Super Bowl 2017 : Plus de 111,3 millions de téléspectateurs pour le match ; 117,5 millions pour Lady Gaga

L’édition 2017 du Super Bowl ne constituera pas un record télévisé, sauf sans doute sur le plan des revenus publicitaires.

Malgré une intensité du jeu en fin de rencontre – avec pour la première fois des prolongations – entre les New England Patriots et les Atlanta Falcons, le 51ème Super Bowl devra se contenter d’une place d’honneur dans le classement des meilleures audiences de la télévision américaine.

Lady Gaga a frôlé la performance lors du halftime show, avec plus de 117,5 millions de téléspectateurs (Crédits - Terrell Lloyd / NFL)

Lady Gaga a frôlé la performance lors du halftime show, avec plus de 117,5 millions de téléspectateurs (Crédits – Terrell Lloyd / NFL)

Avec tout de même plus de 111,3 millions de téléspectateurs devant la FOX – audience à laquelle il convient d’ajouter 1,72 million de personnes ayant suivi la rencontre en streaming et 650 000 personnes via Fox Deportes – le Super Bowl 2017 se hisse à un niveau similaire à l’édition 2012.

Cette année là, la rencontre entre les New York Giants et les Patriots avait réuni 111,346 millions de téléspectateurs aux États-Unis. Sur les dernières années, l’édition 2015 demeure l’année des records : 114,4 millions de personnes avaient alors suivi la rencontre opposant les Seattle Seahawks aux Patriots, encore eux.

L’an passé, 111,9 millions de téléspectateurs furent captivés par l’affrontement entre les Denver Broncos et les Carolina Panthers.

En France, l’édition 2017 enregistre également un léger repli par rapport à 2016. Ainsi, quelques 326 000 téléspectateurs ont suivi la rencontre sur la chaîne W9, soit un score inférieur à l’année précédente (348 000), mais nettement supérieur à 2015.

En ce qui concerne le halftime show, Lady Gaga a frôlé la performance.

La chanteuse pop a en effet réuni 117,5 millions de téléspectateurs, soit un million de moins que le record détenu jusqu’à présent par Katy Perry et ses invités, Lenny Kravitz et Missy Elliott en 2015, à 118,5 millions de téléspectateurs.

Un pic d’audience a toutefois été atteint à la fin de la prestation, au moment où Lady Gaga a entonné l’un de ses tubes les plus célèbres – « Bad Romance » – entouré de dizaines de danseurs, de dizaines de projecteurs et de moyens pyrotechniques d’envergure.

A cet instant, ce sont 120,3 millions d’Américains qui ont eu les yeux rivés sur leur poste de télévision.

Signe de l’engouement pour la prestation de Lady Gaga, la vidéo YouTube de la NFL – ci-dessus – va dépasser dans les prochaines heures le cap des 7 millions de vues, tandis que la page Facebook reprenant l’intégralité des 13 minutes du concert-événement, devrait rapidement atteindre les 35 millions de vues.

Advertisements

Super Bowl 2017 : Des recettes publicitaires supérieures à 500 millions de dollars

Comme chaque année, l’octroi d’une case publicitaire a nécessité d’intenses tractations entre l’organisateur du Super Bowl – la National Football League (NFL) -, le diffuseur de l’événement – la FOX cette année – et les annonceurs potentiels.

Si l’année dernière les annonceurs avaient dû débourser pas moins de 5 millions de dollars (4,65 millions d’euros) par spot publicitaire de 30 secondes, il semble que ce chiffre soit resté relativement stable pour l’édition 2017.

Mais ce frein à l’inflation constaté au cours de la dernière décennie ne devrait pas pour autant être synonyme d’une stagnation ou d’une baisse de revenus, bien au contrairement.

Le nombre d’annonceurs présents cette année et surtout la fin du Super Bowl après prolongation – une première dans l’histoire de l’événement – devraient aboutir à des recettes publicitaires d’un montant record pour l’édition 2017.

Ainsi, selon les informations du site spécialisé « iSport.TV », la FOX a mis à disposition des 65 annonceurs – dont Amazon, Marvel, Samsung, etc… – pas moins de 104 espaces publicitaires tout au long de la soirée. D’une durée totale de moins de 50 minutes, ces spots auraient généré quelques 509,6 millions de dollars de recettes (474,49 millions d’euros).

A titre de comparaison, au début de l’année 2012, le magazine « Forbes » avait réalisé une compilation des plus hauts niveaux de recettes enregistrés jusqu’alors.

Il ressortait de cette enquête que le Super Bowl organisé en 2012 avait rapporté 245 millions de dollars de recettes publicitaires (228,1 millions d’euros), soit plus que l’édition 2009 qui avait amassé 204 millions de dollars (189,9 millions d’euros), et encore davantage que l’édition 2011 qui avait engendré 195 millions de dollars (181,5 millions d’euros).

Évolution des tarifs publicitaires du Super Bowl depuis 1967 (Crédits - USA Today)

Évolution des tarifs publicitaires du Super Bowl depuis 1967 (Crédits – USA Today)

Super Bowl 2017 : Succès de l’événement sur les réseaux sociaux

Le 51ème Super Bowl restera dans l’histoire à plus d’un titre.

Si la rencontre entre les New England Patriots et les Falcons d’Atlanta a rapidement tourné à l’avantage de la deuxième franchise, la première – la plus expérimentée des deux à ce niveau – a réussi une incroyable remontée, en engrangeant 25 points pour finalement s’imposer 34-28 sur la pelouse du NRG Stadium de Houston (Texas).

Avec ce nouveau titre, les Patriots offre à Tom Brady un nouveau record et un palmarès d’exception, avec sept Super Bowl disputés dans sa carrière et cinq titres obtenus.

Le quaterback star, Tom Brady, après la victoire des Patriots, dimanche 05 février 2017 (Crédits - Todd Rosenberg / NFL)

Le quaterback star, Tom Brady, après la victoire des Patriots, dimanche 05 février 2017 (Crédits – Todd Rosenberg / NFL)

La rencontre au sommet entre les deux franchises a en tous cas généré l’attention du public. Les audiences télévisées seront connues dans les heures à venir, mais le suivi sur les réseaux sociaux laisse à penser que l’édition 2017 sera un excellent cru.

En effet, selon les premières données rassemblées, le Super Bowl a réalisé 240 millions d’interactions – commentaires, like, partages – sur le réseau Facebook grâce à 64 millions d’utilisateurs aux États-Unis, et 150 millions d’interactions sur le réseau Instagram avec de ce côté là, 44 millions d’utilisateurs.

Sur Twitter, la performance de Lady Gaga à la mi-temps a aussi attiré les internautes. Plus de 5,1 millions de tweets ont ainsi été enregistrés pendant et durant les dix minutes ayant suivi le show.

Ces chiffres sont d’ores et déjà en hausse par rapport aux données compilées en 2016.

L’an dernier, 60 millions d’utilisateurs de Facebook avaient ainsi conduit à 200 millions d’interactions lors du 50ème Super Bowl, et 38 millions d’utilisateurs d’Instagram avaient posté 155 millions d’interactions.

En 2015, le nombre d’utilisateurs avait été supérieur à ces deux éditions, avec notamment un pic d’interactions record : 265 millions sur Facebook pour 65 millions d’utilisateurs.

En 2014, les chiffres étaient bien différents : 50 millions d’utilisateurs sur Facebook et 185 millions d’interactions.

Super Bowl 2017 : Lady Gaga promet un halftime show exceptionnel

Cette nuit, le 51ème Super Bowl verra s’affronter la franchise des New England Patriots à celle des Falcons d’Atlanta.

Si le spectacle sportif s’annonce particulièrement intense au regard des performances réalisées cette saison par les deux équipes, le spectacle de la mi-temps promet lui aussi d’être à la hauteur de l’événement.

Ainsi, le halftime show mettra cette année en scène la chanteuse pop Lady Gaga.

Cette dernière – artiste aux 27 millions d’albums et aux 125 millions de singles vendus à travers le monde selon « Bilboard » – a d’ores et déjà annoncé son intention de marquer les esprits avec sa performance d’une dizaine de minutes.

L’an passé, Lady Gaga avait déjà connu les honneurs du Super Bowl, en interprétant l’hymne américain au sein du Levi’s Stadium de Santa Clara (Californie).

Cette année, devant plus de 72 200 spectateurs réunies au NRG Stadium de Houston (Texas) et sans doute plus de 115 millions de téléspectateurs aux États-Unis, Lady Gaga interprétera ses plus grands tubes, à commencer par « Bad Romance » comme l’a démontré en janvier une vidéo promotionnelle où on aperçoit des dizaines de danseurs et danseuses à l’entraînement.

« Ce show, je l’imagine depuis que j’ai quatre ans, donc je sais exactement ce que je vais faire » avait affirmé la chanteuse au moment de sa sélection par la National Football League (NFL).

Cette dernière – qui dispose d’une manne financière considérable avec un poids de l’ordre de 13,3 milliards de dollars (12,31 milliards d’euros) en 2016 – veille chaque année à choisir l’artiste capable de créer un spectacle à la démesure du Super Bowl.

L’histoire a retenu la performance de Michael Jackson bien sûr (1993), mais d’autres grands noms de la pop music ont aussi foulé la scène du Super Bowl : Diana Ross (1996), Stevie Wonder (1999), Phil Collins, Christina Aguilera et Enrique Iglesias (2000), mais aussi Britney Spears, Mary J. Blige et Aerosmith (2001), U2 (2002), Paul McCartney (2005), les Rolling Stones (2006), Prince (2007), The Who (2010), Madonna (2012), et plus récemment, Beyonce (2013 et 2016), Bruno Mars et les Red Hot Chili Peppers (2014), Katy Perry et Lenny Kravitz (2015) et Coldplay (2016).

(Crédits - Lady Gaga / Page Facebook)

(Crédits – Lady Gaga / Page Facebook)

La performance du Super Bowl est un concert majeur pour les artistes qui sont choisis.

En effet, la réussite ou non du spectacle peut avoir des répercussions colossales sur leur carrière. A titre d’exemples, la controverse du sein de Janet Jackson en 2004 a largement dépassé les frontières américaines, tandis que Katy Perry et ses invités en 2015 ont connu un emballement des ventes d’albums avant et surtout après le halftime show.

Si la NFL ne rémunère pas les artistes présents, elle met néanmoins la main au portefeuille et ce, pour garantir les meilleurs effets scéniques avec bien souvent des éléments pyrotechniques dans et autour du stade.

Selon « Forbes », le halftime show constitue un événement dont le coût se chiffre chaque année aux alentours de 10 millions de dollars (9,26 millions d’euros).

Roland Garros : La FFT présente un aperçu vidéo des futurs travaux du Court Central et du Court des Serres

Faisant suite à sa victoire devant le Tribunal Administratif de Paris, jeudi 02 février, la Fédération Française de Tennis (FFT) semble être repartie à l’offensive, avec la volonté affichée d’achever la modernisation du site de Roland Garros d’ici 2020.

Si l’aménagement du nouveau Court des Serres constitue d’ores et déjà l’un des points-clés du projet porté par la FFT et la Ville de Paris, la restructuration du Court Central – ou Court Philippe Chatrier – est aussi un élément majeur qui donnera une signature architecturale nouvelle au stade historique de la Porte d’Auteuil.

Pour illustrer la transformation à venir de ce Court Central, la FFT a d’ailleurs publié une vidéo cette semaine. Cette dernière marque, étape après étape, les différents changements qui s’opéreront dans les années à venir sur la plus grande enceinte du stade de tennis parisien.

Ainsi, pour permettre la mise en place d’une toiture amovible légère en acier et en toile translucide, les promoteurs du projet vont devoir effectuer des travaux importants pour désosser une part non-négligeable de la structure actuelle.

Trois des quatre tribunes seront entièrement démontées, tandis que la quatrième – celle qui abrite les médias – sera partiellement reconfigurée.

Visuel du Court Central, avec les tribunes réaménagées et surtout l'installation d'une toiture amovible légère (Crédits - FFT / 2013 Architectes : ACD Girardet et Associés / Daniel Vaniche et Associés / Perspectiviste : 3dfabrique)

Visuel du Court Central, avec les tribunes réaménagées et surtout l’installation d’une toiture amovible légère (Crédits – FFT / 2013 Architectes : ACD Girardet et Associés / Daniel Vaniche et Associés / Perspectiviste : 3dfabrique)

L’objectif de ce chantier est certes d’offrir un toit au Court Central, afin de permettre la poursuite des rencontres sportives par temps de pluie voire même en session nocturne, avec un déploiement en une quinzaine de minutes, mais les travaux doivent aussi permettre d’améliorer sensiblement le confort des spectateurs, des sportifs et des médias.

Pour la première cible, de nouveaux sièges plus spacieux seront de fait installés dans les tribunes dont la capacité devrait rester à 15 000 places.

Pour la seconde cible – sans doute la plus importante – les vestiaires seront repensés afin d’offrir un confort accru avant et après les matchs.

Pour la troisième cible enfin, la qualité des plateaux dédiés au dessus du Court sera revue.

Au total, ce sont pas moins de 5 000 m² de surface supplémentaire qui seront aménagés pour les joueurs et les journalistes.

Initialement, les travaux de modernisation de Roland Garros auraient dû débuter en 2012, avec notamment le chantier du Court Central dès l’année 2016. Finalement – avec du retard – l’ensemble du site devrait être entièrement livré à l’horizon 2020.

Concernant le Court Philippe Chatrier, les travaux devraient se dérouler en 2019.

Au-delà du Court Central, la FFT a également publié une vidéo pour présenter les aménagements du Court des Serres.

Décriée par les opposants qui considèrent que le futur équipement portera atteinte à l’environnement des lieux – à savoir les Serres classées du Jardin d’Auteuil – cette partie du projet de modernisation de Roland Garros est pourtant farouchement défendue par la Fédération et la Ville de Paris.

Ces dernières entendent en effet doté Roland Garros d’un Court semi-enterré de 4 950 places en remplacement de l’actuel Court n°1.

Pour atténuer les critiques prévisibles, les porteurs du projet avaient dès la présentation de celui-ci en 2010-2011, proposé une architecture audacieuse rappelant l’esthétique des Serres classées de Formigé.

Pour réaliser ce chantier d’ici 2019, des travaux ont débuté le 03 octobre dernier afin de démanteler les serres techniques et ce, afin de laisser place à un vaste terrain où pourra être édifiée la nouvelle structure.

Roland Garros : Le Tribunal Administratif de Paris rejette les requêtes des associations

« Jeu, set et match pour la FFT ! »

Ainsi titre ce soir la Fédération Française de Tennis (FFT) concernant son communiqué relatif à la décision rendue par le Tribunal Administratif de Paris.

Ce dernier a en effet rejeté – au travers de cinq jugements en date du 02 février 2017* – les requêtes déposées par les associations qui s’opposent depuis maintenant plusieurs années au projet d’extension porté par la FFT et la Ville de Paris sur le site historique de Roland Garros, Porte d’Auteuil (XVIème arrondissement).

En février 2014, le Tribunal Administratif de Paris avait déjà rejeté des requêtes via trois jugements.

Visuel du Court Central Philippe Chatrier (Crédits - FFT / 2013 / Architectes : ACD Girardet et Associés / Daniel Vaniche et Associés / Perspectiviste : 3dfabrique)

Visuel du Court Central Philippe Chatrier (Crédits – FFT / 2013 / Architectes : ACD Girardet et Associés / Daniel Vaniche et Associés / Perspectiviste : 3dfabrique)

Cette fois-ci, les dites associations avaient demandé au Tribunal Administratif de Paris de procéder à l’annulation de deux permis de construire qui avait été préalablement accordés par la Ville de Paris à la FFT, le 09 juin 2015.

Concrètement, ces deux permis concernent la modernisation du Court Central Philippe Chatrier – avec en particulier l’aménagement d’un toit rétractable – et la construction d’un nouveau Court de 4 950 places dans le secteur des Serres d’Auteuil et ce, en remplacement de l’actuel Court n°1 situé à l’autre extrémité du site.

Si le premier projet n’a pas constitué un point de crispation majeur entre la FFT et les associations écologistes et de riverains, il n’en a jamais été de même avec le second projet.

Or, bien que le Rapporteur Public s’était prononcé en faveur de l’annulation du permis relatif à l’aménagement du futur Court, le 19 janvier 2017, le Tribunal Administratif de Paris n’a pas suivi les conclusions alors formulées.

Ces dernières portaient sur le fait que les travaux n’auraient pu être engagés qu’après une radiation partielle d’une partie du Jardin des Serres d’Auteuil aujourd’hui classé à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.

Visuel du futur Court des Serres d'Auteuil (Crédits - FFT / 2013 / Architecte : Marc Mimram / Perspectiviste : Cyrille Thomas)

Visuel du futur Court des Serres d’Auteuil (Crédits – FFT / 2013 / Architecte : Marc Mimram / Perspectiviste : Cyrille Thomas)

Parmi les Considérants exposés par le Tribunal Administratif, ce dernier mentionne notamment que « ces nouvelles serres entourant le Court seront accessibles au public en dehors de la période du tournoi de Roland Garros ;

que l’ensemble ainsi créé, dont la hauteur ne dépassera pas celle des serres historiques, ne sera pas situé dans la perspective de l’ensemble défini par l’arrêté du 1er septembre 1998 comme ‘un jardin classique à la française’, tout en ayant une orientation identique de manière à s’intégrer dans le jardin ;

que les matériaux du sol et les plantations autour du nouveau Court reprennent ceux du jardin, assurant ainsi une continuité entre ces ensembles ;

qu’enfin, il ressort des pièces du dossier que les arbres se trouvant à l’emplacement du nouvel ensemble seront replantés au sein du périmètre du Jardin des Serres d’Auteuil, sans que la composition d’ensemble du jardin ne soit affectée ;

que, par ailleurs, il ressort des pièces du dossier le projet autorisé par le permis de construire attaqué ne prévoit pas de changement notable dans la composition et l’aspect des bâtiments en pierre meulière dits de ‘L’Orangerie’ et du ‘Fleuriste’ ;

qu’eu égard à ces éléments, le Maire de Paris a pu légalement estimer que la construction projetée ne méconnaissait pas les exigences de l’article UV 11 du règlement du Plan Local d’Urbanisme ; que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article doit donc être écarté ».

Sans surprise, la FFT s’est donc félicitée de la décision du Tribunal Administratif et ce, compte tenu du retard important pris sur le calendrier initial relatif à la livraison des différents équipements du site.

Dans un communiqué, la Fédération annonce ainsi que « les travaux vont donc continuer et les nouveautés très attendues par le grand public, les joueurs, les médias et les partenaires s’effectueront au fil des prochains tournois.

Ainsi, seront livrés dès 2018 le nouveau village, les nouveaux Courts 7 et 9, un nouveau show court sur le Fond des Princes, ainsi que le bâtiment des meulières. Dès 2019, le Court des Serres verra le jour et le Court Philippe Chatrier sera rénové en grande partie ainsi que toute la zone Fond des Princes. Et enfin en 2020, les publics pourront apprécier l’ensemble du nouvel écrin qui valorisera l’histoire, le patrimoine et l’élégance d’un lieu mythique que le monde nous envie ».

* Liste des jugements rendus par le Tribunal Administratif de Paris ce jeudi :

Open d’Australie 2017 : Deux finales, mais une seule diffusée en clair sur une chaîne française

L’Open d’Australie 2017 aura réservé son lot de surprises, avec les éliminations prématurées de Novak Djokovic (n°2 mondial), Andy Murray (n°1 mondial) ainsi que d’Angelique Kerber (n°1 mondiale).

Mais le tournoi australien du Grand Chelem de tennis aura aussi marqué le retour au premier plan de Roger Federer et de Rafael Nadal, sans oublier bien sûr le sursaut de Serena Williams après une fin de saison 2016 délicate et de sa sœur Vénus.

Il s’agit d’ailleurs ici des deux duels qui animeront les finales de l’édition 2017, une édition par ailleurs marquée par un niveau record attribué aux dotations ou prize money.

(Crédits - C8)

(Crédits – C8)

Ces affiches de rêves auraient donc pu conduire une chaîne historique ou de la TNT a tenté d’obtenir les droits de diffusion des finales afin d’offrir – en clair – le spectacle attendu de ces deux confrontations qui mobilisent quatre des joueurs majeurs de l’ère Open.

Toutefois, si la finale Messieurs aura bien droit à une diffusion en clair sur C8 – en parallèle de la diffusion sur abonnement par Eurosport – la finale Dames n’a pas droit aujourd’hui au même traitement de faveur.

Malgré l’aspect historique que revêt cette finale, aucune chaîne hormis donc Eurosport – et sa plateforme Internet Eurosport Player (dès 5,99 euros) – ne retransmet la rencontre.

Il aurait pourtant été intéressant de suivre ce samedi matin, dans un créneau habituellement occupé par les dessins animés, les émissions de télé-achat ou les clips musicaux, un match qui est tout sauf anodin, d’autant plus si l’on regarde quelques chiffres.

En 1998, les deux sœurs Williams s’affrontaient pour la première fois lors du 2ème tour de l’Open d’Australie. Vénus avait alors battu sa cadette. Presque vingt années plus tard, les deux sœurs se retrouvent à nouveau sur le terrain de Melbourne, pour leur 28ème confrontation, la 9ème en finale d’un tournoi du Grand Chelem.

Sur ces différentes rencontres, Serena a l’avantage sur Vénus, avec 16 victoires à 11. En Grand Chelem, l’avantage est également au bénéfice de Serena, avec 6 victoires contre 2.

Serena et Vénus Williams sur le court de la Rod Laver Arena, le 28 janvier 2017 (Crédits - Ben Solomon / Tennis Australia)

Serena et Vénus Williams sur le court de la Rod Laver Arena, le 28 janvier 2017 (Crédits – Ben Solomon / Tennis Australia)

Surtout, cette finale pourrait un peu plus faire entrer Serena Williams au Panthéon du tennis mondial.

Celle qui a déjà raflé 22 titres du Grand Chelem pourrait en effet en gagner un 23ème, ce qui ferait d’elle la joueuse la plus titrée de l’ère Open, devant Steffi Graf, et à seulement un trophée de Margaret Court, recordwoman pour une carrière à cheval sur les deux époques du tennis ; l’avant 1968 étant marqué par la prédominance de l’amateurisme.

Au regard de toutes ces considérations, il est donc regrettable qu’aucune chaîne en clair n’ait daigné offrir aux téléspectateurs cette part d’histoire du tennis… Cela pose aussi la question du traitement à la télévision du sport féminin. Un autre débat, important également.

Super Bowl 2017 : Ultimes rendez-vous avant le grand show

Dans la nuit de dimanche à lundi, les ultimes rencontres des Conférences de la National Football League (NFL) livreront leurs résultats, avec la qualification des deux franchises qui s’affronteront lors du Super Bowl, le 05 février prochain à Houston (Texas).

Le Gillette Stadium accueille aujourd'hui la rencontre entre les Patriots et les Steelers (Crédits - Gillette Stadium)

Le Gillette Stadium accueille aujourd’hui la rencontre entre les Patriots et les Steelers (Crédits – Gillette Stadium)

Du côté de la Conférence AFC, les New England Patriots (Massachusetts) tenteront d’atteindre à nouveau le Super Bowl après leur victoire en 2015 face aux Seattle Seahawks (28-24). La franchise de Tom Brady dispose d’une solide expérience – avec outre ce succès il y a deux ans – trois autres titres (2002, 2004 et 2005).

Mais l’adversaire de cette nuit a pour sa part deux succès de plus au compteur. Vainqueurs du Super Bowl en 1975, 1976, 1979, 1980 – face aux Rams – 2006 et 2009, les Steelers de Pittsburgh (Pennsylvanie) essaieront de retrouver le devant de la scène.

Ces deux franchises évoluent dans des stades relativement récents (2002 et 2001) et dont la capacité est relativement proche : 68 756 places pour le Gillette Stadium des Patriots, et 65 500 places pour le Heinz Field des Steelers.

Pour ce qui est de la popularité sur les réseaux sociaux, les Patriots font partie des franchises les plus suivies, avec 6,69 millions d’abonnés sur Facebook et environ 2,87 millions sur Twitter. Les Steelers sont à quelques encablures de leurs adversaires, puisque la franchise de Pittsburgh rassemble 6,50 millions de fans sur Facebook et environ 1,73 million sur Twitter.

Les New England Patriots se distinguent largement sur le plan financier. Des quatre franchises présentes aujourd’hui pour les dernières rencontres de Conférences, elle est la seule à figurer parmi les huit franchises dont la valeur est la plus élevée selon le magazine « Forbes ».

Ainsi, la valeur des Patriots est estimé à 3,4 milliards de dollars, ce qui place la franchise en seconde position, derrière les Dallas Cowboys (Texas) qui représentent quant à eux, 4,2 milliards de dollars.

Ces données chiffrées illustrent en tous cas la puissance de l’économie du football américain et plus spécifiquement de la NFL.

(Crédits - Georgia Dome / Page Twitter)

Pour l’un de ses derniers événements majeurs, le Georgia Dome organise ce soir le match entre les Faucons d’Atlanta et les Packers de Green Bay (Crédits – Georgia Dome / Page Twitter)

Du côté de la Conférence NFC, les Packers de Green Bay (Wisconsin) vont défier les Faucons d’Atlanta (Géorgie).

Au regard de l’histoire, l’avantage va à Green Bay avec quatre succès au Super Bowl (1967, 1968, 1997 et 2011) alors qu’Atlanta n’a jamais réussi à remporter le titre malgré une qualification en 1999 face aux Broncos de Denver.

Au-delà de l’expérience, l’attrait sur les réseaux sociaux va aussi à l’avantage des Packers.

Ces derniers comptabilisent en effet plus de 5,43 millions de fans sur Facebook et plus de 1,58 million de followers sur Twitter. A l’inverse, les Falcons doivent se contenter de 1,89 million d’abonnés sur le premier réseau, et 1,14 million sur le second.

Concernant enfin les stades, les deux franchises évoluent dans des enceintes mythiques : le Lambeau Field (80 750 places) est l’écrin des Packers depuis 1957 et le Georgia Dome (74 228 places) constitue le cœur des Falcons depuis 1992.

Surtout, cet équipement possède une expérience exceptionnelle, avec l’organisation de deux Super Bowl (1992 et 2000) mais également l’accueil des compétitions de gymnastique et de basketball lors des Jeux Olympiques d’Atlanta en 1996.

Mais si le Georgia Dome a écrit une partie de l’histoire du sport outre-Atlantique, il cédera bientôt sa place au Mercedes-Benz Stadium dont la construction est en cours à quelques mètres seulement. Une fois achevée – dans le courant de l’année 2017 – il offrira des prestations d’envergure avant l’organisation du Super Bowl en 2019.

(Crédits - NFL)

(Crédits – NFL)

Pour suivre en direct les deux rencontres de cette nuit, les passionnés français devront se rendre sur les canaux payants de BeIN Sports.

Ce dimanche dès 21h00, BeIN Sports 5 proposera ainsi le duel entre les Packers et les Falcons, puis BeIN Sports 2 diffusera le match entre les Patriots et les Steelers dès 00h40.

Aux États-Unis, FOX – diffuseur du Super Bowl 2017 – retransmettra la première rencontre dès 15h05, tandis que CBS diffusera la seconde rencontre dès 18h40.

Open d’Australie : Les dotations 2017 atteignent la bagatelle de 50 millions de dollars australiens

L’Open d’Australie de tennis, qui s’est ouvert cette semaine et qui se déroule jusqu’au 29 janvier 2017, offrira des dotations records aux joueurs.

En constante hausse depuis plusieurs années, le tournoi de Melbourne promet en effet 50 millions de dollars australiens (35,3 millions d’euros) aux participants, soit une hausse d’environ 6 millions (4,2 millions d’euros) par rapport à l’édition 2016.

(Crédits - Australian Open)

(Crédits – Australian Open)

Les vainqueurs du tableau masculin et féminin percevront ainsi 3,7 millions de dollars australiens (2,6 millions d’euros). Les perdants du premier tour repartiront quant à eux avec 50 000 dollars australiens (35 347 euros) soit une hausse non-négligeable par rapport à l’édition 2016 (34 500 dollars).

« Nous nous sommes engagés à améliorer les dotations et à assurer des conditions correctes pour les participants au tournoi.

Il était particulièrement important pour nous d’augmenter les dotations pour les joueurs dans le cadre des premiers tours et des qualifications, et cette année, nous proposons des gains réels.

En 2017, les dotations pour les trois tours de qualification ont augmenté de 39% avec 25 000 dollars proposés aux joueurs perdants au dernier tour de qualification au tournoi principal. Les dotations du premier tour du tournoi sont en hausse de 30% ; pour le deuxième tour, de 19% ; et pour le troisième tour, de 20%, soit pour ce dernier échelon, 130 000 dollars » a précisé il y a peu Craig Tiley, Directeur Général de l’Open d’Australie.

Avec la hausse assumée des dotations, l’Open d’Australie se positionne derrière l’US Open – qui proposait en 2016 des dotations d’un montant global de 46,3 millions de dollars (43,3 millions d’euros), mais devant Wimbledon (28,1 million de livres, soit 32,3 millions d’euros) et surtout Roland Garros (32 millions d’euros).

JO 2024 : Les grands événements sportifs français et Paris 2024 signent une Charte d’éco-responsabilité

A l’initiative de Thierry Braillard, Secrétaire d’État aux Sports, et de Pascal Canfin, Directeur Général de WWF France, les organisateurs des vingt plus grands événements sportifs de dimension internationale en France se sont engagés en faveur de quinze engagements éco-responsables.

Plus d’un an après l’adoption de l’Accord de Paris dans le cadre de la COP 21, la fibre environnementale semble ainsi gagner peu à peu les différents secteurs d’activité. Avec cet engagement dans le domaine du sport, la France veut démontrer – outre son savoir-faire organisationnel – sa capacité à répondre aux défis de demain et des nouvelles générations.

Les organisateurs présents jeudi 12 janvier au Ministère des Sports ont de fait acté une première mondiale, basée sur des objectifs chiffrés.

Pascal Canfin et Thierry Braillard (au centre) avec les leaders des vingt plus grands événements sportifs français (Crédits - Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports)

Pascal Canfin et Thierry Braillard (au centre) avec les leaders des vingt plus grands événements sportifs français (Crédits – Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports)

La Charte d’éco-responsabilité – qui intègre des notions environnementales mais aussi de valorisation du bénévolat ou encore d’efforts en faveur du handicap – vise en effet à atteindre les objectifs suivants lors de la tenue des événements sportifs majeurs :

  • 50% minimum d’alimentation responsable,
  • 80% minimum de déplacements effectués en mobilité active, transports collectifs ou covoiturage,
  • 80% des achats intégrant des critères de sélection RSE (Responsabilité Sociale et Environnementale),
  • 25% de déchets en moins et 60% de déchets réutilisés, recyclés ou valorisés,
  • 100% des sites naturels respectés,
  • 100% de la consommation d’énergie et d’eau maîtrisée et optimisée.
  • 1 innovation « éco-responsable » – au moins – expérimentée lors de l’événement,
  • 1 ou plusieurs sportifs ambassadeurs de l’éco-responsabilité de l’événement ou de la discipline,
  • 100% des sites dédiés au public accessibles aux personnes en situation de handicap,
  • 100% des spectacles sportifs intégrant une action favorisant l’accessibilité à tous,
  • 100% des bénévoles valorisés,
  • 1 engagement – au moins – dans une cause solidaire,
  • 1 action – au moins – favorisant la parité Homme / Femme dans les postes à responsabilités,
  • 1 référent « développement durable » identifié dans l’organisation,
  • 1 action ou 1 programme – au moins – de sensibilisation au développement durable.

« Le sport, par les valeurs qu’il porte, est un vecteur essentiel pour défendre la lutte contre le dérèglement climatique et agir concrètement. La réussite de ce challenge nécessite la mobilisation de toute la société civile, des Collectivités locales, des entreprises.

Je me félicite de cet accord qui constitue une première mondiale et qui démontre une nouvelle fois toute la détermination des acteurs du sport français dans tous les domaines que recouvre la responsabilité sociale et environnementale » a fait savoir Thierry Braillard.

Si les événements sportifs français sont au cœur de cette Charte, les candidatures tricolores à l’organisation de grandes manifestations sportives sont également impliquées, à commencer par les candidatures aux Championnats du Monde de ski alpin 2023 et bien sûr à l’accueil des Jeux Olympiques et Paralympiques d’été de 2024.

Denis Masseglia, Président du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) et Tony Estanguet, coprésident du Comité de Candidature de Paris 2024 étaient d’ailleurs présents au Ministère pour assister à la présentation de la Charte d’éco-responsabilité.

« La signature de cet accord témoigne de l’engagement de la communauté sportive française pour le développement durable et notre volonté de contribuer au mouvement mondial en faveur de la protection de l’environnement.

En participant à cette initiative, Paris 2024 démontre une fois de plus que nous sommes pleinement engagés dans l’Agenda Olympique 2020 alors que nous continuons de planifier nos Jeux pour les partager avec le monde.

Alors que nous nous préparons à soumettre la dernière partie de notre dossier de candidature au Comité International Olympique (CIO), nous voulons démontrer que Paris 2024 et la Ville de Paris ouvrent la voie à des services durables et responsables dans le cadre des grands événements sportifs, et que nous continuerons à agir comme un pôle mondial pour l’innovation durable » a affirmé Tony Estanguet.

Le WWF France est déjà engagé aux côtés de la candidature olympique et paralympique – dont le moteur est directement constitué par l’esprit de la transition énergétique – et ce, à la suite de la signature d’un accord stratégique au printemps 2016.

« Je me réjouis que le WWF devienne l’ONG de référence sur l’excellence environnementale des grands événements sportifs et que – collectivement – nous puissions concevoir des événements qui laisseraient un héritage positif » a indiqué l’ancien Ministre du Développement (2012-2014), Pascal Canfin.

Tony Estanguet, coprésident de Paris 2024, et les leaders des vingts plus grandes manifestations sportives françaises (Crédits - Tony Estanguet / Page Twitter)

Tony Estanguet (au premier plan), Thierry Braillard et Pascal Canfin (au centre) et les leaders des vingt plus grandes manifestations sportives françaises s’engagent aussi en faveur de la candidature olympique et paralympique (Crédits – Tony Estanguet / Page Twitter)

Liste des organisations sportives qui se sont engagées :

  • Amaury Sport Organisation (ASO),
  • Tour de France cycliste,
  • Schneider Electric – Marathon de Paris,
  • Ligue Nationale de Rugby (LNR),
  • Eco-trail de Paris,
  • Ultra-trail du Mont-Blanc,
  • Internationaux de France de badminton,
  • Internationaux de France de tennis de Roland Garros,
  • Grand Prix de Formula E,
  • Championnats du Monde de handball masculin 2017,
  • Championnats du Monde de hockey-sur-glace 2017,
  • Championnats du Monde de lutte 2017,
  • Championnats du Monde de surf 2017,
  • Championnats du Monde de ski nautique 2017,
  • Championnats du Monde de canoë-kayak 2017,
  • Meeting d’athlétisme Diamond League de Paris 2017,
  • Championnats d’Europe de handball féminin 2018,
  • Gay Games 2018,
  • Coupe du Monde de football féminin FIFA 2019,
  • Candidature à l’organisation des Championnats du Monde de ski alpin 2023,
  • Candidature de Paris à l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024.