Présidence du CIO : Sept prétendants pour un fauteuil

Alors que Thomas Bach quittera la présidence du Comité International Olympique (CIO) l’an prochain, sa succession se prépare activement avec l’annonce de sept candidatures en prévision du scrutin qui aura lieu dans le cadre de la 143e Session attendue en Grèce du 18 au 21 mars 2025.

Vue de la Maison Olympique, siège du CIO à Lausanne, Suisse (Crédits – IOC / Greg Martin)

Présenté à la mi-août 2024, le processus électoral entourant la désignation du futur Président du CIO a atteint un palier-clé en ce mois de septembre avec le dévoilement de la liste des postulants à la fonction suprême du Mouvement olympique.

Les candidats – obligatoirement membres du CIO – avaient jusqu’au 15 septembre 2024 inclus pour se positionner au travers d’une lettre adressée à l’actuel locataire du Château de Vidy (Suisse), Thomas Bach. Aussi, six hommes et une femme ont fait acte de candidature dans les délais impartis, à savoir, dans l’ordre alphabétique :

  • Son Altesse Royale, le Prince Feisal AL HUSSEIN (Jordanie),
  • Lord Sebastian COE (Royaume-Uni),
  • Madame Kirsty COVENTRY (Zimbabwe),
  • Monsieur Johan ELIASCH (Royaume-Uni),
  • Monsieur David LAPPARTIENT (France),
  • Monsieur Juan Antonio SAMARANCH Jr. (Espagne),
  • Monsieur Morinari WATANABE (Japon)

Avant l’élection qui aura lieu en mars prochain dans le cadre de la 143e Session annoncée en Grèce, les prétendants auront la possibilité d’exposer leur programme respectif devant leurs pairs à l’occasion d’une réunion qui se déroulera dans le courant du mois de janvier 2025 – à huis clos – au cœur de la « Capitale olympique », Lausanne (Suisse).

Ils devront par ailleurs respecter les Directives édictées par le CIO pour encadrer le bon déroulement de la campagne et du scrutin à venir.

En ce sens, la semaine dernière, le Président de la Commission d’Éthique du CIO a adressé à l’ensemble des membres de l’institution un courrier reprenant les grands axes desdites Directives, notamment ce qui concerne la limite d’âge et la perte éventuelle de la fonction de membre du CIO.

De fait, ainsi que l’a évoqué Ban Ki-moon :

La Charte olympique (dans son édition de 2024) ne prévoit aucune exception en faveur du Président qui est membre du CIO dans les mêmes conditions que tous les autres membres du CIO.

Conformément à la Charte olympique, le Président du CIO doit être membre du CIO au moment de l’élection et pendant toute la durée de son mandat de Président du CIO.

La Charte olympique n’accorde au Président du CIO aucune dérogation concernant la fin de son statut de membre du CIO, que ce soit en raison de la limite d’âge ou de la perte de la fonction pour laquelle il a été élu en tant que membre, à savoir parce qu’il est un athlète en activité ou encore parce qu’il président ou occupe un poste d’encadrement ou de direction au sein d’un Comité National Olympique ou d’une Fédération Internationale.

Dans cette même missive, l’ancien Secrétaire Général de l’Organisation des Nations Unies (ONU) revient d’ailleurs plus particulièrement sur les règles actuellement en vigueur autour de ces deux derniers points.

Comme il le mentionne :

Un membre du CIO atteignant la limite d’âge de 70 ans perd sa qualité de membre du CIO, à moins qu’une prolongation de quatre ans de son mandat ne soit proposée par la Commission Exécutive et approuvée par la Session du CIO. La Charte olympique n’autorise cette prolongation qu’une seule fois.

De même, un membre du CIO élu dans le cadre d’une fonction qui perd cette fonction au cours de son mandat au CIO, y compris le Président du CIO, perdra automatiquement la qualité de membre du CIO, et de ce fait, son mandat prendra fin.

Ces éléments – parfaitement connus des membres du CIO et des candidats à la présidence – et qui n’ont pas été nouvellement intégrés au processus électoral contrairement à ce que certains ont pu partager sur les réseaux sociaux ces derniers jours ont et auront une incidence sur le cadre général de la campagne qui revêt un caractère singulier.

Sebastian Coe, Président de World Athletics, et Thomas Bach, Président du CIO, le 27 septembre 2019 à Doha, Qatar (Crédits – CIO / Greg Martin)

En effet, si les sept candidats en compétition répondent tous au critère de la limite d’âge, Sebastian Coe, puissant Président de World Athletics, apparaît comme le plus affaibli car cumulant deux handicaps et ce, alors même que la campagne ne fait que débuter.

Celui qui présida le Comité de Candidature puis le Comité d’Organisation des Jeux de Londres 2012 atteindra ainsi la limite d’âge en 2026.

En imaginant une possible prolongation de quatre ans – qui amènerait jusqu’en 2030 – conformément à la Règle 16.3.3.2 de la Charte olympique, le Britannique perdrait toutefois sa qualité de membre du CIO dès 2027, soit l’année au cours de laquelle il devra quitter la présidence de la Fédération Internationale d’athlétisme à l’issue de trois mandats successifs, fonction au titre de laquelle il intégra le CIO en 2020.

Certes, il sera toujours possible pour Sebastian Coe de se voir proposer un changement de statut comme membre du CIO, changement qui devra être formellement entériné par la Session. Cette option n’enlèvera cependant pas la carence relative à l’âge qui conduirait de facto le double Champion olympique de 1 500 mètres aux Jeux de 1980 et 1984 à devoir céder sa place de Président du CIO trois ans avant le terme du mandat présidentiel.

Ce double état de fait sera sans nul doute apprécié par les détracteurs du leader britannique dont l’ambition présidentielle ne faisait guère de doute dès son installation comme membre du CIO.

David Lappartient, Président du Comité National Olympique et Sportif Français, lors de la visite de la Commission de Futur Hôte du CIO dans l’optique des JO 2030, le 25 avril 2024 (Crédits – CNOSF / Pierre-Emmanuel Trigo)

Parmi les autres prétendants, deux – David Lappartient et Morinari Watanabe – se trouvent également concernés par la faiblesse de leur fonction de membre du CIO intrinsèquement liée à un poste de dirigeant d’une Fédération Internationale.

Que ce soit pour le Président de l’Union Cycliste Internationale (UCI) désireux sans doute de surfer sur le succès des Jeux de Paris 2024 et sur l’organisation des Jeux d’hiver des Alpes françaises 2030, ou pour le Président de la Fédération Internationale de Gymnastique (FIG), un éventuel troisième mandat est tout à fait possible, avec une échéance fixée à 2029 pour David Lappartient, autrement dit un an de plus que pour son concurrent Morinari Watanabe (2028).

Néanmoins, à l’instar de Sebastian Coe, un changement de statut de leur qualité de membre du CIO pourra toujours être engagé, sachant qu’ils pourront en outre bénéficier de la règle de prolongation de la limite d’âge.

Morinari Watanabe, le 28 mars 2018 à Lausanne, Suisse (Crédits – IOC)

Sur ce point, le Président du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) âgé de 51 ans et arrivé au CIO en 2020 dispose d’un sérieux avantage sur son rival nippon aujourd’hui âgé de 65 ans et installé au sein de l’institution olympique depuis 2018.

En considérant les Règles 16.3.3.2.1 à 16.3.3.2.4, et eu égard au fait que le candidat français atteindra la limite d’âge de 70 ans en 2043, David Lappartient pourra encore être prolongé de quatre ans, soit jusqu’en 2047 au maximum, ce qui couvrirait aisément un hypothétique second mandat de Président du CIO, la fonction suprême olympique pouvant être exercée pour une durée de 8 ans renouvelable une fois pour 4 années.

Cela ne serait en revanche pas permis pour Morinari Watanabe qui atteindra le seuil des 70 ans en 2029 – en pleine présidence – et qui pourrait seulement profiter d’une rallonge pour achever un unique mandat en 2033.

Portrait de Johan Eliasch (Crédits – Agence Zoom / FIS)

Un autre candidat à la présidence du CIO exerce aujourd’hui la fonction de Président d’une Fédération Internationale, à savoir Johan Eliasch qui pilote la Fédération Internationale de Ski (FIS) depuis 2021.

Âgé de 62 ans, celui-ci atteindra la limite d’âge en 2032, avec la possibilité de bénéficier de la rallonge de quatre ans, soit jusqu’en 2036.

Son élection à la tête du CIO apparaît cependant peu probable. De tous les candidats, le positionnement de Johan Eliasch a en effet de quoi surprendre, ce dernier ayant rejoint les rangs de l’institution olympique depuis moins de deux mois, lui conférant dès lors un caractère novice au sein d’une structure au fonctionnement complexe et où le relationnel avec les autres membres a immanquablement son importance pour connaître les rouages et maîtriser les codes.

Il n’empêche, à l’image d’une élection politique, une telle candidature pourrait venir perturber le scrutin au sens où elle peut être de nature à prendre des voix – forcément précieuses – et à affaiblir en conséquence des candidats. Lui-aussi Britannique, Sebastian Coe pourrait être l’une des victimes de cette candidature ce qui, là-encore, ne serait pas sans déplaire aux critiques du Président de World Athletics.

Au-delà de ces quatre candidats, tous membres du CIO du fait de leur fonction à la tête d’une Fédération Internationale, les trois autres postulants disposent quant à eux d’une certaine longévité au sein du CIO, couplée au fait qu’ils ont chacun intégré l’institution en qualité de membre individuel, et surtout, qu’ils ont tous à un moment ou à un autre de leur parcours, eu l’opportunité de siéger à la Commission Exécutive, véritable gouvernement du CIO.

Le Prince Feisal Al Hussein lors de la 134e Session du CIO à Lausanne, Suisse, le 26 juin 2019 (Crédits – IOC / Greg Martin)

Âgé de 61 ans, le Prince Feisal Al Hussein a ainsi été élu membre en 2010 avant de franchir les divers échelons pour finalement rejoindre l’incontournable Commission Exécutive en 2019.

Parallèlement à cette fonction, le leader jordanien a aussi été membre des instances thématiques, parmi lesquelles les Commissions de l’Entourage (2010-2014), des Droits TV et Nouveaux Médias (2014-2015), des Relations Internationales (2014-2015), Sport et Environnement (2014-2015), Affaires Publiques et Développement social par le sport (2015-2021), Femmes dans le sport (2015-2021), Numérique et Technologie (2017-2020), mais encore la Commission de Coordination des Jeux de Tokyo 2020.

Président du Groupe de travail sur la Prévention du harcèlement et des abus dans le sport entre 2017 et 2023, le Prince Feisal Al Hussein occupe par ailleurs les fonctions de Président de la Commission Égalité des genres, Diversité et Inclusion depuis 2022 et du Groupe de travail du CIO sur la Protection depuis l’an passé.

Son élection à la présidence du CIO marquerait un indéniable tournant dans l’histoire du Mouvement olympique, en devenant le premier Président de l’institution originaire d’un pays du Moyen-Orient et plus encore, le premier Président issu du continent asiatique.

Alors que l’Asie a gagné en influence ces dernières années, avec notamment l’importance de la Chine sur l’échiquier sportif international et désormais l’ambition exacerbée de pays comme l’Inde, l’Indonésie, le Qatar ou l’Arabie Saoudite, l’arrivée au pouvoir du Prince Feisal Al Hussein – dont la limite d’âge pourra être repoussée jusqu’en 2037 – n’est toutefois pas garantie, loin de là.

Il y a en effet fort à parier que les membres du CIO issus de pays européens – avec sans doute le concours de ceux venant de pays américains – auront à cœur de vouloir conserver une certaine mainmise sur une fonction aussi éminente que celle de Président du CIO.

Cet élément pourrait également impacter la candidature de Kirsty Coventry.

Kirsty Coventry, Présidente de la Commission de Coordination du CIO pour les Jeux d’été de Brisbane 2032, mercredi 28 juin 2023 à Lausanne, Suisse (Crédits – IOC / Greg Martin)

Seule femme à se présenter, elle est issue la benjamine des candidats – 41 ans – tout en ayant une solide expérience dans les arcanes du pouvoir olympique après avoir pris part à cinq Olympiades en natation (2000, 2004, 2008, 2012, 2016).

Installée au CIO depuis 2013, la Zimbabwéenne a d’abord intégré l’institution comme membre de la Commission des Athlètes, avant d’en devenir membre individuelle depuis 2023. En à peine plus d’une décennie, celle qui est aussi Ministre des Sports, des Loisirs, des Arts et de la Culture dans son pays, a enchaîné les responsabilités.

Pour preuve, cinq ans après son arrivée à la Commission des Athlètes, elle en prend la présidence (2018-2021) tout en gagnant à ce titre un siège au sein de la Commission Exécutive. Membre de la Commission de la Solidarité Olympique depuis 2014, et des Commissions de la Chaîne Olympique (2015-2018) et des Affaires Publiques et Développement social par le sport (2016-2018), Kirsty Coventry a également siégé en qualité de membre du Conseil d’administration d’Olympic Channel Services S.A. (2018-2021).

Au fil des ans, elle a en outre engrangé une expertise certaine comme membre des Commissions d’Évaluation des Villes Candidates aux Jeux Olympiques de la Jeunesse de 2022 et aux Jeux Olympiques d’été de 2024, mais encore en tant que membre de la Commission de Coordination des Jeux de Tokyo 2020.

Aujourd’hui membre de la Commission Affaires Publiques et Communication Institutionnelle et de la stratégique Commission des Finances, elle exerce par ailleurs en qualité de Présidente de la Commission de Coordination des Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026 et comme Présidente de la Commission de Coordination des Jeux Olympiques d’été de Brisbane 2032.

Si d’aventure elle venait à être élue à la tête du CIO, elle deviendrait ni plus ni moins que la première femme à exercer cette fonction, l’institution olympique ayant toujours été présidée par des hommes depuis sa création.

Tout en capitalisant sur l’héritage des réformes conduites sous la présidence de Thomas Bach, elle apporterait certainement un vent de nouveauté pour poursuivre l’ouverture du CIO et des Jeux en direction des femmes et de la jeunesse.

L’institution olympique sera-t-elle toutefois prête à élire une femme à la fonction suprême, sachant que la féminisation du CIO a connu un accroissement ces dix dernières années, les femmes représentant aujourd’hui 41% des membres du CIO contre 20% en 2013, et 50% des membres des Commissions olympiques ?

Juan Antonio Samaranch Jr. lors de la 139e Session du CIO à Pékin, Chine, le 19 février 2022 (Crédits – IOC / Greg Martin)

Reste la candidature de Juan Antonio Samaranch Jr., membre historique du CIO dont le patronyme renvoie tout autant aux heures de mondialisation et de développement soutenu de l’institution qu’aux scandales de corruption des années 1990-2000.

Fils de l’ancien Président du CIO (1980-2001), l’Espagnol de 65 ans est le candidat ayant la plus grande longévité au sein de l’institution, ayant rejoint Lausanne dès 2001.

Il en connaît dès lors les usages et le fonctionnement, ce qui est un atout évident pour prétendre à en assurer la présidence. Il est d’ailleurs le seul des sept prétendants en lice à avoir exercé comme Vice-Président du CIO (2016-2020 et depuis 2022) et ce, sous le premier et le second mandat présidentiel de Thomas Bach, siégeant de facto à la Commission Exécutive dont il fut l’un des membres dès 2012.

A l’instar de ces deux autres collègues précités, Juan Antonio Samaranch Jr. a eu l’occasion de tisser sa toile au fil des ans et des fonctions occupées, que ce soit comme membre de l’importante Commission du Marketing (2004-2017), ou des Commissions Sport pour tous (2006-2014), Droits TV et Nouveaux Médias (2014-2015), Solidarité Olympique (2014-2017), mais encore Communication (2015-2017).

Surtout, au-delà de ses missions comme membre du Conseil d’administration d’Olympic Channel Services S.A. depuis 2015, et en tant que membre du Conseil d’administration d’IOC Television and Marketing Services depuis 2023, il a aussi été Président de la Commission de Coordination des Jeux Olympiques d’hiver de Pékin 2022, et membre des Commissions de Coordination des Jeux de Turin 2006 et de Sotchi 2014.

Son ancienneté au sein du CIO pourrait aujourd’hui lui ouvrir les portes du bureau présidentiel et replacer un Samaranch au sommet de la hiérarchie olympique. Mais son nom peut à la fois constituer un atout et un handicap alors que le CIO essaye depuis plusieurs années de renouveler son image de marque et de se défaire des critiques du passé.

Thomas Bach, Président du Comité International Olympique, au soir de la Cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Paris 2024, dimanche 11 août 2024 au Stade de France à Saint-Denis, Seine-Saint-Denis (Crédits – IOC / Greg Martin)

Quoiqu’il en soit, dans la course à l’élection du futur Président du CIO, un point capital devra nécessairement être pris en compte, à savoir l’influence que devrait avoir l’actuel leader en la personne de Thomas Bach.

Achevant l’an prochain son deuxième mandat, soit douze années à la tête de l’imposante institution, Thomas Bach a su imprimer sa marque de fabrique au niveau des réformes engagées, mais a aussi et avant tout procédé et accompagné l’entrée de dizaines de nouveaux membres, des membres qui seront en grande majorité appelés à élire son successeur en mars 2025.

De fait, au sein d’un collège de 111 membres actifs du CIO, pas moins de 75 ont été élus sous la présidence du dirigeant allemand.

En intégrant le fait qu’il ait rejoint le CIO en 1991 – après la Princesse Nora de Liechtenstein (1984), le Prince Albert II de Monaco (1985), Anita DeFrantz (1986), la Princesse Royale Anne du Royaume-Uni (1988), Richard Carrion (1990), et en même temps que Denis Oswald (1991) parmi les membres actifs – Thomas Bach représente plus que jamais une figure majeure du Mouvement olympique dont la parole est respectée. L’absence de concurrent à l’aube de son second mandat et le souhait de certains candidats de le voir prolonger avec un troisième mandat en sont une parfaite illustration.

Aussi, et comme ses prédécesseurs immédiats, son positionnement en interne sera la clé du scrutin du mois de mars.

En 2013, six candidats s’étaient déclarés pour succéder au sortant, le Belge Jacques Rogge, qui achevait alors une présidence de douze ans. Outre Thomas Bach, qui fit figure de favori, Sergey Bubka, Richard Carrion, Ser Miang Ng, Denis Oswald et Ching-kuo Wu s’étaient aussi portés candidats.

Au jour du scrutin, l’ancien bras droit de Jacques Rogge se démarqua dès le premier tour, distançant largement Richard Carrion (23), Sergey Bubka (8), Denis Oswald (7), Ser Miang Ng et Ching-kuo Wu (6 chacun) en obtenant un panel conséquent de 43 suffrages. Après un tour intermédiaire pour départager les deux ex-æquo, Thomas Bach s’imposa finalement par 49 voix contre 29 pour Richard Carrion, 6 pour Ser Miang Ng, 5 pour Denis Oswald et 4 pour Sergey Bubka.

En mars 2021, le leader allemand fut plébiscité, étant à ce moment-là seul en lice pour sa propre succession, comme le fut Jacques Rogge en 2009.


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