JO 2024 : Thierry Braillard : “C’est dans l’émulation qu’il faut que l’on soit les meilleurs et que l’on soit les vainqueurs”

Dans trois semaines, le Comité Français du Sport International (CFSI) dévoilera les conclusions de son étude d’opportunité et de faisabilité d’une candidature olympique de Paris pour l’organisation des Jeux d’été de 2024.

D’ici-là, les autorités sportives poursuivent les auditions et finalisent la rédaction de ce document qui sera ensuite remis aux autorités politiques qui décideront de poursuivre ou non l’aventure olympique.

Thierry Braillard - Paris 2024 - Twitter

Outre la Maire de Paris, Anne Hidalgo, le Secrétaire d’État aux Sports sera l’un des décideurs qui aura à charge de porter le projet tricolore en cas de candidature. Réagissant récemment à certaines déclarations, Thierry Braillard a tenu à rappeler l’importance de la mobilisation et de l’espérance dans les chances de succès et ce, en dépit de la concurrence internationale qui se profile, incarnée notamment par Boston (États-Unis) ou Rome (Italie) :

“On a la réticence maintenant de dire, ‘on a des candidatures importantes et on ne va pas gagner’ !

Mais j’allais dire, demandez à Renaud Lavillenie. S’il commençait à concourir et qu’il se disait ‘j’ai un Russe, j’ai un Américain, j’ai un Polonais qui sont très forts, je ne vais peut-être pas gagner’, mais il n’aurait jamais été meilleur recordman du monde et puis Champion olympique.

Au contraire, c’est dans l’émulation qu’il faut que l’on soit les meilleurs et que l’on soit les vainqueurs”.

Illustration : Crédits – Page officielle Twitter

2 pensées

  1. Surtout que ni Rome, ni Boston, présentent des candidatures très convaincantes pour le moment.

    Istanbul semble hésiter fortement. Quant à l’Allemagne, il n’est même pas certain qu’elle sera de la partie au cas où les électeurs berlinois décident de rejeter le projet par référendum. L’Afrique du Sud ne me semble pas un poids lourd pour 2024, mais plutôt pour les échéances suivantes. Enfin, l’Asie est hors course après PyeongChang, Tokyo et Almaty ou Beijing.

    Il y aura toujours des concurrents redoutables. On se souvient de 1992, 2004, 2008 et 2012.

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