
Malgré les critiques sur les conditions météorologiques et l’énorme défi que représente l’organisation d’un Mondial sous des températures désertiques et la concurrence féroce des Etats-Unis, le Qatar s’est imposé comme un choix d’avenir pour les membres de la FIFA. Le pays, troisième producteur mondial de gaz, devient ainsi le premier pays arabe hôte d’une Coupe du Monde de Football.
Le projet de plus de 70 milliards d’euros est particulièrement ambitieux. J’y ai d’ailleurs consacré de longues lignes dans le « Dossier Thématique : La désignation des pays organisateurs des Mondiaux 2018-2022 de Football » . La qualité des stades imaginés en images de synthèse est exceptionnelle, l’organisation promettant d’être de haute tenue.
Pour 2018, la FIFA a fait le choix de faire confiance à la Russie pour accueillir la Coupe du Monde. Face à la candidature favorite – l’Angleterre – la Russie a construit un projet centré autour de quatre pôles regroupant treize villes dont Moscou, Kaliningrad ou encore Sotchi, ville organisatrice des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver 2014.
Comme pour le Qatar, les intérêts économiques et géopolitiques sont considérables pour la Russie.
L’Angleterre, pourtant soutenue par le Prince William, le Premier Ministre David Cameron et David Bechkam, a sans doute souffert des révélations de corruption, soulevées par la presse britannique. L’Angleterre ne parvient donc pas à réaliser le « coup » du Brésil, qui organisera le Mondial 2014 et les Jeux 2016. Les Anglais n’organiseront « que » les Jeux de Londres 2012.
Illustration :
– Le Stade Al-Shamal de la Candidature du Qatar
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