les membres de la Commission des Athlètes de LA 2024 sont de grands DJ et leurs playlists Apple Music et Spotify mettent en valeur l’engagement de LA 2024 à tirer profit des dernières technologies pour faire émerger une nouvelle ère olympique et paralympique.

LA 2024 est enthousiaste à l’idée de mettre cette créativité et cette innovation au service du Mouvement Olympique dans le cas où nous obtiendrions l’organisation des Jeux de 2024.

Je veux aussi féliciter The Recording Academy pour l’éblouissante et réussie cérémonie des Grammy Awards. Des événements comme celui-ci, les Golden Globes et les prochains Oscars témoignent de l’expérience de notre ville dans le domaine de l’organisation régulière d’événements de pointe » a d’ailleurs affirmé et précisé Casey Wasserman, Président du Comité de Candidature de LA 2024.

Carte du dispositif olympique de Los Angeles (Crédits - LA 2024)

Carte du dispositif olympique de Los Angeles avec au centre, le Parc des Sports du centre-ville (Crédits – LA 2024)

Contenu de la playlist de LA 2024 diffusée à l’occasion des Grammy Awards :

  • Beautiful Day – U2 (par Katie Ledecky / natation),
  • Started From The Bottom – Drake (par Howard Shu / badminton),
  • To Gun Anthem – Steve Stevens et Harold Faltermayer (par Candace Cable / athlétisme paralympique, ski alpin, ski nordique / vice-Présidente de LA 2024),
  • Formation – Beyoncé (par Samantha Peszek et Jordyn Wieber / gymnastique),
  • Ultralight Beam – Kanye West feat Chance the Rapper, Kirk Franklin, Kelly Price et The Dream (par Lex Gillette / athlétisme paralympique),
  • All The Way Up – Fat Joe et Remy Ma feat French Montana (par Tara Lipinski / patinage artistique),
  • Olympic Fanfare and Theme – John Williams (par Janet Evans / natation / vice-Présidente de LA 2024),
  • Hello – Adele (par Angela Ruggiero / Directrice de LA 2024 en charge de la stratégie / Membre du Comité International Olympique),
  • No Problem – Chance the Rapper feat 2 Chainz and Lil’Wayne (par Conor Dwyer / natation),
  • Smoke On The Water – Deep Purple (par John Naber / natation),
  • 7 Years – Lukas Graham (par Tony Azevedo, Cobi Jones et Thiago Pereira / water-polo, football et natation),
  • Confident – Demi Lovato (par Maia Shibutani / patinage artistique),
  • I Believe I Can Fly – R. Kelly (par Alex Shibutani / patinage artistique)

Ghani Yalouz nommé Directeur Général de l’INSEP

Directeur Technique National de la Fédération Française d’Athlétisme depuis 2009, Ghani Yalouz a été nommé Directeur Général de l’Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance (INSEP) et ce, en prenant la suite de Jean-Pierre De Vincenzi qui occupait cette fonction depuis 2013.

Par le passé, Ghani Yalouz avait occupé des fonctions de premier plan au sein de la Fédération Française de Lutte, en ayant été Directeur des équipes de France puis Directeur Technique National.

Ce parcours s’explique bien sûr par son expérience d’ancien sportif de haut niveau, lui qui fut vice-Champion olympique de lutte aux Jeux d’Atlanta en 1996.

(Crédits - Ghani Yalouz / Page Twitter)

(Crédits – Ghani Yalouz / Page Twitter)

Dès le 11 mars, Ghani Yalouz officiera donc à un nouveau poste d’envergure.

Structure majeure de la formation sportive française, l’INSEP abrite pas moins de 700 sportifs et dispose d’installations d’entraînements de grande qualité, sans oublier aussi des équipements dédiés à la médecine et à la récupération physique.

En octobre 2016, le Président du Comité International Olympique (CIO) avait d’ailleurs eu l’occasion de visiter les différents pôles implantés à l’Est de Paris.

Thomas Bach fut alors le premier dirigeant de l’institution de Lausanne (Suisse) à se rendre au sein de l’INSEP.

Patrick Kanner, Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, et Thierry Braillard, Secrétaire d’Etat aux Sports, ont publié un communiqué commun pour saluer l’entrée en fonction prochaine de Ghani Yalouz et le travail effectué par Jean-Pierre De Vincenzi.

Ghani Yalouz « exercera ses fonctions au sein de l’établissement public dans un contexte à fort enjeux stratégiques : création du lieu unique, mise en place du Grand INSEP, développement d’axes prioritaires de renforcement, d’accompagnement et d’optimisation de la haute performance, dans la perspective notamment des Jeux d’hiver de PyeongChang 2018 et de la candidature de la France à l’organisation des Jeux Olympiques en 2024.

Patrick Kanner et Thierry Braillard saluent l’excellent travail conduit dans la mise en place de ces chantiers pendant 4 ans par Jean-Pierre De Vincenzi, comme en témoigne les bons résultats de la France aux Jeux Olympiques et Paralympiques de Rio en 2016″ ont notamment déclaré les deux responsables gouvernementaux.

Signe de l’importance du rôle de l’INSEP dans la candidature – et le cas échéant dans le projet – de Paris 2024, une Convention de coopération avait été signée entre l’établissement public et le Comité de Candidature, en janvier 2016.

Le lien entre les deux entités est par ailleurs incarné par Jean-Philippe Gatien, Président du Conseil d’Administration de l’INSEP et Directeur des Sports auprès du Comité de Candidature de Paris 2024.

Récemment élevé au rang de Chevalier de la Légion d’honneur, ce dernier a notamment piloté les visites des Fédérations Internationales à l’automne 2016 dans la capitale.

JO 2024 : Paris présente son projet devant des diplomates et reçoit le soutien de 54 villes à travers le monde

Cette semaine, la candidature olympique et paralympique de Paris a profité du lancement de la phase de promotion internationale pour présenter son concept auprès de diplomates de 80 pays.

Réunis au Quai d’Orsay à Paris, les diplomates ont été reçus par le Ministre français des Affaires étrangères et du Développement international, Jean-Marc Ayrault, ainsi que par le Secrétaire d’État aux Sports, Thierry Braillard, la Maire de Paris, Anne Hidalgo, et les coprésidents du Comité de Candidature de Paris 2024, Tony Estanguet et Bernard Lapasset.

Membre français du Comité International Olympique (CIO), Guy Drut avait également fait le déplacement au Ministère, de même que la vice-Championne olympique de basketball aux Jeux de Londres 2012 et ambassadrice sportive de Paris 2024, Emmeline Ndongue.

(Crédits - Tony Estanguet / Instagram)

De haut en bas, Emmeline Ndongue, ambassadrice sportive de la candidature ; Bernard Lapasset, coprésident de Paris 2024 ; Guy Drut, membre du CIO ; Thierry Braillard, Secrétaire d’Etat aux Sports ; Anne Hidalgo, Maire de Paris ; Jean-Marc Ayrault, Ministre des Affaires étrangères et du Développement international ; Valérie Fourneyron, ancienne Ministre des Sports aujourd’hui membre du Comité exécutif de l’Agence Mondiale Antidopage ; Tony Estanguet, coprésident de Paris 2024 et membre du CIO (Crédits – Tony Estanguet / Instagram)

Par cette démonstration, souhaitée dès janvier 2016 par l’intermédiaire de l’ancien Ministre en poste au Quai d’Orsay, Laurent Fabius, Paris 2024 souhaite pleinement profiter du réseau diplomatique français – le deuxième plus important au monde derrière les États-Unis – afin de mettre en mouvement une dynamique à l’échelle internationale.

« Le projet Paris 2024 est une priorité du gouvernement.

La France possède une longue tradition d’accueil et d’organisation d’événements sportifs internationaux, ainsi qu’un savoir-faire reconnu.

Nous souhaitons accueillir ces Jeux Olympiques et Paralympiques, le plus grand événement sportif au monde, qui doit être spectaculaire, festif, populaire, porteur de passion, d’engagement et de sens. C’est la promesse de Paris 2024 et celle de la France » a d’ailleurs fait savoir le Ministre des Affaires étrangères et du Développement international.

Le message de partage porté par Paris 2024 pourrait rapidement rencontrer un écho au cours des prochains déplacements internationaux de représentants français.

En déplacement en Chine du 15 au 17 février, le Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, aura notamment l’occasion d’évoquer le projet olympique et paralympique. En effet, une projection du film de Paris 2024 est prévue le 16 février au cours d’une réception sur la thématique « France / Chine, terres de grands événements sportifs ».

Patrick Kanner devrait également profiter de son déplacement pour rappeler le lien unissant les entreprises françaises aux entreprises chinoises en matière de sport, en particulier dans l’optique des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de Pékin 2022.

Une rencontre avec les responsables du Comité d’Organisation des JO 2022 est en ce sens planifiée pour le 17 février.

Patrick Kanner, lors de sa visite à Zhangjiakou (Crédits - SportsGouv.fr)

Patrick Kanner s’était rendu à Zhangjiakou – en compagnie de Guy Drut – en marge des Championnats du Monde d’athlétisme de Pékin 2015 (Crédits – SportsGouv.fr)

Outre ces initiatives, la candidature de Paris 2024 a aussi reçu cette semaine les premiers signes d’une mobilisation internationale derrière son concept et ce, avec l’appui de 54 Maires de grandes villes du monde.

A l’initiative du Maire de Montréal, Denis Coderre, des dizaines de leaders régionaux – sur tous les continents – ont d’ores et déjà répondu à cet Appel en faveur du projet français, parmi lesquels le Maire de Lima, ville qui accueillera la 130ème Session du CIO en septembre prochain, mais aussi les Maires de six Villes Olympiques (Mexico, Munich, Montréal, Barcelone, Sydney et Athènes), sans compter ceux de dizaines de capitales.

Cette mobilisation inédite peut s’expliquer par l’image de marque de Paris à travers le monde ; mais elle s’explique surtout par le réseau de coopération développé depuis plusieurs années par Anne Hidalgo.

Cette dernière a en effet démontré sa capacité à réunir et à dialoguer avec les responsables des grandes villes du monde à l’occasion d’événements majeurs comme ce fut le cas en marge de la COP 21 organisée à Paris. L’Hôtel de Ville avait alors reçu plus de 1 000 Maires au sein de la Salle des Fêtes.

Anne Hidalgo dispose en outre d’une tribune exceptionnelle en sa qualité de Présidente du « C40 »Cities Climate Leadership Group, une institution à laquelle participe aussi le Maire de Los Angeles, Eric Garcetti, en tant que vice-Président.

(Crédits - Paris 2024)

(Crédits – Paris 2024)

« En 2050, les villes du monde concentreront les deux tiers des habitants de la planète. Elles font d’ores et déjà face aux défis majeurs de notre temps, au premier rang desquels figurent le dérèglement climatique et l’accroissement des inégalités. Mais elles concentrent également les solutions permettant de relever et surmonter ces défis. Elles peuvent être les principaux acteurs de la transition vers un monde plus inclusif, durable et innovant.

Pionnière dans la transition énergétique, le numérique et l’économie collaborative, Paris compte parmi les villes déjà pleinement engagées dans cette voie.

Aujourd’hui, elle entend faire des Jeux Olympiques et Paralympiques un accélérateur des progrès sociaux et environnementaux, et un levier de transformation pour l’ensemble de sa métropole. A nos yeux, c’est la ville la plus apte à poursuivre cette ambition et à la partager avec le monde.

Lorsque nous pensons à Paris, il nous vient en mémoire des avancées collectives décisives : l’adoption de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme par les Nations Unies en 1948, et plus récemment, l’Accord pour le climat de décembre 2015, et dans son sillage, l’Appel des villes innovantes, inclusives et résilientes de novembre 2016.

Ces initiatives ont été animées par la volonté de partager et de dialoguer avec les autres grandes villes du monde. Elles nous ont rassemblés et fédérés. Ce dialogue nous a permis de mesurer combien la Ville de Paris croit à la modernité, c’est-à-dire à la capacité collective d’une société à mettre à jour ses possibilités nouvelles.

Paris a compris que la transition écologique ne se décrète pas, que le progrès ne s’improvise pas, et que le renouveau démocratique ne s’impose pas. Elle a fait le choix d’une écologie non pas imposée mais choisie, non pas subie mais vécue, non pas abstraite mais concrète. Cette écologie, c’est celle que nous partageons dans nos villes. C’est une écologie par et pour les citoyens, à commencer par les enfants et les familles.

Lorsque nous pensons à Paris, nous revoyons les deux millions de supporters en liesse au pied de la Tour Eiffel, pendant l’Euro 2016 de football.

Cette métropole à dimension humaine a montré qu’elle savait répondre aux exigences de sécurité s’imposant dans ces circonstances. Surtout, elle a montré qu’elle restait un lieu de célébration, de partage et de fête. Ces moments de fraternité entre les peuples, unis grâce au pouvoir du sport, nous ont émus et inspirés.

Aujourd’hui, la Ville Lumière poursuit l’idéal olympique du fondateur des Jeux Olympiques modernes, le français Pierre de Coubertin, qui rêvait de bâtir un monde meilleur grâce au sport.

A travers cette candidature, cent ans après les Jeux de Paris de 1924, les Parisiens souhaitent partager avec nous leur passion des sports et leur ambition pour la planète. Portés par cette volonté, les Jeux de 2024 peuvent créer un avant et un après en matière d’éco-responsabilité, de transports innovants, de social business, de célébration et de partage.

A l’heure où beaucoup de villes réfléchissent à l’opportunité d’accueillir de grands événements sportifs, Paris dispose des atouts et de la volonté nécessaires pour donner un nouveau souffle aux valeurs olympiques. Ces Jeux seraient partagés, utiles et joyeux.

Comme beaucoup d’amoureux de Paris et du sport, nous apportons tout notre soutien et nos vœux de réussite à Paris 2024″.

Liste des 54 premières villes ayant répondu à l’Appel du Maire de Montréal :

  • Abidjan (Côte d’Ivoire),
  • Alexandrie (Égypte),
  • Amman (Jordanie),
  • Antananarivo (Madagascar),
  • Athènes (Grèce),
  • Bamako (Mali),
  • Bangui (République Centrafricaine),
  • Barcelone (Espagne),
  • Beyrouth (Liban),
  • Brazzaville (Congo),
  • Bruxelles (Belgique),
  • Bucarest (Roumanie),
  • Le Cap (Afrique du Sud),
  • Casablanca (Maroc),
  • Cologne (Allemagne),
  • Copenhague (Danemark),
  • Cotonou (Bénin),
  • Dakar (Sénégal),
  • Douala (Cameroun),
  • Dublin (Irlande),
  • Erevan (Arménie),
  • Kazan (Russie),
  • Kyoto (Japon),
  • Libreville (Gabon),
  • Liège (Belgique),
  • Lima (Pérou),
  • Lisbonne (Portugal),
  • Luxembourg (Luxembourg),
  • Madrid (Espagne),
  • Marrakech (Maroc),
  • Medellín (Colombie),
  • Mexico (Mexique),
  • Montevideo (Uruguay),
  • Montréal (Canada),
  • Munich (Allemagne),
  • Namur (Allemagne),
  • Niamey (Niger),
  • Nicosie (Chypre),
  • Nouakchott (Mauritanie),
  • Ouagadougou (Burkina Faso),
  • Pointe-Noire (Congo),
  • Porto (Portugal),
  • Phnom Penh (Cambodge),
  • Praia (Cap-Vert),
  • Prague (République Tchèque),
  • Quito (Équateur),
  • Rabat (Maroc),
  • Riga (Lettonie),
  • Skopje (Macédoine),
  • Rotterdam (Pays-Bas),
  • Sydney (Australie),
  • Tbilissi (Géorgie),
  • Tunis (Tunisie),
  • Varsovie (Pologne).

JO 2024 : La FDJ lance le jeu de grattage « Vibrez pour Paris 2024 »

Au mois de janvier 2016, la FDJ devenait le premier Partenaire Officiel de la candidature olympique et paralympique de Paris 2024. Avec cet accord, la société de jeux de loterie et de paris sportifs, contribuait à hauteur de 2 millions d’euros pour le financement de la phase de candidature (2015-2017).

Ce lundi 06 février 2017, une nouvelle étape a été franchie dans ce soutien, avec le lancement d’un jeu de grattage.

La FDJ propose ainsi – dans ses 31 000 points de vente agréés – pas moins de 15 millions de tickets intitulés « Vibrez pour Paris 2024 ». Au travers de ce jeu, la FDJ souhaite sensibiliser ses 26 millions de clients à la candidature tricolore.

D’ailleurs, si la société a déjà mis en vente des jeux de grattage relatifs à des événements sportifs majeurs – comme l’Euro 2016 de football – il s’agit d’une première en ce qui concerne une candidature à l’organisation des Jeux.

Exemplaire du nouveau jeu à gratter de la FDJ (Crédits - Sport & Société)

Exemplaire du nouveau jeu à gratter de la FDJ (Crédits – Sport & Société)

Concrètement, pour une mise de 5 euros – le prix du ticket – un joueur peut empocher jusqu’à 250 000 euros.

Le jeu se compose de quatre zones à gratter : la première illustre l’athlétisme ; la seconde met en avant le basket-fauteuil ; la troisième reprend la thématique de la natation ; tandis que la quatrième symbolise le judo.

Sous chacune des cases, la FDJ a imaginé des symboles liés à des équipements sportifs – maillot, chronomètre, etc… – voire même à des monuments associés au projet de Paris 2024, à l’instar du Château de Versailles (équitation), de l’Arc de Triomphe (cyclisme sur route), ou encore de la Tour Eiffel (beach-volley, triathlon et natation en eau libre).

Comme le précise le tableau des lots, « sur 3 millions de tickets : 290 000 lots de 5 euros, 290 000 lots de 10 euros, 123 550 lors de 15 euros, 87 000 lots de 25 euros, 30 795 lots de 50 euros, 120 lots de 100 euros, 10 lots de 1 000 euros, 3 lots de 20 000 euros et 2 lots de 250 000 euros » sont proposés.

La mise en place des 15 millions de tickets à l’échelle nationale devrait permettre un gain non-négligeable. Pour exemple, le jeu de grattage consacré à l’Euro 2016 de football a réalisé pas moins de 102 millions d’euros de mises.

Concernant le jeu relatif à Paris 2024, il est à noter l’absence des anneaux olympiques en dessous du logo et de la mention de la candidature française.

Cela s’explique par les règles édictées par le Comité International Olympique (CIO) en matière d’activités commerciales et lucratives en lien avec l’utilisation des symboles olympiques.