JO 2024 : Le CIO conforte les Villes Candidates mais fait un premier constat amer

Avec l’apport de l’Agenda 2020 et le « big bang » de la procédure des candidatures, le Comité International Olympique (CIO) a revu à la fois la cadence des présentations officielles, mais aussi l’étude des dossiers techniques.

Ainsi, du fait de la suppression de la phase dite de « requérance », le CIO a institué un processus de deux ans découpé en trois étapes. Les deux premières étaient constituées du dépôt des premiers volets techniques – le 17 février 2016 et le 07 octobre 2016 – tandis que la troisième a été fixée au 03 février 2017.

A cette date, les trois Villes Candidates que sont Los Angeles (États-Unis), Budapest (Hongrie) et Paris (France), devront remettre le volet consacré à la livraison des Jeux, à l’expérience et à l’héritage olympique.

(Crédits - CIO)

(Crédits – CIO)

Mais avant cette échéance, le CIO a tenu à faire un point sur le processus actuel. Cette semaine, la Commission Exécutive de l’instance olympique a donc étudié le Rapport d’avancement présenté par la Commission d’évaluation des Villes Candidates.

Sur la base de celui-ci, la Commission Exécutive a décidé de confirmer la présence de Los Angeles, Budapest et Paris dans la course pour l’obtention des Jeux d’été de 2024.

« Il n’a été relevé à ce stade aucun problème majeur qui justifierait qu’une Ville en particulier ne passe pas à l’étape suivante.

[…] Durant l’étape 3, en avril-mai, la Commission d’évaluation du CIO se rendra dans chaque Ville, avant de publier un rapport final qui sera communiqué à l’ensemble des membres du CIO et rendu public avant la séance d’information sur les Villes Candidates 2024 destinée aux membres du CIO et Fédérations Internationales des sports olympiques d’été prévue en juillet 2017″ a précisé le CIO dans un communiqué.

L’institution de Lausanne (Suisse) a par ailleurs officialisé les dates relatives aux visites de la Commission d’évaluation.

Conformément au tirage au sort effectué en décembre 2015, Los Angeles sera la première des Villes Candidates à recevoir la délégation conduite par Frank Fredericks. La « Cité des Anges » sera ainsi inspectée du 23 au 25 avril 2017.

Le mois de mai sera ensuite plus chargé pour la Commission d’évaluation, puisque cette dernière visitera Budapest du 10 au 12 mai, puis Paris du 14 au 16 mai.

L’inspection parisienne aura lieu une semaine à peine après le deuxième tour de l’élection présidentielle (07 mai). La Commission pourrait dès lors s’entretenir avec le Président élu, même si ce dernier n’entrera officiellement en fonction que quelques jours plus tard.

Présentation de l'Agenda 2020 par Thomas Bach, lors de la 128e Session du CIO, le 02 août 2015 (Crédits - CIO / Ian Jones)

Présentation de l’Agenda 2020 par Thomas Bach, lors de la 128e Session du CIO, le 02 août 2015 (Crédits – CIO / Ian Jones)

En marge de ces annonces, le Président du CIO a fait un premier bilan du processus nouvellement mis en place pour les candidatures, dressant à cette occasion un constat quelque peu amer.

« Nous devons examiner en profondeur le processus des candidatures au-delà de 2024. Nous sommes satisfaits pour 2024 mais nous constatons que depuis l’adoption de l’Agenda Olympique 2020, il y a dans la sphère politique davantage de changements qui s’opèrent dans les mécanismes de prise de décisions.

On assiste dans de nombreux pays, et pas seulement en Europe mais sur d’autres continents également, à la montée de mouvements populistes et contestataires qui posent un certain nombre de questions sur la procédure de candidature » a notamment affirmé Thomas Bach.

A ce moment-là, le Président du CIO devait indéniablement penser au retrait de Rome (Italie) consécutif à l’arrivée au Capitole, du « M5S » et de Virginia Raggi, farouche opposante à la candidature italienne pour 2024.

Thomas Bach devait également penser à la récente élection de Donald Trump à la Maison Blanche et à l’échange téléphonique qu’il a eu avec ce dernier il y a peu.

« Nous avons besoin de revoir la procédure actuelle car elle produit trop de perdants.

On peut se réjouir d’un grand nombre de candidats mais très vite, le processus produit de nombreux perdants alors que le but est de trouver le meilleur hôte » a par ailleurs déclaré Thomas Bach.

Il faut dire que l’un des objectifs de l’Agenda 2020 était de faire revenir les villes dans le giron du CIO et ce, après deux scrutins olympiques marqués par une raréfaction des postulants (trois pour 2020, deux pour 2022).

Or, malgré la réforme – qui a notamment consisté à une baisse des frais liés au droit de candidature – la course pour 2024 entre désormais dans un manège à trois, alors que cinq villes avaient officiellement fait acte de candidature au cours de l’année 2015.

Outre les « survivantes » Los Angeles, Budapest et Paris, il y avait en effet Rome comme indiqué précédemment, et Hambourg (Allemagne).

Notons par ailleurs la présence de Boston, première des candidatures américaines.

Toutefois, la méfiance populaire à l’égard de la machine olympique et de ses dirigeants a eu raison de ces trois dernières candidatures au travers de trois issues distinctes : l’arrivée d’un mouvement politique contestataire pour la première, la tenue d’un référendum pour la seconde, et enfin la succession de sondages plus alarmistes les uns que les autres pour la troisième.

La course pour 2024 est loin d’être terminée.

Des rebondissements ne sont pas à écarter d’ici le 13 septembre 2017 et l’élection de la Ville Hôte. Quoiqu’il en soit, le CIO devra en tirer les enseignements en gardant aussi à l’esprit les préparatifs des prochaines échéances, à savoir PyeongChang 2018, Tokyo 2020 et Pékin 2022.

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Mitt Romney, futur Secrétaire d’État de Donald Trump ?

Malgré des déclarations franchement hostiles à l’endroit de Donald Trump durant la campagne des Primaires Républicaines puis lors de la campagne présidentielle américaine, Mitt Romney pourrait finalement rejoindre l’administration du Président élu.

Le 19 novembre dernier, soit onze jours après le scrutin présidentiel, l’ex-Gouverneur du Massachusetts s’était entretenu avec Donald Trump et avait notamment échangé sur la politique étrangère américaine.

Depuis lors, celui qui fut candidat à l’élection présidentielle de 2012 fait figure de favori pour décrocher le poste stratégique de Secrétaire d’État, l’équivalent du Ministère des Affaires étrangères.

Mitt Romney, lors d'une conférence de presse en février 2001 (Douglas C. Pizac / AP)

Mitt Romney, lors d’une conférence de presse en février 2001 (Douglas C. Pizac / AP)

Le 29 novembre, une nouvelle rencontre a été organisée entre les deux leaders politiques.

Ensemble, ils ont pu échanger à nouveau sur la politique étrangère des États-Unis et ce, dans le cadre du restaurant français « Jean-Georges » situé dans la Trump Tower à New York.

Dans les prochains jours, Donald Trump annoncera officiellement son choix quant à la nomination du prochain Secrétaire d’État.

Si son choix se porte sur Mitt Romney, ce ne serait pas seulement un ancien candidat – et adversaire – que Donald Trump parviendrait à convaincre. Ce serait aussi une personnalité importante du Parti Républicain mais aussi un homme d’affaires expérimenté, notamment dans le domaine des Jeux Olympiques.

En effet, et pour rappel, Mitt Romney fut le Président du Comité d’Organisation des Jeux d’hiver de Salt Lake City 2002.

Faisant suite aux dérives et révélations qui avaient ébranlé les premiers mois d’existence du Comité, Mitt Romney était parvenu à s’imposer comme l’homme de la situation en redressant les comptes et ce, afin de remettre sur les rails l’organisation des JO.

Bien qu’il se soit ensuite tourné de nouveau vers la sphère politique – en devenant Gouverneur du Massachusetts en 2003 – Mitt Romney a conservé un intérêt singulier pour l’Olympisme.

Ainsi, dès novembre 2013, il avait apporté son soutien à Boston, ville candidate à la nomination américaine pour l’organisation des Jeux d’été de 2024.

« Je serais ravi de voir les Jeux revenir aux États-Unis et je pense que Boston serait le meilleur endroit imaginable pour accueillir cet événement.

Je serais ravi de pouvoir apporter mes suggestions et mon expérience aux promoteurs de la candidature » avait alors affirmé l’homme politique.

Mitt Romney avait par ailleurs exprimé son attachement à une éventuelle candidature de Salt Lake City (Utah) pour l’accueil des Jeux d’hiver de 2026. In fine, les États-Unis – déjà engagés dans la campagne 2024 – ne devraient pas, sauf retournement de situation, se mobiliser pour l’échéance hivernale.

Quelques mois avant ses deux prises de position, l’homme politique avait déjà fait parler de lui dans la course aux JO 2024.

Sollicité par l’alliance américano-mexicaine San Diego / Tijuana, Mitt Romney avait finalement décliné l’invitation, sans doute conscient des faiblesses de cette entreprise.

« Il n’a pas l’intention de prendre un poste de direction auprès du Comité de Candidature, [mais il serait] heureux de fournir des conseils » avait fait savoir son conseiller, Eric Fehrnstrom.

En amont de l’ouverture des Jeux Olympiques d’hiver de Sotchi 2014, Mitt Romney s’était encore illustré dans le domaine olympique, en exprimant son avis sur les Jeux et sur l’image de ces derniers. Il avait alors affiché son opposition à l’attribution de l’édition 2014 à la Russie.

Une intervention comme un message de politique étrangère.

« Si j’avais eu à choisir, je n’aurai jamais attribué à la Russie l’organisation des Jeux Olympiques d’hiver [de février 2014], sans parler d’éventuels Jeux Olympiques d’été, en raison du message politique que le pays diffuse.

[…] Les Russes sont un acteur sur la scène mondiale. Ils ont le droit de présenter une candidature, mais ils ne trompent pas des gens comme moi concernant leur vision de l’esprit olympique. [Les dernières mesures législatives] ont dépouillé les valeurs qui sont censés représenter les Jeux Olympiques.

[…] La présence d’Hitler lors des Jeux Olympiques de Berlin 1936 avait miné le message olympique » avait notamment déclaré Mitt Romney dans une critique acerbe à l’encontre de la Russie de Vladimir Poutine.

Si Mitt Romney est choisi par Donald Trump dans les jours à venir, il n’est pas impossible d’imaginer qu’il pourrait aussi être un conseiller de l’ombre pour le Président élu et pour le Comité de Candidature de Los Angeles 2024.

JO 2024 : Avec le retrait de Rome, l’hécatombe olympique se poursuit

Elles étaient initialement cinq à postuler à l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d’été de 2024.

Rome (Italie) fut la première à se positionner officiellement – dès le 15 décembre 2014 – suivie par Boston (États-Unis), puis Hambourg (Allemagne), Paris (France) et Budapest (Hongrie).

La course promettait alors d’être passionnante, au moins autant que pour l’attribution des JO 2012.

Cette ferveur s’accompagnait il faut dire de l’adoption d’un important projet de réformes, intitulé Agenda 2020, et ayant pour objectif de moderniser la procédure des candidatures, tout en rendant plus transparent les règles et les modalités d’attribution de l’événement olympique.

(Crédits - Boston 2024)

(Crédits – Boston 2024)

Toutefois, les premières secousses se sont manifestées au printemps 2015 avec les déboires de la candidature américaine et les multiples changements opérés à sa tête ainsi que dans son projet. Après plusieurs mois de sondages en baisse et d’une contestation populaire croissante, les autorités du Massachusetts et celles du Comité Olympique des États-Unis (USOC) avaient finalement convenu de cesser l’aventure olympique.

La ville de Los Angeles (Californie) fut alors et sans surprise repêchée après avoir été éliminée par la cité étudiante de la côte Est quelques mois auparavant. Celle qui fut deux fois Ville Olympique (1932 et 1984) se relança alors dans la course pour incarner à la fois l’héritage des Jeux et la rupture avec les pratiques passées.

Malgré ce changement de ville – qui aurait été impossible à compter du 15 septembre 2015, date de la clôture officielle des candidatures par le Comité International Olympique (CIO) – la course aux JO 2024 se poursuivait avec cinq concurrentes.

Mais dans la foulée de Boston, une autre ville s’est retrouvée peu à peu empêtrée entre les exigences de son projet, le coût éventuel de l’organisation, et la fronde populaire. Faisant figure de modèle novateur, Hambourg avait multiplié les initiatives pour promouvoir son concept compact, peut-être à l’excès, ce qui finalement a conduit au rejet de la candidature par la voie du référendum, le 29 novembre 2015.

Exit donc Hambourg et l’Allemagne.

(Crédits - Mutabor / Hamburg 2024)

(Crédits – Mutabor / Hamburg 2024)

Seules quatre Villes Candidates ont franchi la fin d’année 2015, non sans se questionner sur l’opportunité de donner la parole aux citoyens et surtout sous quelle forme (concertation, référendum, etc…).

Si Los Angeles, Paris et Rome ont rapidement écarté l’idée d’une consultation populaire – faisant notamment valoir des sondages au beau fixe – Budapest a longtemps débattu d’une telle entreprise avant in fine de renoncer, arguant de l’enthousiasme de la classe politique.

Aujourd’hui, les choses pourraient néanmoins changer du côté de la Hongrie où la porte a de nouveau été ouverte pour une aventure des plus périlleuses. Mais c’est avant tout en Italie que les choses se sont considérablement dégradées depuis le début de l’année et l’arrivée à la tête de la « Ville Éternelle » de Virginia Raggi et du Mouvement 5 Étoiles.

Ayant fait de son refus des JO 2024 l’un de ses principaux thèmes de campagne, Virginia Raggi n’a cessé depuis son élection au mois de juin 2016 de contester l’opportunité d’une candidature de Rome.

Après avoir annoncé son intention de faire connaître sa décision en octobre 2016 – après des rencontres et des réunions pour tenter de renégocier la gigantesque dette de la capitale italienne – la Première Magistrate avait rejeté l’invitation du Président du Conseil Italien à se rendre à Rio de Janeiro (Brésil) afin de défendre les chances transalpines aux JO 2016.

Cette absence – remarquée par la presse internationale et les membres de la Famille Olympique – avait d’ailleurs conduit à l’annulation de la conférence de presse de Rome 2024, une conférence dont l’exercice avait été autorisé par le CIO pour l’ensemble des Villes Candidates.

Avec le retrait ce mercredi de la candidature italienne, la péninsule se retrouve dans une situation particulièrement délicate et qui peut se résumer aux récentes déclarations du Président du Comité Olympique Italien (CONI).

« Pour les 30 ou 50 ans qui viennent, nous dirons au revoir aux Jeux.

[…] La candidature est devenue un jeu complexe qui ne concerne plus seulement le sport, mais qui est désormais orienté pour moitié par la politique.

Comme le monde du sport, nous sommes embarrassés, car il s’agit d’un événement dont l’organisation est prévue dans 8 ans » avait ainsi affirmé Giovanni Malago durant la première quinzaine de septembre.

Ces propos, loin d’être anodins, peuvent en tous cas s’entendre au regard de la difficulté de l’Italie à se faire comprendre aux yeux du CIO depuis plus de dix ans et l’obtention des JO 2006 par Turin.

Depuis cette date, les Jeux ont échappé à l’Italie et ce, alors qu’ils auraient pu constituer une évidence avec la candidature de Rome 2020.

Les querelles politiques et la crise économique avaient cependant douché les espoirs du Mouvement olympique italien et ses représentants au sein du CIO, à commencer par Mario Pescante qui fit le choix de démissionner de ses fonctions de vice-Président de l’institution de Lausanne (Suisse) en février 2012.

Avec désormais deux retraits en moins de cinq ans, la crédibilité italienne et encore davantage celle de Rome, est considérablement entamée parmi la Famille Olympique.

Le discrédit est présent et pourrait être durable, ce qui pose la question de la légitimité d’une nouvelle candidature pour 2028 ou 2032, même avec une autre ville que Rome comme l’a récemment laissé entendre Matteo Renzi, Président du Conseil et ancien Maire de Florence.

(Crédits - Sport & Société)

(Crédits – Sport & Société)

Dans l’attente de prochaines évolutions, la course se retrouve désormais limitée.

Face à l’incertitude qui risque de s’accroître pour Budapest – et au regard de son profil d’outsider aussi – les Jeux d’été de 2024 semblent plus que jamais se diriger vers un duel entre deux mastodontes de l’Olympisme, deux villes ayant une riche expérience et surtout une ambition débordante compte-tenu de leurs candidatures passées : Los Angeles (deux fois Hôte des JO et sept fois candidates) et Paris (deux fois Hôte des JO et trois fois candidates).

Mais si ce duel annoncé – rêvé et excitant – est une formidable publicité pour les Jeux et ses sponsors, il n’en demeure pas moins l’illustration des limites du Mouvement Olympique tel qu’il s’est constitué et transformé depuis sa création et surtout depuis sa mutation dans les années 1980 sous l’impulsion de Juan Antonio Samaranch.

Le CIO peut-il en effet se satisfaire du maintien de deux ou trois candidatures finales pour 2024 lorsque les Jeux d’été drainaient jusqu’à sept prétendantes pour 2016 (dont quatre officiellement candidates) ; neuf pour 2012 (cinq dans le tableau final) ; dix pour 2008 (cinq finalistes) ; onze pour 2004 (cinq finalistes) ?

Force est de constater que la réforme Agenda 2020 n’a pas encore produit les effets escomptés. D’ailleurs, ces derniers seront-ils visibles dans les années à venir et en particulier dès le lancement des candidatures pour 2028 ?

A suivre. Il n’est pas certain en effet que des villes ayant fait acte de candidature par le passé fassent à nouveau partie des concurrentes.

Parvis du Stade de Durban en Afrique du Sud (Crédits - Moses Mabhida Stadium)

Parvis du Stade de Durban en Afrique du Sud (Crédits – Moses Mabhida Stadium)

Rome bien sûr ne devrait pas se risquer à pareil challenge dans un avenir proche, de même que Madrid (Espagne) dont les trois précédentes tentatives (2012, 2016 et 2020) se sont toutes soldées par de cuisants échecs, ou encore Istanbul (Turquie) qui a espéré ouvrir l’Olympisme vers de nouveaux horizons avec ses candidatures échelonnées dans le temps (2000, 2004, 2008, 2012, 2020).

L’Australie a bien fait mention d’un intérêt pour 2028.

L’Afrique du Sud pourrait aussi se décider à repartir dans la course après une tentative remarquée mais infructueuse avec Le Cap pour 2004. Le Pérou avec Lima – hôte de la Session qui désignera la Ville Organisatrice des JO 2024 en septembre 2017 – pourrait également se pencher sur la question d’une candidature, de même que l’Argentine qui prépare actuellement les Jeux Olympiques de la Jeunesse 2018.

Les leçons et les enseignements qui seront tirés dans les mois à venir sur les préparatifs et l’organisation des Jeux de Rio 2016 seront sans nul doute un premier indicateur sur les chances de ces territoires à prétendre à l’accueil du plus grand événement sportif de la planète.

Toutefois, face au désamour persistant dont il est victime, le CIO pourrait ne pas avoir le choix et être forcé en conséquence de revoir encore ces critères de sélection.

Le « gigantisme » des Jeux – longtemps vilipendé – est peut-être arrivé à l’heure de son crépuscule. Le CIO garde d’ici-là une manne financière conséquente pour affronter les temps difficiles qui s’annoncent.

(Crédits - Comité Olympique de Suède)

(Crédits – Comité Olympique de Suède)

Car au-delà des seuls Jeux d’été – certes plus prestigieux et à l’audience télévisée plus importante – c’est bien l’ensemble du système olympique qui se trouve à présent dans une impasse.

Les difficultés du CIO à mobiliser les villes pour les Jeux d’hiver au cours des dernières années se sont d’ailleurs manifestées avec éclats et inquiétudes pour l’échéance de 2022 : référendums défavorables de Munich (Allemagne) et Cracovie (Pologne) ; retrait de Lviv (Ukraine) et Oslo (Norvège) ; renoncement de Stockholm (Suède) ; réflexion puis abandon de Barcelone (Espagne).

In fine, la course aux JO 2022 s’était soldée par un duel inattendu et aux antipodes des expériences passées : Almaty (Kazakhstan) face à Pékin (Chine), la victoire finale allant à cette dernière en dépit de réels défis techniques dans une région où l’enneigement est une problématique majeure. Un comble pour des Jeux d’hiver en sursit.

La campagne pour 2026 ne s’annonce guère plus ouverte avec la présence notable de la Suisse et le retour de la Suède, mais avec le retrait déjà effectif de la Province du Québec et certainement des États-Unis, davantage préoccupés par l’obtention des Jeux d’été de 2024.

JO 2024 : Los Angeles dégaine un sondage aux résultats sans équivoque

Une semaine après avoir dévoilé sa nouvelle identité visuelle et après avoir présenté son projet olympique et paralympique, le Comité de Candidature de Los Angeles 2024 a publié ce soir les résultats d’une enquête sondagière.

Menée par le Centre pour l’étude de Los Angeles de l’Université Loyola Marymount (LMU), cette enquête* révèle un taux de soutien particulièrement élevé au sein de la population de la « Cité des Anges ».

(Crédits - LA 2024)

(Crédits – LA 2024)

Ainsi, en prenant compte des indécis, 85% des habitants de Los Angeles soutiennent la candidature de leur ville et souhaitent que celle-ci accueille les Jeux Olympiques et Paralympiques d’été en 2024. En revanche, si l’on écarte les indécis, le résultat est encore plus spectaculaire : 88% des habitants se prononcent alors en faveur d’une telle entreprise.

Le camp des partisans semble donc largement majoritaire dans une ville qui souhaite obtenir pour la troisième fois de son histoire l’organisation de l’événement planétaire et ce, après 1932 et 1984.

De fait, si l’on se penche sur la première option, seuls 11% des habitants se déclarent opposés à l’organisation des JO 2024 à Los Angeles. Si l’on s’intéresse aux résultats de la deuxième option, le chiffre est plus ou moins équivalent puisque près de 12% des habitants se prononcent contre les Jeux dans la principale agglomération de Californie.

Vue de Los Angeles (Crédits - Page officielle Facebook du Maire de Los Angeles, Eric Garcetti)

Vue de Los Angeles (Crédits – Page officielle Facebook du Maire de Los Angeles, Eric Garcetti)

Pour les partisans aux Jeux, l’organisation de l’événement à Los Angeles pourrait permettre de booster l’économie (31%), tout en étant créatrice d’emplois (18%). Néanmoins, seuls 5% des sondés estiment que les Jeux seraient une bonne opportunité pour Los Angeles… Paradoxal au regard des taux d’adhésion.

Du côté des opposants, la potentielle augmentation des coûts est sans surprise en tête des préoccupations (20%) au coude-à-coude avec la crainte d’une congestion du trafic dans les transports (près de 22%) et ce, malgré l’annonce d’un plan de modernisation des installations à hauteur de 88 milliards de dollars.

Pour 11% des sondés, l’organisation des Jeux représenterait un risque pour la sécurité, tandis que 17% estiment que la ville doit faire face à d’autres priorités à l’heure actuelle.

Vue du Memorial Coliseum de Los Angeles, à l'occasion de la Cérémonie d'ouverture 1984 (Crédits - CIO / Getty Images / Steve Powell)

Vue du Memorial Coliseum de Los Angeles, à l’occasion de la Cérémonie d’ouverture 1984 (Crédits – CIO / Getty Images / Steve Powell)

Pour Casey Wasserman, Président du Comité de Candidature, « le sondage de LMU, faisant apparaître un soutien enthousiaste du public pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de LA 2024, est un message fort qui témoigne de la confiance de la population dans notre projet financièrement responsable, durable et novateur pour les Jeux.

Le soutien massif des habitants est le même dans toutes les tranches d’âge, dans toutes les catégories et dans toutes les communautés culturelles de Los Angeles, ce qui constitue une confirmation que notre ville pluriethnique et multiculturelle appuie le retour des Jeux à Los Angeles et aux États-Unis, 28 ans après les Jeux d’Atlanta ».

Les communautés de Los Angeles ont été sondées par le Centre de recherche, et sont toutes favorables aux Jeux : 88% des latino-américains, 87% des afro-américains, etc….

L’engouement est également palpable lorsque l’on analyse les résultats auprès des travailleurs (84% des travailleurs indépendants, 85% des travailleurs à temps plein et 88% des travailleurs à temps partiel), des retraités (84%) et bien sûr des jeunes (87%). Les chômeurs sont eux-aussi enthousiastes à l’idée que LA accueille les Jeux, mais dans une moindre mesure (81%).

Prenant connaissance des résultats du sondage, le Maire de la ville, Eric Garcetti, a tenu à rappeler que « les Jeux font partie de notre ADN. Les habitants de notre ville ‘suivent le soleil’ chaque jour. Ce sont des optimistes, des novateurs et des rêveurs ambitieux. Ils aiment une vie faite de travail assidu, de progrès et d’opportunités. Et ils n’ont de cesse de demander ‘Et maintenant ?’.

Accueillir des Jeux nouveaux pour une ère nouvelle ne cadre pas uniquement avec les structures concrètes de notre ville, mais correspond aussi parfaitement à la soir constante de réinvention qui caractérise notre population ».

(Crédits - Boston 2024)

(Crédits – Boston 2024)

Les résultats de ce sondage arrivent quelques mois après une étude menée par le Comité Olympique des États-Unis (USOC). En août dernier, 81% des habitants se déclaraient alors en faveur de la candidature de Los Angeles.

A titre de comparaison, Paris bénéficie de l’appui de 67% de ses habitants selon un récent sondage commandé par le Comité de Paris 2024, tandis que 66% des Romains soutiennent la candidature de la « Ville Éternelle ». Du côté de la Hongrie, 60% des citoyens de Budapest soutiennent l’ambition de leur ville.

Le Comité International Olympique (CIO) pourrait d’ailleurs être sensible à ce constat, d’autant plus que la marque d’adhésion de LA est bien supérieure à celle enregistrée par Boston (Massachusetts), ville initialement retenue comme candidate par l’USOC.

Les doutes ne sont plus permis. Los Angeles se place véritablement en sérieuse candidate.

* Sondage téléphonique réalisé auprès de 2 425 personnes en janvier et février 2016.

JO 2024 : « Paris a de très bonnes chances » selon Boris Johnson, Maire de Londres

En 2005, Londres (Royaume-Uni) avait battu Paris sur le fil (54 voix contre 50), dans la dernière ligne droite pour l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d’été de 2012.

Dix ans plus tard, le Maire de la capitale britannique semble être favorable à la nouvelle candidature française et l’a notamment affirmé sur les ondes d’Europe 1 et dans une interview pour le quotidien « Les Échos ».

Anne Hidalgo et Boris Johnson en février dernier (Crédits - Rex Features / The Telegraph)

Anne Hidalgo et Boris Johnson en février dernier (Crédits – Rex Features / The Telegraph)

« C’est une très bonne idée pour Paris de faire son entrée dans cette compétition.

Il faut être là, parce qu’il s’agit de quelque chose d’incroyable.

Pour nous, tous le monde a dit ‘Non, c’est du gaspillage d’argent’, mais nous avons beaucoup gagné. L’année dernière, nous avons reçu à Londres, plus de visiteurs internationaux, qu’aucune autre ville dans le monde » a déclaré Boris Johnson.

Il faut dire que les retombées économiques pour Londres ont été supérieures aux atteintes, dépassant en quatre mois les prévisions portées sur quatre ans, comme l’avait d’ailleurs rappelé Bernard Lapasset, patron de la candidature française, en novembre 2014.

« Paris a presque réussi en 2005.

Paris était très très proche, donc je pense que vous avez de très bonnes chances » a en outre affirmé le Maire de Londres.

Une déclaration qui n’est pas passée inaperçue, loin de là, puisque la Maire de Paris a posté un tweet de remerciement quelques heures après les déclarations de son homologue britannique.

Ce n’est pas la première fois que Boris Johnson s’intéresse aux candidatures aux Jeux d’été de 2024.

En février 2015, le Maire de Londres s’était ainsi rendu à Boston (Massachusetts) alors candidate des États-Unis dans la course aux JO. Il avait participé à une conférence autour de l’héritage olympique et notamment de l’apport des JO 2012 pour Londres et son territoire.

JO 2024 : Le Conseil Municipal de Los Angeles se prononcera mardi 1er septembre

Quelques semaines après le retrait de Boston (Massachusetts) et le lancement d’une nouvelle procédure par le Comité Olympique des États-Unis (USOC), Los Angeles (Californie) est en passe de devenir officiellement candidate à l’organisation des Jeux d’été de 2024.

Il y a une quinzaine de jours, l’USOC avait mentionné des discussions avancées et en cours de finalisation avec les autorités de Los Angeles. Vendredi 28 août, le Comité ad hoc chargé d’étudier les contours du projet olympique, a donné son accord à une candidature. Cette dernière doit à présent être validée et ratifiée par le Conseil Municipal de Los Angeles.

Hôtel de Ville de Los Angeles (Crédits - Ville de Los Angeles)

Hôtel de Ville de Los Angeles (Crédits – Ville de Los Angeles)

Une réunion est programmée pour le mardi 1er septembre et une déclaration officielle de l’USOC pourrait intervenir dans la foulée afin de lancer pleinement la « Cité des Anges » sur la scène olympique internationale.

Parmi les détails qui devaient encore être étudiés et réglés par les protagonistes de la candidature, la question du financement des Jeux et des garanties à apporter au projet était au cœur des discussions, certains Conseillers Municipaux s’interrogeant sur la faisabilité et surtout la maîtrise des coûts d’un projet engageant la ville pour les décennies à venir.

Mercredi 26 août, le Président du Conseil Municipal et auteur de la motion qui doit être votée par ledit Conseil, Herb Wesson, s’était voulu rassurant et responsable.

« Nous n’allons pas nous engager sur un chemin qui pourrait mettre en danger les habitants de notre ville. Nous ne pouvons pas laisser notre excitation nous détourner de notre responsabilité envers les contribuables.

Nous devons veiller à ce que tous les documents soient soigneusement analysés » avait-il notamment déclaré.

(Crédits - Page officielle Facebook du Maire de Los Angeles, Eric Garcetti)

(Crédits – Page officielle Facebook du Maire de Los Angeles, Eric Garcetti)

Mardi 1er septembre, le feuilleton de la candidature olympique des États-Unis pourrait donc prendre fin.

Après les échecs des candidatures de New York 2012 et Chicago 2016, et après des mois de cacophonie, l’USOC s’apprête à faire son retour devant le Comité International Olympique (CIO).

Mais le chemin sera long et semé d’embuches et de concurrentes pour Los Angeles.

JO 2024 : Décision à venir du Conseil Municipal de Los Angeles

Sans réelle surprise, la ville de Los Angeles (Californie) sera officiellement investie en qualité de candidate du Comité Olympique des États-Unis (USOC) dans la course à l’organisation des Jeux d’été de 2024.

Si l’institution doit encore formellement annoncer son choix, la récente réunion de son Conseil d’Administration a écarté les derniers doutes qui pouvaient subsister quant à l’identité de la ville américaine remplaçante de Boston (Massachusetts).

(Crédits - Page officielle Facebook du Maire de Los Angeles, Eric Garcetti)

(Crédits – Page officielle Facebook du Maire de Los Angeles, Eric Garcetti)

Le Conseil Municipal de Los Angeles se réunira donc dans les jours à venir pour approuver et entériner la candidature olympique de la ville déjà deux fois hôte des Jeux, en 1932 et en 1984.

Une motion soumise par le Président du Conseil, Herb Wesson, sera présentée à cet effet au cours de la semaine qui vient, en reprenant les grands axes – notamment financiers – d’une candidature dont les prémices avaient été dès la fin d’année 2014.

La présentation officielle des principaux points du projet de L.A devrait sans aucun doute être scrutée par la concurrence internationale bien sûr, mais aussi et peut-être même surtout, par les opposants locaux ainsi que par les opposants à la candidature avortée de Boston.

Ces derniers sont en tous cas déterminés à agir en lien avec leurs homologues californiens.

JO 2024 : « Le Comité Olympique des États-Unis finalise les discussions avec Los Angeles »

La réunion du Conseil d’Administration du Comité Olympique des États-Unis (USOC) a confirmé les travaux engagés avec la Ville de Los Angeles (Californie), afin de proposer une candidature à l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d’été de 2024.

« L’USOC finalise les discussions avec Los Angeles 2024.

L.A représente pour nous la meilleure option » a ainsi déclaré Scott Blackmun, Directeur exécutif de l’institution américaine, lors de la conférence de presse organisée après la réunion.

Ce propos vient en tous cas confirmer une tendance qui s’est peu à peu consolider depuis le retrait de la candidature de Boston (Massachusetts). La candidature de Los Angeles ne fait donc plus aucun doute et sera confirmer dans les jours à venir.

Vue du Memorial Coliseum de Los Angeles, à l’occasion de la Cérémonie d’ouverture 1984 (Crédits – CIO / Getty Images / Steve Powell)

Vue du Memorial Coliseum de Los Angeles, à l’occasion de la Cérémonie d’ouverture 1984 (Crédits – CIO / Getty Images / Steve Powell)

L’expérience de L.A – deux fois hôte des Jeux d’été -, ses infrastructures nombreuses et son image de marque auprès des membres du Comité International Olympique (CIO) ont sans nul doute fait pencher la balance en faveur de la « Cité des Anges ».

« Il y a un grand enthousiasme de la part des deux parties prenantes pour aller de l’avant.

L’engagement politique est présent avec l’apport de lettres » a pour sa part affirmé le Président de l’USOC, Larry Probst.

L’USOC semble en tous cas avoir retenu les leçons du fiasco de Boston 2024 et a par conséquent réalisé un sondage sur l’appui populaire vis-à-vis d’une candidature de Los Angeles. Le résultat est sans appel : 81% des citoyens de la ville soutiennent l’idée d’une candidature aux JO 2024, tandis que 11% seulement y sont opposés*.

Si cette tendance venait à se confirmer, elle établirait purement et simplement L.A comme la Ville Candidate bénéficiant du plus fort taux de soutien au sein de sa population.

A titre de comparaison, Hambourg dispose d’un capital sympathie de l’ordre de 77%, tandis que Paris bénéficie d’un soutien estimé à 79% parmi les citoyens franciliens. Du côté de Budapest, seuls 49% des citoyens approuvent aujourd’hui la candidature. A Toronto, l’idée d’une nouvelle offre olympique recueille l’appui de 58% des sondés.

* Sondage réalisé par l’USOC auprès de 600 résidents de Los Angeles.

JO 2024 : Pas encore officielle, la candidature de Los Angeles rencontre déjà une opposition

Depuis le retrait de la candidature olympique de Boston, les regards se sont tournés vers les trois anciennes adversaires de la cité du Massachusetts et en particulier, en direction de Los Angeles (Californie).

Il faut dire que la « Cité des Anges » possède de nombreux atouts, notamment le fait d’avoir déjà accueilli les Jeux d’été, en 1932 et en 1984.

Mais si la candidature de la ville n’est pas encore officielle – elle pourrait l’être dans la nuit de mercredi à jeudi – une opposition semble d’ores et déjà prête à se mobiliser.

(Crédits - Capture d'écran / Sport & Société)

(Crédits – Capture d’écran / Sport & Société)

Ainsi, un groupe d’opposants s’est constitué au cours des dernières heures sur le réseau social Twitter.

Reprenant les bases du mouvement « No Boston Olympics », le groupe « No Los Angeles Olympics » entend informer les citoyens de Californie sur les possibles dérapages financiers d’une candidature et d’un projet pour les JO, ainsi que sur les répercussions éventuelles sur les finances publiques.

Pour l’heure, seule une poignée de personnes s’est inscrit à ce groupe virtuel. Mais les prochaines semaines pourraient amplifier le mouvement d’opposition, d’autant plus si les ex-opposants à Boston 2024 rejoignent leurs confrères de Californie.

Il n’est pas certain toutefois qu’une opposition à Los Angeles ait la même résonance qu’à Boston. Les autorités politiques et les citoyens semblent majoritairement soutenir l’éventuelle offre olympique de leur ville. Surtout, Los Angeles n’a pas l’Histoire et la réputation d’une ville-rebelle à l’inverse de Boston.

JO 2024 : Le Comité Olympique des États-Unis pourrait officialiser la candidature de Los Angeles, ce mercredi

Au moment où le Maire de Los Angeles (Californie) s’exprime pour la première fois de manière publique et dévoile certains aspects de l’éventuel projet olympique de sa ville, le Comité Olympique des États-Unis (USOC) s’apprête à réunir son Conseil d’Administration.

Ce mercredi 12 août, les membres de ce Conseil seront en effet réunis à l’aéroport international de Denver (Colorado) et pourraient à cette occasion officialiser la candidature de Los Angeles pour l’organisation des Jeux d’été de 2024.

(Crédits - Team USA)

(Crédits – Team USA)

Si cette réunion ne sera pas ouverte à la presse, une téléconférence aura tout de même lieu dès 16h15 (heure locale) soit aux alentours de 00h15 dans la nuit de mercredi à jeudi, comme l’a précisé un communiqué envoyé ce soir par l’institution basée à Colorado Springs (Colorado).

Signe que la réunion pourrait donner lieu à une annonce officielle majeure, la téléconférence se déroulera en présence de Larry Probst, Président de l’USOC et Scott Blackmun, Directeur Général de l’institution.

En outre, il ne faut pas oublier que le Conseil d’Administration s’était déjà réuni dans l’enceinte de l’aéroport international de Denver et avait déjà organisé une téléconférence avec les dirigeants de l’USOC plus tôt cette année.

C’était alors pour officialiser la candidature de Boston (Massachusetts).

L’USOC dispose en tous cas de quelques semaines seulement avant le dépôt officiel d’une candidature au siège du Comité International Olympique (CIO), le 15 septembre 2015.