Rio 2016 à l’heure du bilan, sous l’œil attentif des Villes Candidates aux JO 2024

En cette fin d’année 2016, le Comité International Olympique (CIO) planche tout à la fois sur les éditions à venir des Jeux, mais également sur le bilan de la dernière Olympiade.

Jusqu’au 30 novembre, l’institution – présente à Tokyo (Japon) – va ainsi réaliser un débriefing des JO d’été de Rio.

Vue de la baie de Rio de Janeiro (Crédits - Cidade Olimpica)

Vue de la baie de Rio de Janeiro (Crédits – Cidade Olimpica)

En 2009, au moment d’élire la Ville Hôte des Jeux de 2016, le CIO avait fait un pari ; celui de s’ouvrir au monde et de se diriger vers l’Amérique du Sud, pour la première fois de son histoire.

Si la ferveur populaire était alors de mise, il n’en fut pas autant quelques années plus tard, avec successivement l’organisation chaotique de la Coupe du Monde de football 2014, les préparatifs des Jeux et les manifestations à répétition contre la dégradation des conditions de vie et la corruption de la classe politique brésilienne.

Le contexte d’organisation a d’ailleurs été mouvementé, avec le départ forcé de la Présidente Dilma Rousseff, l’accueil mitigé des Cariocas au Président par intérim, Michel Temer – notamment lors de la Cérémonie d’ouverture des Jeux – ainsi qu’avec les grèves et les retards sur les différents chantiers.

L’inflation des coûts a également conduit à revoir à la baisse les ambitions des organisateurs, que ce soit sur le plan environnemental – avec la dépollution partielle de la Baie de Rio – ou sur le plan du recrutement et de la formation des bénévoles.

Les révélations de dopage en Russie ont aussi perturbé les dernières semaines avant l’ouverture des Jeux et ce, avec l’incertitude ayant entouré la participation des sportifs russes. La suspension temporaire du laboratoire antidopage de Rio n’a pas non plus arrangé une situation des plus tendues…

In fine, les Jeux Olympiques se sont déroulés avec des difficultés notables sur le plan des transports, quelques accros dans le domaine de la sécurité, un intérêt relatif de la population pour l’événement dans son ensemble, mais un engouement réel pour des disciplines-phares : football bien sûr avec la victoire de l’équipe nationale, volleyball, handball, basketball et gymnastique.

Les images du Stade Joao Havelange en partie déserté peuvent quant à elles expliquer l’absence de l’athlétisme dans les compétitions les plus suivies.

(Crédits - Rio 2016)

(Crédits – Rio 2016)

A l’heure du bilan, nul doute que les Jeux de Rio 2016 serviront de curseur aux membres du CIO dans l’optique d’attribuer les Jeux d’été de 2024. Il n’est pas anodin d’ailleurs de souligner que les trois Villes Candidates – Los Angeles, Budapest et Paris – sont actuellement représentées à Tokyo.

Deux sessions sont en effet ouvertes aux Villes Candidates.

Ce fut le cas ce lundi matin à Tokyo. Ce sera également le cas mercredi 30 novembre au moment de la plénière de clôture.

Entre-temps, les discussions de couloirs devraient permettre aux unes et aux autres de prendre le pouls de la maison olympique, une maison dont une partie de l’avenir se décidera à l’aune de l’Agenda 2020, des préparatifs de Tokyo 2020 – ainsi que de Pékin 2022 également présent au Japon – et de l’attribution des Jeux de 2024.

Il en était récemment question dans une tribune pour le site « Around The Rings ».

Face aux deux favorites, la candidature de Budapest 2024 entend en tout cas se démarquer une nouvelle fois en portant le message qu’elle a délivré devant l’Assemblée Générale des Comités Nationaux Olympiques (ANOC) mi-novembre à Doha (Qatar).

« Budapest 2024 profite de chaque occasion pour apprendre et coopérer avec les experts olympiques dans la construction d’une offre en capacité de démontrer que Budapest est la bonne ville au bon moment pour accueillir les Jeux Olympiques de 2024.

Pour incarner une vraie alternative aussi » a précisé Balázs Fürjes, Président du Comité de Candidature.

(Crédits - Tokyo 2020)

(Crédits – Tokyo 2020)

Le débriefing olympique devrait en outre permettre d’éclaircir une situation complexe autour des préparatifs de Tokyo 2020. Un temps envisagé, le grand bouleversement dans la planification pourrait finalement ne pas avoir lieu.

La suite de la semaine et des travaux du CIO au Japon apporteront quoiqu’il en soit des éléments.

Ces derniers serviront dès lors – comme Rio 2016 – d’indéniables curseurs en vue de la Session de Lima 2017 au cours de laquelle sera élue la Ville Organisatrice des JO 2024.

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JO 2024 : Les illuminations de fin d’année de Paris et Marseille sous le signe du sport et des Jeux

Ce lundi, dès 17h30, la Ville de Paris organisera la traditionnelle inauguration des illuminations des Champs-Élysées.

Cette année, la Mairie de Paris et le Comité Champs-Élysées ont choisi d’invité une personnalité du monde du sport afin de symboliser le lancement des festivités. Teddy Riner a ainsi été désigné parrain de l’événement.

(Crédits - Sport & Société)

(Crédits – Sport & Société)

Double Champion Olympique de judo (Londres 2012 et Rio 2016) et multi-médaillé mondial, Teddy Riner est aussi et surtout coprésident du Comité des Athlètes de la candidature de Paris à l’organisation des Jeux d’été de 2024.

Présent à Doha (Qatar) la semaine dernière, Teddy Riner a notamment rencontré des élèves du Lycée Voltaire avant de participer à la présentation officielle de Paris 2024 devant les délégations des 206 Comités Nationaux Olympiques réunies en Assemblée Générale.

Outre le judoka, la cérémonie des Champs-Élysées se déroulera en présence de la Maire de Paris, Anne Hidalgo, ainsi que du Président du Comité Champs-Élysées, Jean-Noël Reinhardt.

La capitale ne devrait toutefois pas être la seule ville de l’Hexagone à donner une connotation sportive et olympique à ses festivités de fin d’année.

Façade de l'Hôtel de Ville de la Cité Phocéenne (Crédits - Ville de Marseille)

Façade de l’Hôtel de Ville de la Cité Phocéenne (Crédits – Ville de Marseille)

La Cité Phocéenne a en effet concocté des animations et une série de décorations et illuminations basées sur la thématique de Marseille, Capitale Européenne du Sport 2017.

Le Maire de la deuxième ville de France – site sélectionné par Paris 2024 pour les épreuves olympiques de voile et pour une partie du tournoi de football – lancera officiellement les illuminations, vendredi 02 décembre à 19h00.

Ces dernières seront inspirées de la thématique sportive et seront placées sur différents sites emblématiques de Marseille. Au total, pas moins de 300 sites seront illuminés dans la ville, sans compter l’installation de 70 sapins de 8 mètres de hauteur.

La façade de l’Hôtel de Ville sera quant à elle métamorphosée grâce à un spectacle son et lumière qui déclinera, du 09 décembre 2016 au 08 janvier 2017, les quatre saisons d’animation de Marseille 2017 : dépassement de soi ; partage ; plaisir ; et excellence.

Un mapping de photographies de Jean-Charles Verchère sera par ailleurs projeté sur la façade du Fort Saint-Jean, les 31 décembre 2016 et 1er janvier 2017. Cette réalisation mettra en exergue le sport au travers des disciplines pratiquées à Marseille, notamment la voile, le football bien sûr, mais aussi l’équitation, la boxe, la gymnastique, le rugby, ou encore la natation.

JO 2024 : Le sport, la culture et l’éducation au centre de la communication des Villes Candidates à Doha

Présentes tout au long de la semaine écoulée à Doha (Qatar), dans le cadre de l’Assemblée Générale de l’Association des Comités Nationaux Olympiques (ANOC), les Villes Candidates à l’organisation des JO 2024 ont profité de quelques instants pour visiter des écoles ainsi que l’Aspire Academy, vaste complexe sportif au cœur d’un quartier en plein bouleversement.

Allyson Felix en visite à la Qatar Academy de Doha (Crédits - LA 2024)

Allyson Felix en visite à la Qatar Academy de Doha (Crédits – LA 2024)

Pour assurer cette phase parallèle au travail de lobbying du Sheraton Center, la candidature de Los Angeles avait choisi de mettre à contribution la star de l’athlétisme américain, Allyson Felix.

Neuf fois Championne du Monde et surtout six fois Championne Olympique, l’athlète s’est ainsi rendue à la Qatar Academy de Doha, mercredi 16 novembre. Elle a rencontré sur place plusieurs élèves et étudiants afin de partager avec eux son expérience d’athlète de haut niveau.

« J’ai eu le plaisir de raconter aux élèves un peu de mon histoire et de l’adversité et des défis auxquels j’ai dû faire face dans ma carrière. Ce fut un temps formidable avec eux ; ils ont eu des questions intéressantes » a affirmé Allyson Felix à l’issue de sa visite.

La sportive américaine n’était pas à Doha par hasard. Si elle faisait partie de la délégation officielle choisie pour assurer la présentation de LA 2024 devant les délégations des Comités Nationaux Olympiques, elle en a aussi profité pour rappeler son attachement aux équipements sportifs régionaux.

« Les installations du Qatar sont incroyables. Je viens ici depuis plus de 11 ans maintenant. J’ai eu le plaisir de m’entraîner à l’Aspire, et c’est toujours un endroit formidable pour venir se préparer aux compétitions.

Tant de choses ont changé au cours des dernières années et j’ai pu constater les progrès.

J’espère pouvoir venir aux Championnats du Monde d’athlétisme en 2019 et je sais qu’ils seront bien organisés » a précisé Allyson Felix.

Emmeline Ndongue, Sarah Ourahmoune et David Smetanine (Crédits - Mustafa Abumounes / Paris 2024)

Emmeline Ndongue, Sarah Ourahmoune et David Smetanine (Crédits – Mustafa Abumounes / Paris 2024)

La visite de l’Aspire Academy était d’ailleurs au menu de la délégation française, mercredi matin.

Emmeline Ndongue (basketball), Sarah Ourahmoune (boxe) et David Smetanine (natation) ont ainsi découvert les équipements hors du comment du complexe sportif.

Implanté dans un vaste quartier – qui comprend des logements, des hôtels, etc… – l’Aspire Academy s’inscrit dans une stratégie de développement de la pratique sportive au Qatar, mais surtout d’attractivité à destination des équipes étrangères.

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A proximité du Khalifa Stadium en cours de construction, des terrains de football outdoor – et un terrain naturel indoor de 5 000 places – sont présents sur le site, sans compter un centre aquatique avec piscine et plongeoirs ; un espace dédié à la gymnastique et à l’escrime ; un stade d’athlétisme couvert ; sans oublier des terrains de handball et de basketball.

Un ensemble de grande qualité en mesure de pouvoir abriter des stages intensifs.

« C’est inspirant. Ici, il y a véritablement un aspect pointu sur la politique de haut niveau » a affirmé David Smetanine au cours de la visite du site.

(Crédits - Paris 2024)

(Crédits – Mustafa Abumounes / Paris 2024)

La candidature de Paris 2024 avait auparavant participé à une séquence éducation, lundi 14 novembre, avec les visites successives du Lycée Voltaire et du Lycée Bonaparte.

Le judoka Teddy Riner a notamment pu faire quelques démonstrations en présence d’élèves.

Anne Hidalgo éblouie par le restaurant du Musée (Crédits - Sport & Société)

Anne Hidalgo éblouie par le restaurant Alain Ducasse du Musée (Crédits – Sport & Société)

Mais au-delà de l’aspect sportif et éducatif, les Villes Candidates ont également accordé un attachement particulier à la culture, à l’image de la visite française organisée au Musée d’Art Islamique de Doha, mercredi 16 novembre.

Conçu par les architectes de renommée mondiale, Ieoh Ming Pei pour l’extérieur (Grande Pyramide du Louvre, etc…) et Jean-Michel Wilmotte pour l’intérieur (Allianz Riviera de Nice, etc…), l’édifice fait face aux buildings de la capitale qatarie.

Autour des ambassadeurs sportifs de Paris 2024, Anne Hidalgo a pu découvrir les différentes collections du Musée, de même que l’exposition actuellement consacrée à la légende de la boxe, Mohammed Ali.

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Étienne Thobois : « Les Fédérations Internationales sont impressionnées par le niveau de détails » de Paris 2024

Présent à Doha (Qatar) au sein de la délégation de Paris 2024, Étienne Thobois, Directeur Général de la candidature française, a répondu aux questions de « Sport & Société ».

Depuis le Sheraton Convention Center où s’est déroulée cette semaine l’Assemblée Générale de l’Association des Comités Nationaux Olympiques (ACNO) – et la première présentation officielle des candidatures -, le dirigeant tricolore revient sur quelques points techniques du projet d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d’été de 2024.

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  • Environ la moitié des Fédérations Internationales sont venues à Paris à ce jour. Quel est le sentiment qui ressort de ces premières visites ?

C’est un sentiment positif. Elles nous disent toutes que les informations générales que l’on présente sont complètement alignées avec ce qu’elles ont besoin.

Les Fédérations sont plutôt agréablement surprises et même impressionnées par le niveau de détails dans lequel nous sommes déjà entrés : nous les emmenons sur les sites sportifs qui intéressent leurs disciplines, on les emmène sur le site du Village et elles se rendent compte qu’il ne s’agit pas d’un endroit à construire à partir de rien.

Cela permet aussi de prendre conscience de la distance entre les sites et de la compacité du projet que l’on a. Nous parlons aussi des sites d’entraînement, d’hébergement pour les Fédérations Internationales, de la politique des transports, etc…

Les retours que nous avons portent aussi sur la qualité de l’équipe. Je crois qu’avec Jean-Philippe Gatien, nous disposons d’un Directeur des Sports qui sait parler aux FI, qui vient de se monde-là. Il a par ailleurs cette sensibilité qui permet de bien comprendre quels sont les besoins des Fédérations car il est primordial de parler le même langage. Il y a Jean-Philippe, mais on pourrait aussi parler de la Direction technique avec Anthony Piqueras ou Lambis Konstantinidis, ce dernier ayant en outre une vision internationale et tournée vers le paralympique.

Globalement, on peut dire que nous avons un retour satisfait exceptionnel, y compris de FI dont le sport serait hébergé dans un site temporaire. Mais dans notre cas, les sites temporaires, ce seront le Château de Versailles pour l’équitation, le tir-à-l’arc aux Invalides, le beach-volley sous la Tour Eiffel, etc… Ce sont tout de même des sites temporaires qui ont un certain prestige. Et puis nous avons aussi le « cluster » du Bourget, non loin de la presse et des médias, ce qui est important pour une FI car l’un des critères d’évaluation – pour elles – concerne l’exposition qu’elles vont obtenir à travers les Jeux.

  • Sur ce point de la perception des FI à l’égard du projet, quelle est la différence par rapport aux précédentes candidatures de Paris ?

Nous sommes dans un processus différent. A l’époque de la candidature aux JO 2012, les interactions avec les FI étaient bien plus réglementées. Aujourd’hui, le Comité International Olympique (CIO) dit aux Villes Candidates et aux FI, ‘Parlez-vous, échangez, travaillez ensemble pour proposer le meilleur projet’.

Ce dialogue avait commencé bien avant les visites sur sites. Nous avions ainsi rencontré au moins deux fois les FI.

On peut donc aller beaucoup plus loin que ce que l’on pouvait faire par le passé lors des précédentes candidatures.

  • Dans le cadre du deuxième volet du dossier de candidature, Paris 2024 a procédé à des ajustements techniques pour certains sports. Quelle a été la principale motivation pour justifier ces changements ?

On a gardé la même ossature, mais nous avons uniquement changé quelques sites. Cela s’est fait au cours des échanges avec les FI mais aussi au regard de spécificités techniques.

Par exemple, nous avions initialement prévu de placer deux sports au sein de l’Arena 92 de Nanterre. Il s’est avéré qu’en termes de son et de sécurisation des gymnastes, il pouvait y avoir un problème de vibration avec l’haltérophilie à côté.

On a donc choisi de déplacer cette discipline sur le Zénith de Paris et de mettre la boxe – prévu sur ce site – à Roland Garros en profitant d’une couverture temporaire*. In fine, cela a permis d’avoir un renforcement du dossier et une satisfaction des Fédérations qui y ont vu une meilleure exposition. Nous avons optimisé le projet, sans pour autant accroître les dépenses.

Visuels du Stade de France et du futur Centre Aquatique (Crédits - Paris 2024)

Visuels du Stade de France et du futur Centre Aquatique (Crédits – Paris 2024)

  • Parmi les équipements qui doivent être construits par Paris 2024 pour les Jeux, notons le Centre Aquatique. Après trois échecs (1992, 2008 et 2012), l’Île-de-France va-t-elle enfin être dotée d’un équipement structurant pour la natation et ce, avec ou sans les Jeux ?

Des engagements ont été pris, notamment un protocole relatif au terrain où doit être implanté le Centre Aquatique, mais également concernant le financement avec la participation, entre autres, de l’État.

Aujourd’hui, nous sommes dans une configuration en tant que vainqueur. Bien évidemment, il y aura un ajustement dans le cas inverse.

Forcément, les modalités de construction ne seront pas les mêmes pour un site de 17 000 places ou pour une infrastructure de 2 500 places.

Nous aurons le temps de nous poser cette question, à partir du 14 septembre 2017.

  • A cet égard, le modèle développé par Londres 2012 a-t-il été une inspiration ?

Londres est effectivement un exemple, en particulier sur ce type d’installations. Mais Londres a aussi coûté cher et il faut veiller à ne pas atteindre un tel niveau de dépenses.

Il y a aussi d’autres exemples, comme Sydney.

Il ne faut pas oublier l’évolution des matériaux et le choix de ces derniers pour bâtir et aménager les sites. C’est une problématique importante dans le cadre d’un projet évolutif.

Visuel du Village Olympique et Paralympique (Crédits - Paris 2024)

Visuel du Village Olympique et Paralympique (Crédits – Paris 2024)

  • Ne craignez-vous pas de critiques de la part notamment du CIO en ce qui concerne l’intégration de la Seine-Saint-Denis au projet ? On se souvient des éléments à charge qui figuraient dans le dossier de Paris 2008, avec la problématique de tours relativement proches de la zone du Village des Athlètes…

Absolument pas. Pour être tout à fait clair, la Seine-Saint-Denis est un axe central de cette candidature, avec un héritage physique qui sera essentiellement là-bas, avec le Village Olympique et Paralympique ou le Centre Aquatique.

Pour le projet 2008, la problématique concernait la proximité d’immeubles de grande hauteur autour du Village des Athlètes, avec une distance qui pouvait potentiellement poser problème sur le plan de la sécurisation et du contrôle d’accès de ces immeubles.

Nous avions eu la même question pour le projet 2012 avec le stade à Colombes et la proximité de quatre tours qui pouvaient potentiellement présenter un danger.

Ceci est toutefois quelque chose d’assez classique.

Aujourd’hui, avec le Village de Pleyel-L’Île-Saint-Denis, nous sommes sur quelque chose de différent. Les seuls problèmes, c’est la proximité de l’A86 mais cette dernière sera isolée grâce à des murs anti-bruits, et ce sont les lignes à haute tension mais elles seront enfouies.

* En ce qui concerne la couverture temporaire pour l’accueil de la boxe à Roland Garros, Étienne Thobois se veut rassurant et confiant :

« Techniquement, ce n’est pas compliqué, ce n’est pas un obstacle. Pour la boxe, nous n’avons pas besoin de fermer complétement – il n’y a pas de problématique de vent – cela peut donc être une structure légère, assez simple à mettre en place. Quoiqu’il en soit, nous resterons attachés à l’excellence environnementale, avec par définition, des matériaux transformables et réutilisables ».

JO 2024 : Sportifs, politiques, artistes, animateurs et entreprises « tweetent » en faveur de Paris

La présence de Paris 2024 à Doha (Qatar) cette semaine, et surtout le premier grand oral de la délégation tricolore, ont entraîné une mobilisation de plusieurs personnalités ou sociétés sur le réseau social Twitter sous l’impulsion de la candidature.

Les sportifs se sont massivement exprimés, reprenant les hashtags #ANOC et #Paris2024.

Ce fut par exemple le cas de l’escrimeur Champion olympique en 2000 et 2004, Brice Guyart ; de la lanceuse de disque, médaillé d’argent à Rio, Melina Robert-Michon ; ou encore du vice-Champion olympique de gymnastique en 2000, Eric Poujade ; du spécialiste paralympique du triple-saut et médaillé de bronze aux JO 2016, Arnaud Assoumani ; des handballeurs multi-médaillés, Thierry Omeyer, Nikola Karabatic et Daniel Narcisse ; de la taekwondoïste médaillé de bronze aux Jeux de Pékin 2008, Gwladys Epangue ; et de l’ancien rugbyman, Serge Betsen.

La photographie officielle de Paris 2024 est vite devenue virale sur le réseau social Twitter (Crédits - Paris 2024)

Ce mardi, la photographie officielle de Paris 2024 est vite devenue virale sur le réseau social Twitter (Crédits – Paris 2024)

Les Fédérations sportives n’étaient pas en reste, avec les tweets d’encouragement des Fédérations de voile, de volley-ball, de lutte, de tennis de table, montagne et escalade, badminton, boxe, natation, judo, tennis, tir, tir-à-l’arc, cyclisme, karaté…

Mais au-delà de la sphère sportive, la présentation du projet de Paris 2024 devant les membres de l’Association des Comités Nationaux Olympiques (ANOC) et d’une partie des membres du Comité International Olympique (CIO), c’est aussi le monde du divertissement et de la culture qui a souhaité apporté son soutien à la candidature.

Ainsi, Michèle Laroque a tweeté l’une des photographies officielles de la délégation tricolore – comprenant Denis Masseglia, Tony Estanguet, Anne Hidalgo, Teddy Riner et Bernard Lapasset -, tout comme l’humoriste Michaël Grégorio et les animateurs de télévision Nikos Aliagas (plus de 1,5 million d’abonnés), Estelle Denis (314 200 abonnés), Isabelle Ithurburu (près de 169 000 followers), Alexandre Delpérier (14 300 followers), Stéphane Bern (près de 406 000 followers), Bertrand Chameroy (près de 1 million d’abonnés).

Côté politique, si le Premier Adjoint à la Maire de Paris, Bruno Julliard, et l’Adjoint aux Sports, Jean-François Martins ont adressé leurs meilleurs encouragements, d’autres élus – notamment de la Seine-Saint-Denis – ont fait de même : Patrick Braouezec, Président de « Plaine Commune » et Stéphane Troussel, Président du Conseil Départemental pour ne citer qu’eux.

Pour sa part, le Premier Ministre, Manuel Valls, s’est exprimé avec enthousiasme sur le célèbre réseau social, reprenant l’un des visuels emblématiques de Paris 2024, avec le stade temporaire de beach-volley face à la Tour Eiffel.

(Crédits - Capture d'écran / Sport & Société)

(Crédits – Capture d’écran / Sport & Société)

Le Chef de l’Etat, dont la présence à Rio de Janeiro (Brésil) avait été particulièrement remarquée lors des derniers Jeux d’été, a quant à lui posté le message suivant.

(Crédits - Capture d'écran / Sport & Société)

(Crédits – Capture d’écran / Sport & Société)

Les comptes du Ministère de l’Éducation Nationale, de plusieurs Préfectures et Ambassades ainsi que d’entreprises Partenaires de la candidature – La Poste, Suez, FDJ, Elior Group, AccorHotels, RATP, etc… – ont eux aussi ponctué la journée et leur publication respective de « tweets » de soutien.

JO 2024 : Los Angeles et Paris confortent leur position face à la surprenante Budapest

Au cœur du Sheraton Convention Center de Doha (Qatar), les trois Villes Candidates aux Jeux d’été de 2024 sont intervenues les unes après les autres à la tribune de l’Association des Comités Nationaux Olympiques (ANOC).

Le moment était important, mais loin d’être décisif alors que le scrutin olympique n’aura lieu qu’en septembre 2017.

De gauche à droite, Janet Evans, vice-Présidente de LA 2024 ; Eric Garcetti, Maire de Los Angeles ; Allyson Felix, Olympienne ; Angela Ruggiero, membre du CIO ; et Casey Wasserman, Président de la candidature américaine (Crédits - LA 2024)

De gauche à droite, Janet Evans, vice-Présidente de LA 2024 ; Eric Garcetti, Maire de Los Angeles ; Allyson Felix, Olympienne ; Angela Ruggiero, membre du CIO ; et Casey Wasserman, Président de la candidature américaine (Crédits – LA 2024)

Conformément à l’ordre établi par le Comité International Olympique (CIO), Los Angeles a ouvert le bal, avec un discours parfaitement calibré. Une intervention « à l’américaine ».

Janet Evans, vice-Présidente de LA 2024 en charge de la relation avec les sportifs a été la première à s’exprimer, délivrant un message de sécurité et de fiabilité.

« Aucun risque et aucun stress » a été la promesse de l’ancienne nageuse, aujourd’hui ambassadrice de premier plan de l’ambition olympique américaine.

Pour illustrer son propos, Janet Evans a sans surprise cité l’exemple du Village des Athlètes qui prendrait place au sein du campus universitaire de l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA). Pour conforter l’aspect sécurité logistique et sans stress lié à l’organisation, un Conseil du Village serait institué au moment des Jeux afin d’associer l’ensemble des acteurs du Mouvement Olympique.

Casey Wasserman a alors pris le relais de Janet Evans pour être le deuxième intervenant pour la candidature américaine. Celui qui est à la tête de l’entreprise « Wasserman » et qui conduit le Comité de Candidature a martelé un message développé depuis maintenant plusieurs mois.

« Los Angeles 2024 incarne la transformation, avec les hautes technologies, l’innovation et la jeunesse » a ainsi déclaré le patron de LA 2024 au moment où des images de Google ou Hollywood défilaient sur les écrans géants installés derrière la tribune centrale où avait pris place bon nombre de membres du Comité International Olympique (CIO).

Un autre message important a ensuite été porté par la candidature américaine et ce, par l’intermédiaire de la toute nouvelle Présidente de la Commission des Athlètes du CIO et Directrice de la stratégie de LA 2024.

« Nous ne comptons pas adapter la ville aux Jeux Olympiques. Nous adapterons les Jeux à notre ville » a expliqué Angela Ruggiero.

Deux films – l’un technique, l’autre promotionnel avec les témoignages de la chanteuse Gwen Stefani ou de l’architecte Frank Gehry – ont entre-coupé les interventions officielles.

Allyson Felix a eu droit à des applaudissements nourris lors de l'évocation de son palmarès (Crédits - Sport & Société)

Allyson Felix a eu droit à des applaudissements nourris lors de l’évocation de son palmarès (Crédits – Sport & Société)

Des interventions marquées par la présence de la légende de l’athlétisme américain, Allyson Félix, cette dernière ayant d’ailleurs été chaleureusement applaudie par l’assemblée au moment où elle a expliqué la teneur de son palmarès.

Mais l’athlète a sans doute exprimé par la suite, à la fois la faiblesse, mais aussi l’incertitude de LA 2024 pour les mois à venir.

« L’Amérique a besoin des Jeux pour devenir meilleure, aujourd’hui plus qu’avant. Certains s’interrogent suite à l’élection présidentielle aux États-Unis, mais ne vous inquiétez pas, la diversité est notre force » s’est exclamée la sprinteuse noire-américaine.

Le Maire de Los Angeles à la sortir des délégations (Crédits - Sport & Société)

Le Maire de Los Angeles à la sortir des délégations (Crédits – Sport & Société)

La diversité américaine, force proclamée du territoire, a également été défendue par le Maire de Los Angeles, Eric Garcetti.

« Je veux une Américaine tournée vers l’extérieure. Choisissez LA pour montrer que notre force est de regarder le monde » a indiqué celui qui s’est exprimé en Espagnol, en Anglais et qui a eu quelques mots en Français.

Un message destiné à rassurer les délégations des CNO présents, et encore davantage les trente à quarante membres du CIO actuellement à Doha.

Il n’est toutefois pas certain que cette promesse soit tenue, d’autant plus si Donald Trump – Président élu et en fonction dès le 20 janvier 2017 – commence à mettre en œuvre son programme, en particulier en matière d’immigration.

Zsolt Borkai, Président du Comité Olympique de Hongrie (Crédits - Budapest 2024)

Zsolt Borkai, Président du Comité Olympique de Hongrie (Crédits – Budapest 2024)

Du côté de Budapest 2024, la stratégie présentée hier soir par « Sport & Société » a été suivie à la lettre.

A plusieurs reprises, les porteurs de la candidature hongroise ont exprimé le message basé sur la nouveauté que pourrait offrir Budapest au Mouvement Olympique.

« Les Jeux de Budapest 2024 seront une lumière pour la nouvelle génération.

Mais le rêve n’a pas lieu si on ne lui donne pas vie. Nous sommes la bonne ville, au bon moment » a indiqué Balázs Fürjes, Président de Budapest 2024 récemment interviewé sur « Sport & Société ».

La candidature de l’Est mise par ailleurs sur les grands travaux qui ont été entrepris au cours des dernières années, à la fois pour préparer la Hongrie et sa capitale à accueillir des événements d’importance continentale et internationale.

« Nous avons réalisé 55 milliards de dollars de travaux pour les infrastructures (sport, transport, etc…) durant les années passées » a précisé en ce sens le Président de la candidature, comme un gage de sécurité alors que le projet hongrois repose sur 33 sites dont 3 sont encore à construire.

Autre élément de satisfaction pour Budapest : la connexion entre la ville d’hier et d’aujourd’hui et la volonté affichée d’en faire une ville dynamique et ouverte à la nouvelle génération.

Sur ce point, la Maire Adjointe, Alexandra Szalay-Bobrovniczky, a estimé que « Budapest est une ville dont le moment est venu.

Nous sommes une ville où les nouvelles audiences et les nouvelles générations prennent vie. Nous avons l’amour de la vie et une profonde dynamique.

Budapest est la bonne ville, au bon moment ».

(Crédits - Budapest 2024)

Attila Mizsér, Directeur des Sports et des Sites de Budapest 2024 ; Zsolt Borkai, Président du Comité Olympique de Hongrie ; Alexandra Szalay-Bobrovniczky, Maire-Adjointe de Budapest ; Áron Szilágyi, Olympien ; Zsófia Arlóy, Paralympienne ; et Balázs Fürjes, Président de la candidature hongroise (Crédits – Budapest 2024)

Ce message – comme un slogan de candidature – est en adéquation avec les dernières déclarations de Budapest, soucieuse d’incarner la nouvelle ère de l’Olympisme.

La capitale hongroise s’affirme ainsi comme une ville mondiale mais qui en même temps reste une cité de taille moyenne, avec un concept compact et resserré autour du centre-ville et le long du Danube, et un héritage majeur pour la région d’Europe Centrale.

Si l’intervention de Budapest 2024 ne devrait pas permettre à cette dernière de gagner un statut de favorite, elle aura au moins eu le mérite de positionner la candidature de la Hongrie comme une véritable alternative face à deux villes dont l’expérience et le savoir-faire ne sont plus à démontrer.

L’outsider montre les muscles. La présentation d’aujourd’hui en a apporté la preuve.

La jeunesse et la modernité de la ville ont été une fois encore valorisées, à l’instar du film promotionnel diffusé devant l’assemblée et qui fut dévoilé la semaine dernière en marge de la nomination des Ambassadeurs de Budapest 2024. L’héritage aussi, avec la mise en avant de Ferenc Kemény qui fut l’un des membres fondateurs de l’Olympisme moderne avec le Baron Pierre de Coubertin.

Teddy Riner à la tribune (Crédits - Sport & Société)

Teddy Riner à la tribune pour défendre et soutenir Paris 2024 en sa qualité d’ambassadeur sportif (Crédits – Sport & Société)

Dernière ville à prendre la parole, Paris.

En sa qualité de Président du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF), Denis Masseglia a été le premier de la délégation française à s’avancer devant les délégations des 206 Comités Nationaux Olympiques.

Ce dernier a précisé les contours de la déclaration de Paris 2024 à l’attention des CNO.

« Dès septembre 2017, vous bénéficierez d’un service d’excellence à chaque étape du projet, un service personnalisé pour répondre à la diversité de nos 206 CNO.

Vous découvrirez bientôt tous les détails de cette déclaration innovante sur le site Internet du projet de Paris 2024. Ensemble, à votre écoute, nous voulons l’enrichir pour faire de Paris 2024 une expérience exceptionnelle pour chacun » a annoncé Denis Masseglia.

Comme ce fut prévu, Bernard Lapasset, coprésident de Paris 2024 a enchaîné la présentation en Anglais pour saluer la dynamique et l’engagement des CNO et pour souligner l’attractivité du Club France à l’occasion des Jeux de Rio, un Club France qui s’est voulue une vitrine du projet tricolore.

Star de la délégation française, le judoka Teddy Riner a ensuite pris la parole pour évoquer son expérience de sportif de haut niveau.

« Comme tous les champions olympiques, je porte mes médailles d’or avec fierté. Elles sont le symbole de la passion, de l’engagement, du travail, et du succès ; pas seulement du mien mais aussi celui de ceux qui m’ont toujours soutenu : mes entraîneurs, ma Fédération et bien sûr mon Comité Olympique.

Ensemble, nous nous mobilisons pour vous offrir des Jeux dont nous nous souviendrons tous. Les athlètes font le succès des Jeux, nous leur avons donc donné la parole.

Leur priorité ? C’est un seul Village qui offre des temps de trajet réduits. Paris 2024, c’est donc un projet compact et parfaitement connecté » a indiqué le double Champion olympique de judo.

Cette intervention s’est déroulé avant la diffusion du film technique de la candidature.

En Français et en Anglais, ce clip a présenté le dispositif de Paris 2024 avec des images spectaculaires – grâce à la technique du drone – des sites emblématiques de la candidature, notamment la Cité du Cinéma appelée à devenir le restaurant olympique et paralympique lors des Jeux.

Plan global de Paris 2024

Plan olympique recentré sur Paris et la Seine-Saint-Denis (Crédits – Paris 2024)

Déjà présente à Rio de Janeiro (Brésil) cet été, la Maire de Paris a une fois de plus fait la démonstration de son implication forte auprès de la candidature, une implication soulignée hier après-midi par Tony Estanguet, coprésident de Paris 2024.

Anne Hidalgo a d’abord vanté l’Accord de Paris au regard de l’urgence environnementale, en rappelant son engagement de Présidente du C40, organisation des plus grandes villes en faveur du climat où siège notamment un certain… Eric Garcetti.

« Quand je regarde ma ville, lorsque je vois les épreuves et défis que nous relevons chaque jour, je me dis que Paris, ville humaniste, ville d’art, ville de culture, est aussi une ville de progrès.

Paris, c’est l’Europe, mais c’est aussi une vocation universelle et un pont avec tous les continents, en particulier l’Afrique, le continent le plus jeune » a déclamé Anne Hidalgo, avec un dernier argument non-négligeable pour espérer capter – dès aujourd’hui – l’attention des membres africains de l’institution de Lausanne (Suisse).

La Maire de Paris s’est ensuite ouvertement positionnée comme une réussite de la « Ville Lumière », territoire attractif et de partage.

Un argumentaire alors renforcé par le deuxième film de Paris 2024, le clip promotionnel « Share Paris » présenté il y a déjà quelques mois, au moment des JO de Rio 2016.

La Maire de Paris a une fois encore montré son engagement pour la candidature (Crédits - Sport & Société)

La Maire de Paris a une fois encore montré son engagement pour la candidature (Crédits – Sport & Société)

Inévitablement fragilisée par l’élection de Donald Trump, LA 2024 devait se présenter à Doha sans laisser paraître le moindre doute. Néanmoins, les quelques références ici et là de la part des intervenants de la « Cité des Anges » ont rappelé l’épine laissée depuis la semaine dernière dans le pied de la candidature.

Les points presse qui se sont tenus à l’extérieur de la salle de conventions ont d’ailleurs montré cette fébrilité, avec des questions relatives à Donald Trump à l’adresse du Maire de LA et soutien de la candidate Démocrate vaincue, Hillary Clinton.

De son côté, Budapest a concrètement développé sa vision des Jeux, espérant sur ce point être la plus proche de l’Agenda 2020 du Mouvement Olympique.

Relativement jeune, la délégation hongroise – avec toutefois des personnalités moins connues que LA et Paris – a marqué des points et a su profité de cette première sortie officielle. A noter cependant que contrairement à ses deux rivales, Budapest a fait le choix de s’exprimer exclusivement en Anglais, alors que LA et Paris ont enchaîné Anglais, Français et Espagnol.

Paris enfin devait proposer son concept et éviter les écueils passés.

Hormis peut-être l’absence d’un message fort – un slogan incarnant l’esprit de la candidature – Paris 2024 a réussi sa prestation, notamment en proposant un film technique de qualité avec de nouveaux visuels et des éléments chiffrés permettant d’identifier les points-clés du projet.

(Crédits - Sport & Société)

(Crédits – Sport & Société)

Le travail de conviction ne fait que commencer.

Doha est un point d’étape, comme « Sport & Société » a déjà eu l’occasion de l’expliquer. Il restera à présent à achever l’année 2017 avec la poursuite des visites des Fédérations Internationales. Ce sera le cas pour les trois Villes Candidates.

L’année prochaine, le tempo s’accélérera progressivement avec la visite de la Commission d’évaluation entre avril et mai 2017 à Los Angeles, Budapest et Paris. La remise du Rapport de ladite Commission suivra en juillet à Lausanne, avant que les Villes ne prennent le départ pour Lima (Pérou).

Elles auront alors quelques jours pour finaliser leur ultime prestation.

Cette dernière sera le point final d’une course débutée bien avant septembre 2015 et l’inscription des Villes Candidates auprès du CIO.

JO 2024 : Devant l’ANOC, la candidature de Budapest veut montrer qu’elle joue dans la cour des grandes

Ce mardi, les trois Villes Candidates à l’organisation des Jeux d’été de 2024 se retrouveront au Sheraton Convention Center afin de passer le premier oral officiel devant la Famille Olympique, et plus précisément devant les délégués des 206 Comités Nationaux Olympiques (CNO).

A cette occasion, chacune des candidates a préparé avec minutie sa présentation.

C’est le cas par exemple de la délégation de Paris 2024 qui a enchaîné les répétitions depuis son arrivée à Doha (Qatar), notamment au sein de l’Ambassade de France ou cette après-midi dans la grande salle des conventions. C’est également le cas pour les représentants de Budapest 2024.

« Sport & Société » a d’ailleurs eu l’opportunité de prendre le pouls de la candidature hongroise, moins de 24 heures avant le grand oral.

Visuel du Centre de tir-à-l’arc installé sur le parvis du Parlement de Hongrie (Crédits – Budapest 2024)

Visuel du Centre de tir-à-l’arc installé sur le parvis du Parlement de Hongrie (Crédits – Budapest 2024)

Demain, six intervenants se succèderont à la tribune afin de vanter les mérites et les atouts de Budapest 2024.

Comme indiqué plus tôt ces jours-ci, la candidature sera représentée par Alexandra Szalay-Bobrovniczky, Maire-Adjoint de Budapest ; Zsolt Borkai, ancien gymnaste et Président du Comité Olympique de Hongrie ; Balázs Fürjes, Président de Budapest 2024, récemment interview sur « Sport & Société » ; Attila Mizsér, Champion olympique de pentathlon moderne et Directeur des Sports et des Sites de Budapest 2024 ; Áron Szilágyi, escrimeur médaillé d’or aux Jeux de Londres 2012 et de Rio 2016 ; et Zsófia Arlóy, pongiste paralympique.

Élu membre du Comité International Olympique (CIO) en marge des Jeux de Rio 2016, le nageur Daniel Gyurta ne sera pas présent au Qatar et ce, pour des raisons médicales liées au transport.

Nul doute cependant qu’il sera intégré au dispositif de la candidature au cours des prochains mois.

Quoiqu’il en soit, et malgré cette absence, Budapest 2024 entend incarner un certain dynamisme, allant même jusqu’à estimer que sa candidature proposera les intervenants les plus jeunes.

Concernant sa présentation, la candidature hongroise n’envisage pas de surprise particulière, hormis une seule : Budapest 2024 est « la » surprise. Concrètement, la Ville Candidate se pose clairement en alternative face à deux villes qualifiées de « superbes » mais qui, in fine, n’auraient rien à prouver au Mouvement Olympique.

« Nous prenons un nouveau sentier, car la candidature constitue une étape importante pour le développement d’une ville moyenne qui a néanmoins la capacité d’être une ville globale et d’organiser les Jeux dans le cadre d’un festival au cœur même de la cité » estime ainsi Budapest 2024.

Il faut dire que la capitale hongroise présente un dispositif compact tout le long du Danube et de sites historiques comme la Place des Héros ou le parvis du Parlement. Ce dispositif, qui s’intègre au plan d’aménagement urbain « Budapest 2030 », est conçu spécifiquement pour l’échéance 2024.

A la question de savoir si Budapest retentera sa chance en cas d’échec, la réponse apportée a été limpide, démontrant la stratégie portée par la candidature de la « Perle du Danube » :

« 2024 est importante comme échéance, car elle convient parfaitement à la dynamique de croissance de la ville. C’est le moment parfait et idéal pour Budapest pour les dix années à venir ».

L’intégration du concept olympique au plan d’aménagement urbain répond par ailleurs à l’exigence d’héritage posé par le CIO au travers de l’Agenda 2020.

Sur les 33 sites envisagés pour les Jeux, 30 sont ainsi prêts ou planifiés et 3 seulement doivent être construits, comme ont pu le constater les Fédérations Internationales (FI), dont 66% ont d’ores et déjà visité les installations de la ville.

La rénovation du Puskas Stadion – qui servirait de cadre aux Cérémonies d’ouverture et de clôture – doit être achevée à l’été 2017 au moment où la ville accueillera les Championnats du Monde de Natation et quelques semaines avant le scrutin olympique de Lima (Pérou).

Une façon de montrer au monde, et encore davantage à la Famille Olympique, la capacité de la ville à livrer des infrastructures de qualité de nature à abriter les plus grands événements internationaux.

Le Vélodrome, qui doit être aménagé indépendamment de l’obtention ou non des JO 2024, sera aussi un élément fort du projet de Budapest 2024. Il s’agira en effet du seul équipement de ce type implanté en Europe Centrale.

De quoi stimuler l’intérêt des pays voisins – et par la même occasion les membres du CIO issus de ces territoires – pour la candidature hongroise. Ce lien avec les pays limitrophes n’est pas anodin, Budapest 2024 misant pleinement sur la connexion avec des villes emblématiques comme Prague (République Tchèque) ou Bratislava (Slovaquie) pour accroitre sa position touristique.

Cette dernière devrait en outre bénéficier de l’apport des grands événements sportifs qui se dérouleront dans les prochaines années à Budapest, Capitale Européenne du Sport en 2019.

En se posant ainsi comme une ville neuve pour le Mouvement Olympique – Budapest n’a jamais organisé les Jeux – la cité hongroise veut incarner la nouvelle ère souhaitée par le CIO après l’adoption de son Agenda 2020, et être le contre-exemple du « gigantisme » olympique qui a tant marqué et symbolisé quelques unes des dernières Olympiades.

JO 2024 : La candidature de Paris promet une présentation « rythmée et en trois langues » devant l’ANOC

Présente à Doha (Qatar) depuis la fin du week-end, la candidature de Paris 2024 s’apprête – comme ses deux concurrentes – à exposer son concept des Jeux devant les délégués de l’Association des Comités Nationaux Olympiques (ANOC).

Il s’agira de la première des trois prises de parole prévues d’ici le vote olympique du 13 septembre 2017.

La présentation est programmée pour ce mardi 15 novembre dès 16h00 (14h00 en France), après celle de Los Angeles et de Budapest, conformément au tirage au sort des Villes Candidates effectué en décembre 2015 par le Comité International Olympique (CIO).

Elle mettra en avant plusieurs représentants de la candidature tricolore qui s’exprimeront en trois langues, comme ce fut le cas lors de la conférence de presse de Rio de Janeiro (Brésil) lors des derniers JO d’été.

Tony Estanguet, coprésident de la candidature française et Étienne Thobois, Directeur Général (Crédits - Sport & Société)

Tony Estanguet, coprésident de la candidature française et Étienne Thobois, Directeur Général, lors du point presse. Les deux dirigeants arboraient la tenue officielle conçue par Kenzo (Crédits – Sport & Société)

« Nous arrivons ici avec un concept technique très fort, et ce sera d’ailleurs l’objet de la présentation de demain : montrer qu’il y a 95% de sites existants, qu’il y a un périmètre très compact, etc…

Au-delà de ces informations, il s’agit aussi de montrer toute l’énergie positive qui règne, d’inspirer confiance, et de montrer les engagements fermes de la part des acteurs de la Famille Olympique, mais aussi de la sphère politique – Anne Hidalgo sera là – pour soutenir cette candidature » a indiqué ce lundi après-midi, Tony Estanguet, coprésident de Paris 2024.

La candidature est à présent concentrée sur les ultimes répétitions afin d’être fin prête pour mardi.

« L’idée n’est pas tellement de surprendre, c’est de révéler le sérieux de ce projet, de faire passer des messages et d’ancrer ces messages. On avait commencé à les suggérer durant les Jeux de Rio 2016. Ici, il est important de montrer aux CNO que l’on a pris en compte leurs attentes et que nous répondons à ces attentes.

Dans ce genre d’exercices, il y a un mélange de contenus et on sait en même temps qu’il s’agit d’une élection.

C’est la première fois que l’on va officiellement présenter cette candidature ; elle sera rythmée et se déroulera dans plusieurs langues, et on espère qu’elle sera appréciée. Il faut montrer que nous sommes ouverts à l’international » a par ailleurs affirmé le triple Champion Olympique de canoë-kayak qui s’exprimera demain dans la langue de Shakespeare.

Outre Tony Estanguet, le judoka double Champion Olympique Teddy Riner prendra la parole dans la grande salle du Sheraton Convention Center, de même que la Maire de Paris, Anne Hidalgo.

L’implication du judoka – qui est aussi coprésident du Comité des Athlètes de Paris 2024 – a en tous cas déjà débuté à Doha, avec la visite ce lundi matin d’un lycée français et ce, dans le cadre de l’année de l’Olympisme à l’école.

« Teddy Riner est à l’image de ce que l’on veut montrer.

On veut montrer l’enthousiasme, notre envie d’accueillir le monde et mettre les athlètes au cœur de ce projet, et qui mieux que Teddy Riner pour personnifier cela aujourd’hui ? » a mentionné pour sa part Étienne Thobois, Directeur Général de la candidature française.

JO 2024 : Le Sheraton Convention Center, « the place to be » pour les Villes Candidates

Ce mardi 15 novembre, les trois Villes Candidates à l’organisation des JO 2024 se succèderont à la tribune du Sheraton Convention Center de Doha (Qatar) afin de présenter leur vision respective des Jeux devant les délégués de l’Association des Comités Nationaux Olympiques (ANOC).

Outre ces centaines de personnalités, les Villes Candidates auront aussi l’occasion de croiser une partie non-négligeable des membres du Comité International Olympique (CIO).

Entre trente et quarante membres devraient ainsi faire le déplacement – dont le Président Thomas Bach – en leur qualité de membres de Fédérations Internationales (FI) ou d’un mandat au sein de l’ANOC.

(Crédits - Sheraton Grand Doha Resort & Convention Hotel)

(Crédits – Sheraton Grand Doha Resort & Convention Hotel)

Pour les Villes Candidates, cet espace-temps – 206 Comités Nationaux Olympiques (CNO) et 1 200 délégués inscrits – sera important et constituera un point d’étape avant la fin de l’année et l’ouverture de 2017 qui sera marqué par un enchaînement rapide d’événements : visites de la Commission d’évaluation au printemps, remise du Rapport d’évaluation en juillet, puis scrutin olympique le 13 septembre 2017.

Sur la vingtaine de minutes consacrée à chacune des Villes Candidates, environ quinze minutes seront ponctuées d’interventions et cinq minutes par la diffusion d’un ou plusieurs films pour le public ciblé cette semaine, à savoir les CNO, les FI et bien sûr, le CIO.

Sur le modèle des interventions à Rio de Janeiro (Brésil) cet été, Los Angeles (États-Unis), Budapest (Hongrie) et Paris (France) ont de fait préparé minutieusement cette séquence, en choisissant à chaque fois les intervenants et les langues adéquates.

Dans le cas de Paris 2024, il n’est pas impossible d’imaginer par exemple des prises de parole en Français, en Anglais et en Espagnol, d’autant plus avec la venue sur place de la Maire de Paris, Anne Hidalgo.

De gauche à droite, Tony Estanguet et Bernard Lapasset, coprésidents de Paris 2024 ; et Denis Masseglia, Président du Comité National Olympique et Sportif Français (Crédits - Paris 2024)

De gauche à droite, Tony Estanguet et Bernard Lapasset, coprésidents de Paris 2024 ; et Denis Masseglia, Président du Comité National Olympique et Sportif Français (Crédits – Paris 2024)

Cette dernière – arrivée en ce début de semaine à Doha – conduira la délégation dont la liste complète avait été dévoilé il y a quelques jours, tout comme celle relative à la candidature de Budapest.

En revanche, Los Angeles 2024 n’avait pas encore annoncé la composition de sa « dream team » en partance pour le Qatar.

De gauche à droite, Casey Wasserman, Président de LA 2024 ; Allyson Félix, Olympienne ; Janet Evans, vice-Présidente de la candidature ; et Angela Ruggiero, Directrice en charge de la stratégie de la candidature et membre du CIO (Crédits - LA 2024)

De gauche à droite, Casey Wasserman, Président de LA 2024 ; Allyson Félix, Olympienne ; Janet Evans, vice-Présidente de la candidature ; et Angela Ruggiero, Directrice en charge de la stratégie de la candidature et membre du CIO (Crédits – LA 2024)

C’est finalement chose faite depuis ce samedi, avec la présence annoncée du Maire de LA, Eric Garcetti, mais aussi de la légende de l’athlétisme américain, Allyson Felix.

Le patron de la candidature, Casey Wasserman est déjà arrivé sur place, tout comme la Directrice en charge de la stratégie – et membre du CIO – Angela Ruggiero. Les deux autres membres américains de l’institution – Larry Probst et Anita DeFrantz sont également annoncés – sans oublier le Directeur Général de la candidature, Gene Sykes, et le Directeur Général du Comité Olympique des États-Unis (USOC), Scott Blackmun.

De son côté, la vice-Présidente de LA 2024, Janet Evans, était arrivée à Doha dès ce week-end, postant d’ailleurs une photographie nocturne sur son compte Instagram.

(Crédits - Janet Evans / Instagram)

(Crédits – Janet Evans / Instagram)

JO 2024 : Les Villes Candidates peaufinent leurs dispositifs pour le rendez-vous de Doha

Les trois Villes Candidates à l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d’été de 2024 s’apprêtent à décoller en direction du Qatar, où aura lieu l’Assemblée Générale de l’Association des Comités Nationaux Olympiques (ACNO) du 13 au 17 novembre 2016.

Ce rendez-vous – que suivra sur place « Sport & Société » – constitue une étape majeure dans le cadre du processus de désignation de la Ville Hôte des JO 2024.

(Crédits - ANOC)

(Crédits – ANOC)

Après les Jeux de Rio 2016, les Villes Candidates vont en effet pouvoir présenter, durant une vingtaine de minutes chacune, leur projet respectif et leur vision de l’Olympisme devant les délégations de plus de 200 Comités Nationaux Olympiques (CNO).

A ces délégations, il convient bien sûr d’ajouter des personnages non-négligeables dans la sphère olympique, à savoir, les membres du Comité International Olympique (CIO).

Ce temps-fort aura lieu mardi 15 novembre depuis le Centre de Conventions Sheraton de Doha.

Chaque candidature a donc préparé avec soin sa venue au Qatar et ce, d’autant plus que les interventions de ce type sont et seront rares jusqu’à l’élection de la Ville Hôte des Jeux, le 13 septembre 2017.

Si Los Angeles (États-Unis), Budapest (Hongrie) et Paris (France) auront bien entendu un temps de parole le jour-J, elles auront également l’opportunité de s’afficher en grande forme lors de la prochaine Convention de SportAccord qui aura lieu du 02 au 07 avril 2017 à Aarhus (Danemark), puis au moment de la présentation du Rapport d’évaluation à Lausanne (Suisse), entre juin et juillet 2017.

Hormis ces créneaux-là, les Villes Candidates n’auront la possibilité de convaincre les membres du CIO qu’au moment des visites de la Commission d’évaluation – durant le printemps 2017 – au cours desquelles dossiers techniques et inspections des sites pourront donner lieu à des commentaires.

(Crédits - Sheraton Grand Doha Resort & Convention Hotel)

(Crédits – Sheraton Grand Doha Resort & Convention Hotel)

Pour l’heure, le Comité de Candidature de Los Angeles 2024 n’a pas encore dévoilé la composition de la délégation officielle qui sera présente à Doha. Seule information communiquée : l’organisation d’une table ronde avec les médias.

Une manière sans doute d’affiner le dispositif en fonction de la concurrence… Selon toute vraisemblance toutefois, Casey Wasserman, Président de LA 2024 et Janet Evans, vice-Présidente du Comité de Candidature en charge de la relation avec les sportifs devraient être présents. En revanche, le contexte politique actuel américain pourrait impacter une possible présence du Maire de Los Angeles, Eric Garcetti, proche de la candidate Démocrate vaincue, Hillary Clinton.

Il apparaît en effet plus que probable qu’une partie des questions et des sollicitations à l’égard de LA 2024 ne concernera pas le projet en lui-même, mais davantage les répercussions éventuelles de l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis.

Du côté de Budapest, la délégation comprendra notamment Alexandra Szalay-Bobrovniczky, Maire-Adjoint de Budapest.

Cette dernière démontrera une nouvelle fois la forte implication des autorités institutionnelles et politiques locales et nationales derrière la candidature de la capitale hongroise, une candidature qui compte d’ailleurs sur un investissement financier massif de la part des pouvoirs publics.

Zsolt Borkai, ancien gymnaste et Président du Comité Olympique de Hongrie ; Balázs Fürjes, Président de Budapest 2024, récemment interview sur « Sport & Société » ; Attila Mizsér, Champion olympique de pentathlon moderne et Directeur des Sports et des Sites de Budapest 2024 ; Áron Szilágyi, escrimeur médaillé d’or aux Jeux de Londres 2012 et de Rio 2016 ; et Zsófia Arlóy, pongiste paralympique, feront aussi le déplacement jusqu’au Qatar.

Pour Paris, la représentation sportive et politique sera également au rendez-vous.

Ainsi, Anne Hidalgo, Maire de Paris, conduira la délégation officielle – comme elle l’avait fait cette année lors de la Convention SportAccord puis au moment des JO 2016 – qui sera par ailleurs composée de Tony Estanguet et Bernard Lapasset, coprésidents de Paris 2024 ; Denis Masseglia, Président du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) ; Étienne Thobois, Directeur Général de la candidature ; Sophie Lorant, Directrice des Relations Internationales de Paris 2024.

Guy Drut, membre français du CIO sera du voyage, sans compter plusieurs sportifs emblématiques : Teddy Riner, double Champion Olympique de judo et coprésident du Comité des Athlètes de Paris 2024 ; Sarah Ourahmoune, vice-Championne Olympique de boxe aux Jeux de Rio 2016 ; Emmeline NDongue, médaillée d’argent de basketball aux Jeux de Londres 2012 ; et David Smétanine, Champion Paralympique et multi-médaillé entre les Jeux d’Athènes 2004 et de Rio 2016.

Lors des Jeux de Rio 2016, la candidature française avait bénéficié de la venue du Président de la République, ici au centre (Présidence de la République - F. Lafite)

Outre Étienne Thobois, Directeur Général de Paris 2024 ; Muriel Hurtis, Ambassadrice sportive de la candidature ; Tony Estanguet, coprésident de Paris 2024 ; et Anne Hidalgo, Maire de Paris ; la candidature tricolore avait bénéficié de la venue du Président de la République, ici au centre, lors des Jeux de Rio 2016 (Présidence de la République – F. Lafite)

Les présentations des Villes Candidates interviendront un peu plus d’un mois après le dépôt du second volet des dossiers techniques consacré à la gouvernance des projets et à leur financement.

Elles interviendront surtout trois mois avant la remise du troisième et dernier volet. Celui-ci devra être porté au siège du CIO pour le 07 février 2017.