Faisant suite à la présentation au début de l’été de la nouvelle méthodologie entourant la définition du Programme olympique, le Comité International Olympique (CIO) a enclenché une nouvelle étape en vue de formaliser les sports et disciplines qui seront sur la scène des Jeux de Brisbane 2032.
Alors que le dévoilement de l’Horloge du compte à rebours a été orchestré ces jours-ci à six ans de la Cérémonie d’ouverture des JO 2032, l’institution olympique et le Comité d’Organisation des Jeux sont entrés dans une phase cruciale des préparatifs d’accueil de l’événement planétaire.
De fait, le Groupe de travail sur le Programme olympique a récemment informé les Fédérations Internationales (FI) reconnues par le CIO de la marche à suivre concernant la procédure visant à ce que les disciplines de chaque sport puissent être considérées en tant que disciplines candidates dans l’optique des Jeux de 2032.
Concrètement, en poursuivant la stratégie approuvée par la Session du CIO réunie au mois de juin 2026, les Fédérations Internationales en charge de disciplines incluses dans le Contrat Hôte de Brisbane 2032 – soit les disciplines déjà sanctuarisées au Programme des Jeux – pourront proposer l’ajout d’une discipline supplémentaire.
Il en sera de même pour les autres Fédérations Internationales reconnues par l’institution de Lausanne (Suisse), sachant que pour celles-ci, seules celles ayant en charge des disciplines présentes sur les Jeux de Tokyo 2020, Paris 2024 ou Los Angeles 2028 seront éligibles à l’évaluation mise en place, le but étant de réduire la voilure de l’événement estival qui atteindra son paroxysme avec l’édition de 2028.
Au-delà des Fédérations, le Comité d’Organisation des Jeux de Brisbane 2032 aura lui-aussi la possibilité de soumettre à l’appréciation du CIO des disciplines supplémentaires, mais dans une certaine limite.
En effet, tandis que les organisateurs des Jeux d’été avaient jusqu’à présent l’opportunité de proposer un nombre non déterminé de sports additionnels, ils devront désormais se limiter à quatre disciplines supplémentaires au maximum, là-encore dans un souci de maîtrise quant à l’ampleur de la manifestation internationale.
Pour rappel, le CIO a acté au début de l’été 2026 un processus de révision du Programme olympique s’articulant autour de deux axes, avec les disciplines existantes d’une part – celles déjà inscrites au Programme des Jeux et mentionné dans le Contrat Hôte – et les disciplines candidates d’autre part.
Sur cette base et en amont de chaque édition des Jeux d’été comme d’hiver, toutes les disciplines feront désormais l’objet d’un examen préalable mettant en balance la gouvernance, l’intégrité, la conformité aux règles antidopage et la protection des athlètes.
Ledit examen doit dès lors permettre d’établir un filtrage afin que les disciplines puissent être évaluées au regard de trois critères capitaux que sont l’attrait mondial, le coût et la complexité opérationnelle, et la représentation des athlètes.
A l’aune de ce processus, les disciplines existantes considérées comme les moins performantes pourront être concurrencées – et de facto menacées – par les disciplines candidates jugées au contraire plus performantes.
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